04.11.2009

CHUT:CHUTE DES ADHERENTS UMP

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Cachez ce chiffre que je ne saurais voir. Au dernier pointage, l'UMP compte officiellement 228 740 adhérents à jour de cotisations, soit le même niveau qu'à l'automne dernier, mais nettement moins qu'au mois de janvier, lorsque le secrétaire général du parti majoritaire, Xavier Bertrand, revendiquait 270 000 adhérents.

C'est un « confidentiel » du Figaro qui a révélé ce chiffre jeudi dernier. « La rubrique du Figaro porte bien son nom », note au passage Politique.net, « l'information est restée confidentielle », alors même que le chiffre des adhérents PS à jour de cotisations avait fait le tour des médias fin septembre, lorsque Libération écrivait qu'il était descendu à 64 000 (il est depuis remonté au-dessus de 90 000 après la consultation militante du 1er octobre).

Surtout que l'UMP s'éloigne allègrement de l'objectif fixé par Xavier Bertrand, quand il avait été installé en grandes pompes à la tête du parti, le 24 janvier :

« Nous atteindrons et dépasserons les 500 000 adhérents en 2012. »

On comprend mieux pourquoi le parti n'a pour une fois pas fait de communiqué, ou pourquoi le bloc qui indiquait le nombre de militants quasiment en temps réel a disparu de la page d'accueil du site de l'UMP depuis quelques mois.

« C'est décidé, je rends ma carte »

Après le soutien massif apporté par les caciques de la majorité à Frédéric Mitterrand pris dans la tourmente de ses écrits, la défense aveugle par les mêmes de l'élection/nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad a fini par écoeurer une frange des adhérents UMP.

Certains ont demandé leur radiation, comme le montre cette revue des commentaires réalisée le 20 octobre par LeMonde.fr :

Nicolas R : « On ne peut défendre l'indéfendable, justifier l'injustifiable, sinon on rentre dans un système autocratique dans lequel le chef a le droit de faire ce que bon lui plaît. Après dix-sept ans, pour la première fois, j'envisage de ne pas renouveler mon adhésion. »

Maxime C : « Jeune actif, issu des “quartiers populaires” comme on dit, j'ai adhéré en 2007 pour soutenir Nicolas Sarkozy. J'ai même eu quelques responsabilités aux Jeunes Pop'. Je croyais en sa vision du travail, du mérite et de la modernisation de la politique, nationale et internationale. (…) Mais maintenant Sarkozy, c'est décidé, je rends ma carte, et nous sommes nombreux de mes amis à faire de même… »

Philippe L : « Je suis militant, UMP… enfin je l'étais jusqu'à lundi dernier où j'ai demandé à la fédération de Gironde de me retirer définitivement de leurs fichiers. J'ai toujours voté à droite. Pour les municipales de 2008 j'ai pris ma carte. Je croyais bien faire. »

Dupont-Aignan et Villepin à l'affût

Pendant ce temps, les opposants à droite au parti présidentiel se frottent les mains. Notamment Nicolas Dupont-Aignan, qui s'est réjouit mi-octobre dans Le Parisien des « cinquante adhésions » enregistrées ces derniers jours par son parti, le plutôt discret Debout la République, « d'ex-militants UMP écoeurés par le double langage de Sarkozy ».

Quant à la présidente du Club Villepin, Brigitte Girardin, elle a confié à Rue89 qu'il comptait plus de 4 000 membres et s'est fixé pour objectif d'atteindre 100 000 adhérents fin 2010 :

« A la Maison de l'Amérique latine [mardi dernier, ndlr], nous avons enregistré plus de 200 adhésions. Et 312 le lendemain ! Il y a un vrai mouvement. »

D'autant que Le Figaro précise pour l'UMP qu'il ne s'agit que de « chiffres officiels » et que « certains, rue de La Boétie [siège du parti, ndlr], assurent que le nombre de militants est en deçà des 200 000 ».

Ce n'est pas la première fois que ce chiffre est sujet à caution. Le 21 mars 2008, Patrick Devedjian, alors secrétaire général, annonçait « 109 239 adhérents UMP à jour de cotisations ». Difficile dès lors de croire qu'il avait grimpé à 270 000 à l'automne dernier, d'autant qu'il n'y a pas eu d'élections entre les deux dates, toujours sources d'adhésions. A moins que ce ne soit grâce aux tongs UMP distribuées sur les plages en été…

 

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

23.10.2009

TAXES ET IMPOTS

Ne pas confondre impôts et taxes.

« Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts et je ne les augmenterai donc pas » a dit le président de la République  

C’est sa volonté. Dont acte.

