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  • J'AI OUBLIE DE DIRE

    Cela pourait-etre le titre d'une chanson de son ami Johnny.J'ai recherché sur le site de la denière campagne de l'UMP ce que Sarko affirmait sur les retraites il y a environ 7mois.Délectez-vous 
     " J’augmenterai de 25 % le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux. Ces mesures seront financées grâce aux économies que j’obtiendrai en réformant les régimes spéciaux de retraite. J’allouerai des droits sociaux et des droits à la retraite à ceux qui se consacrent à l’éducation de leurs enfants ou qui s’occupent d’une personne handicapée.
    Les droits des femmes sont fragiles et incomplets au moment de la retraite. Je veux parler de la pauvreté des femmes âgées. Parce que derrière la pudeur et la réticence à en parler, se cachent d’immenses injustices.
    L’injustice faite à celles qui ont travaillé toute leur vie aux côtés de leur mari et dont on a accepté pendant des années qu’elles n’acquièrent aucun droit propre à la retraite. L’injustice faite à celles qui subissent, dans le montant de leur retraite, les conséquences de carrières entrecoupées par les grossesses et l’éducation des enfants. Si nous devons réformer les régimes spéciaux de retraite, c’est pour pouvoir revaloriser ces petites retraites.
    L’injustice faite aux veuves, dont les pensions de réversion, si ce n’était l’intervention du minimum vieillesse, sont inférieures à 300 euros en moyenne. Quand un homme a travaillé toute sa vie, il doit pouvoir mourir dans la certitude que sa femme aura un minimum décent pour vivre. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Ce n’est pas une juste récompense du travail. J’augmenterai le taux des pensions de réversion. Quand un homme et une femme vivent ensemble, les cotisations retraites de l’un ne sont pas les siennes, mais celles du couple.
    L’injustice faites aux femmes qui se consacrent exclusivement à l’éducation de leurs enfants, qui n’ont pas recours aux crèches et aux services d’accueil de l’enfance, mais qui n’ont droit ni à une pension de retraite, ni même à une sécurité sociale indépendante de leur mari. Je donnerai des droits sociaux et des droits à la retraite aux mères de famille qui se consacrent exclusivement à l’éducation de leurs enfants ".
    Non non Ce n’était pas Ségolène Royal qui affirmait ceci  mais  Nicolas Sarkozy ! C’était beau c'était grand c'était généreux et prometteur ! Dommage.
    A suivre sur les promesses faites aux banlieues

  • NOTRE DAME DE RECOUVRANCE

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                      Aquarelle réalisée par Madame Annette Léger

    Il existe,sur les hauteurs de Recouvrance-hameau de la commune de Banogne-Recouvrance en bordure de l'ancien chemin de Liesse la petite chapelle de Notre Dame de Recouvrance.Une merveilleuse aventure humaine entoure l’histoire de cette chapelle depuis son origine.Elle a été construite en1610,peut-etre pour remplacer un édifice plus ancien,puis rénovée en 1851 aux frais de Monsieur Warnier-Poncelet,agriculteur retraité de Banogne.Le 8 aout 1654 Louis XIV venant de Rethel pour se rendre à Liesse s'arreta à la Chapelle en compagnie de sa mère ,la reine et du cardinal Mazarin.

    Elle abritait une statue en bois datant vraissemblablement du XIV ème siècle dédiée à Notre Dame de Recouvrance représentant la Vierge  souriante et couronnée portant l’Enfant Jésus qui cache ses deux mains dans le corsage de sa mère encadrée par deux anges agenouillés.C’est cette statue que l’on invoquait pour recouvrer la santé,la foi qui a donné le nom au village mais aussi à d’autres lieux,quartiers,rues et à une commune du Territoire de Belfort et non l’inverse.

     

    Placée sur la dernière ligne de défense allemande,la Hunding Stellung,qui passe par Saint Quentin le Petit,Banogne et Herpy,la chapelle est entièrement détruite en Octobre 1918 au cours des violents combats. Les habitants de retour d’exode après la guerre ne retrouveront que ruines de leur village mais aussi de leur chapelle dont seules restaient la croix extérieure en métal et à quelque mètre la statue miraculeusement intacte,mais les anges avaient disparus. Ce batiment ne fut pas reconstruit après la 1ère guerre mondiale,d’autre priorité sans doute,et déjà s’annonçait le deuxième conflit mondial mais la chapelle était toujours présente dans l’esprit des villageois qui l’avait connu et où on célébrait la messe de l’Assomption. Joseph Grimpret qui était enfant de chœur et avait servi la messe dans cette chapelle avant 1914 fit une description précise de l’édifice à Jean-Luc Guillaume son petit fils ;       

           dimension :un carré d’environ 2 mx2m

            lieux :entre les 4 tilleuls

           matériaux :un mur en pierres du pays(craie) un toit à 4 pentes couvert d ‘ardoises

           une porte d’entrée en bois avec des barreaux bois de 5 cm d'épaisseur en partie haute orientée vers Liesse

           au sol,de la tomette rouge 

          à l’intérieur un autel,face à la porte,sur lequel reposait la statue

          à l’extérieur 1ou 2 marches pour y accéder.

    Cette Chapelle était si petite que seul le pretre officiant pouvait y entrer pour célébrer l'office,l'enfant de choeur devait rester à l'extérieur.

    Eté 1998 lorsque les paroisses du Porcien se regroupèrent sous le nom de Paroisse de Liesse une procession fut organisée depuis l’église de Banogne jusqu’à Recouvrance sur une partie du Chemin de Liesse et une messe concélébrée par les abbées Marguet,vicaire episcopal Couvreur et Bardet en lieux et place de la chapelle d'où les pèlerins du Rethelois et du Porcien appercevaient au loin les tours de la cathédrale de Laon et s’arretaient autrefois pour prier Notre Dame de Recouvrance,certainement la dernière étape avant d’atteindre Liesse.

    La statue en tete du cortège,quittait l’église de Banogne qui l’abritait et retrouvait pour la première fois depuis 1918 l’ombre de ses tilleuls. Cette meme année à l’occasion d’un anniversaire familial commun Jean-Luc Guillaume et son oncle Daniel Grimpret,fils de Joseph suggèrent a leurs hotes d’apporter en guise de cadeau une obole pour reconstruire la chapelle. A cette équipe de maitrise d’œuvre autoconstituée se joignent Robert Dumesnil à l’époque Maire de la commune Dominique Journet et plusieurs habitants qui apportent bénévolement leurs bras leurs volontés du matériel,ou leurs compétences professionnelles, Jean-Marie Destrumelle est maçon, Claude Mulot menuisier

     a2c2aa98250678e429bc9f9833499ae0.jpgL'équipe sans quoi rien n'aurait été possible

                                                                                                                                                                             David Destrumelle,Claude Mulot,J.M Destrumelle,Dominique Journet

    Robert Dumesnil,Daniel Grimpret,J.L Guillaume

    Les travaux débutaient fin 2000 et se terminaient en 2001,les blocs de craies nécessaire pour la construction des murs étaient récupéres sur d'anciens batiments locaux,les ardoises ont été données par Mme Cury,le carrelage fourni par Jean-Michel Guillaume.

    (A suivre............)