 

Mais il est intéressant de noter que depuis son accession à l’Elysée 20 nouvelles taxes ont été imaginées et appliquées pour la plupart d’entre elles :

  1. taxe carbone (4,3 milliards d’euros),
  2. taxe pour le RSA (entre 1 et 2 milliards),
  3. franchises médicales (850 millions),
  4. taxe sur les mutuelles et les assurances (1 milliard),
  5. taxe sur les ordinateurs (50 millions),
  6. taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB (167 millions),
  7. taxe sur l’intéressement et la participation (400 millions),
  8. hausse des cotisations retraites (150 millions),
  9. taxe sur la publicité des chaînes TV privées,
  10. taxe sur les compagnies pétrolières (150 millions),
  11. taxe sur les stock-options (250 millions),
  12. taxe pour financer la prime à la cuve (100 millions),
  13. taxe sur le poisson (80 millions),
  14. taxe sur les huiles moteurs (44 euros par tonne de lubrifiant),
  15. taxe sur les imprimés publicitaires,
  16. hausse de la redevance télévision (20 millions),
  17. taxe sur la téléphonie et Internet (80 millions),
  18. taxe sur les grosses cylindrées (malus auto annualisé : 160 euros/automobile/an),
  19. chèque transport,
  20. contribution exceptionnelle (exceptionnellement reconduite chaque année depuis 1991) sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques (50 millions).

 

Soit 10 milliards d’euros pour l’essentiel prélevés sur les familles…

14.10.2009

NICOLAS 1er DANS LE TEXTE

Nicolas Sarkozy contre la nomination de son fils à l'Epad !

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Rebondissement extraordinaire dans l'affaire de la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public de la Défense : son père, le Président Nicolas Sarkozy, s'est opposé ce mardi matin vigoureusement à cette nomination.

Avec des mots très forts, il a pris cette position alors qu'il présentait, ce mardi 13 octobre, sa réforme du Lycée.

La création du Lycée par Napoléon 1er, a-t-il en effet déclaré, ce fut :

« Un geste qui signifiait, très concrètement, la fin des privilèges de la naissance. (…) Cela voulait dire que désormais que ce qui compte en France pour réussir ce n'est plus d'être “bien né” ; pour réussir, c'est travailler dur et avoir fait la preuve, par ses études, par son travail, de sa valeur. »

Puis le Président a enfoncé le clou :

« Principe de justice, mais aussi, en même temps, principe d'efficacité : car quel meilleur critère que celui du savoir et de la compétence pour désigner ceux qui doivent exercer des responsabilités ? »

 

Difficile de croire que Nicolas Sarkozy ait prononcé ces phrases musclées pour faire rire l'auditoire : ce serait une attitude bien trop cynique. Impossible non plus de penser qu'il n'a pas fait le rapprochement avec la polémique actuelle : ce serait faire injure à son intelligence.

On doit donc en déduire que Nicolas Sarkozy condamne les manoeuvres choquantes visant à propulser son fils sur la basse scène des Hauts-de-Seine.

Impregné de valeurs républicaines, Nicolas Sarkozy est d'ailleurs constant dans son refus catégorique des nominations scandaleuses du type de celle de son fils de 23 ans. Voici ce qu'il a encore dit :

« Je veux que les nominations soient irréprochables (…) Je souhaite, si vous me faites confiance, être le président d'une démocratie moderne ».

 

 C'est si beau,c'est grand c'est généreux mais le texte est réalisé à l'aide d' un montage pris dans différent discours de Nicolas 1er .

29.11.2008

DISCOURS SUR LA MISERE..........1849

Discours sur la misère" (Victor Hugo, 9 juillet 1849)

 

 

 

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(Clic sur l'image pour agrandir)

"Miseria", dessin attribué à Victor Hugo

 

"Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu'on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu'on peut détruire la misère. (Réclamations - Violentes dénégations à droite)

Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. (Nouveaux murmures à droite)

La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. (Oui, oui ! à gauche)

Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n'est pas fait, le devoir n'est pas rempli. (Sensation universelle)

La misère, Messieurs, j'aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu'où elle peut aller, jusqu'où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?"

(Victor Hugo, extraits de "Actes et Paroles I, Assemblée législative", 1849-1851)

28.06.2008

POUR LE NON CUMUL DES MANDATS

Dans le cadre de l’article 6.11 des statuts du Parti Socialiste, les membres du Parti Socialiste ci-dessous signataires demandent que soit organisée une consultation directe des adhérents, visant à interdire le cumul d’un mandat parlementaire (Député/e, Sénateur/trice, Député/e Européen) par l’introduction, dans l’article 9.3 des statuts du Parti Socialiste du paragraphe suivant :
« Le parti Socialiste applique le mandat unique parlementaire. En conséquence tout(e) candidat(e) membre du parti prend par écrit, avant la ratification de sa candidature, l’engagement sur l’honneur de remettre sa démission de ses autres mandats électifs après son élection au parlement national ou européen ».

Article 6.11 des statuts : consultation directe des adhérents Sur proposition du(de la) Premier(e) Secrétaire du Parti, du Bureau national, de 35 fédérations ou à la demande d’au moins 15% des adhérents (par rapport au nombre arrêté au 31 décembre de l’année précédente), le Conseil national peut décider, après en avoir débattu sur le fond et à la majorité qualifiée des deux tiers de ses membres, d’organiser une consultation directe des adhérents en leur soumettant une question rédigée simplement. Le Conseil national fixe les modalités de discussion collective et d’organisation des votes en découlant.

   



 

14.11.2007

LE TRAITE EUROPEEN ACTE II

2 - Le TME rendrait-il possible une

harmonisation sociale par le haut ?

Non. Le projet de TME exclut toute harmonisation des législations sociales. La possibilité d’instaurer progressivement un SMIC européen pour empêcher la concurrence par les bas salaires est exclue, tout comme un alignement vers le haut des régimes de protection sociale ou une réduction harmonisée du temps de travail dans toute l’Union européenne.

C’est le marché qui se chargerait d’ « harmoniser » les législations sociales au nom de la « concurrence ». L’harmonisation continuerait donc à se faire par le bas : les rangs des travailleurs pauvres et des chômeurs continueraient à augmenter au même rythme que les dividendes des actionnaires.

Le projet de TME ne changerait rien à la règle de l’unanimité nécessaire à l’harmonisation des législations fiscales des pays de l’Union européenne. La concurrence fiscale et la course sans fin aux augmentations d’impôt pour les salariés (TVA sociale) et aux baisses d’impôts pour les actionnaires (diminution de l’impôt sur les sociétés et sur les dividendes) pourraient donc continuer sans le moindre frein.

Depuis plus de vingt ans, les dirigeants de la social-démocratie européenne font le même serment : « Pour sauver l’Europe, nous avons été obligés de différer l’harmonisation sociale mais c’est promis, c’est juré, le social sera l’objet du prochain traité ». Vingt ans d’expérience pendant lesquels la politique sociale a été à chaque fois sacrifiée sur l’autel de la libre circulation des capitaux (Acte Unique, 1986), de la monnaie unique (Maastricht, 1992) ou du pacte d’austérité budgétaire (Amsterdam, 1997). Mais vingt ans d’expérience qui ne leur ont servi à rien. Ils continuent leur rengaine. Ils proposent de signer le TME qui interdirait tout harmonisation des législations sociales et qui sonnerait le glas de ce qui reste de services publics en Europe mais ils s’écrient, de nouveau, la main sur le cœur : « Préparons un traité social, défendons une directive européenne pour garantir les services publics… » Qui peut encore les croire ?

12.11.2007

LE TRAITE EUROPEEN EN 10 LECONS

10 questions, 10 réponses sur le Traité Modificatif Européen signé par Sarkozy. Par Jean-Jacques Chavigné

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1- Le projet de Traité Modificatif Européen (TME) est-il différent du projet de Traité Constitutionnel Européen (TCE) ?

Non. Valéry Giscard d’Estaing, ancien président de la Convention européenne qui avait rédigé le TCE, le reconnaissait d’ailleurs dans le Monde du 26 octobre 2007 : « Les outils sont exactement les mêmes, seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils ».

Le Traité Modificatif Européen (TME), adopté par les Chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union européenne, le 19 octobre à Lisbonne, est donc le même que le Traité Constitutionnel Européen (TCE) qui a été repoussé le 29 mai 2005 par 54,67 % des électeurs de notre pays.

Sarkozy a présenté ce projet de traité comme un « projet simplifié ». C’est un mensonge, il fait plus de 250 pages et reprend l’intégralité de la partie I (les institutions) et de la partie III (les politiques européennes) du TCE. La partie II du TCE (la charte des droits fondamentaux) qui était le seul élément un peu positif du TCE ne figure plus dans le traité mais dans un texte séparé.

Sarkozy s’est vanté d’avoir fait retirer du texte « la concurrence libre et non faussée ». C’est là encore un mensonge éhonté. « La concurrence libre et non faussée » a bien été retirée de la partie 2 mais elle est reprise dans un protocole, partie intégrante du traité, qui affirme que « le marché intérieur, tel qu’il est défini à l’article 3 du traité comprend un système garantissant que sa concurrence n’est pas faussée ».

Les seules différences (exceptée l’exclusion de la charte des droits fondamentaux) sont d’ordre symbolique : le texte n’est plus une Constitution mais un Traité dont la révision sera tout aussi difficile que l’aurait été celle de la Constitution ; le drapeau européen (qui flotte partout) et l’hymne européen sont retirés du texte.

Ce texte est donc un coup de force contre le vote « non » des deux seuls peuples consultés sur l’intégralité du TCE : les peuples français et néerlandais. L’initiateur de ce coup de force anti-démocratique est Nicolas Sarkozy.(A suivre.....)

23.06.2007

DETTE ODIEUSE

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 Je vous conseille la lecture de cet ouvrage qui est disponible en téléchargement via le site du Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers-Monde - France et maintenant par l'intérmédiaire de azurcom : vous n'avez qu'à cliquer sur la couverture pour obtenir le document au format PDF.

13.06.2007

ELECTIONS LEGISLATIVES DANS LE 06

 Pour des raisons qu'il conviendra d'analyser en détail, après cinq années d'exercice du pouvoir par la Droite, le PS et, au-delà, l'ensemble de la Gauche ne sont pas parvenus à tirer profit d'une aspiration au changement

La Droite était (déjà) majoritaire à l'Assemblée. Dimanche, elle le sera plus encore. L'augmentation annoncée de la TVA, la nouvelle franchise sur les soins ou les exonérations fiscales n'ont pas plus réussi à mobiliser les électeurs concernés, comme si, résignés, ils avaient admis que c'était (déjà) là le prix à payer pour « gagner plus en travaillant plus ». Soit !

Pour autant, même si à force d'entendre répéter que tout était joué ; que la vague se transformerait en tsunami, les Azuréens, comme les Français du reste, se sont (trop) peu mobilisés.

Et pourtant, 1 % des suffrages exprimés en plus pour le Parti Socialiste représente un gain estimé de 25 sièges supplémentaires. Dans de nombreuses circonscriptions, tout se jouera, en effet, à quelques centaines de voix près.

Dans les Alpes Maritimes à Nice en particulier, nous avons la transcription presque parfaite des résultats présidentiels :
Dominique Boy-Mottard sur la 2e circonscription (+1,80%)
Patrick Allemand sur la 1ère circonscription (+ 1,39%)
Elodie Jomat sur la 3e circonscription (+ 0,14% sur la partie niçoise)
Paul Cuturello (- 0,13% sur la partie niçoise contre Estrosi l’homme fort du département).

Au final, seule la division de la droite permet deux deuxièmes tours : à Cannes (droite contre droite), à Nice 1 (droite contre gauche, mais là aussi le score des deux candidats de droite – plus de 54% - est comparable au score des autres circonscriptions

Dans la circonsciption d'Antibes:Les socialistes antibois et juanais ne sauraient se satisfaire des résultats de la candidate Noria Chaib:9,66% contre 16,53% obtenus en 2002 par Philippe Mussi et son suppléant Constant Germerie secrétaire de section.(16,72% à Ségolène au 1er tour)

Ils notent toutefois que malgré le handicap de bulletins de vote sur lesquels n'apparaissent pas l'appartenance de leur candidate au P.S ce qui a désorienté un certain nombre d'électeurs,elle s'est maintenue à la secone place,y compris sur la ville d'Antibes.

Ils s'amusent par ailleurs de constater que d'autres qu'eux sont sélectionnés par le député réélu,et maintenant maire candidat,comme adversaires privilégiés.

Ils rappellent que dans les scrutins de liste(Régionales PACA entre autres)la gauche est forte et gagne lorsqu'elle est unie derrière la tete de liste socialiste et que cette union profite à tous y compris aux représentants des partis minoritaires.Mais Gérard Piel a fait publiquement le choix de ne pas gagner.

Pour les municipales de 2008,les socialistes antibois  ne partent pas battus,ils disposent d'ores et déjà d'une équipe nombreuse,forte,motivée,ouverte à nos partenaires,politiques ou non,et d'un programme"politique"au sens premier et plein du terme:c'est à dire d'un avant projet pour notre ville pour que ses nombreux atouts soient développés au bénéfice de tous las antibois et juanais.

Le maire actuel n'ignore pas que c'est déjà le sens des interventions de nos deux élus depuis 6 ans.A vous tous qui voulez une ville gérée autrement par un maire a temps plein.A vous tous de rejoindre une opposition réaliste et crédible  que les socialistes représentent seule capable de priver le maire de l'une de ses multiples casquettes et de le rendre pleinement à son destin national  

  Lors des Présidentielles, Nicolas Sarkozy avait réclamé une carte blanche.Doit-il maintenant, en plus, bénéficier d'un droit de tirage illimité sur la carte bleue des Législatives

12.06.2007

ELLE CONTINUE

Et elle remet cela... Par Jacques Rodet

fc43e260f483d9e2a2c850a95dfed689.jpg"il est très important que les électeurs de François Bayrou viennent soutenir les candidats de la gauche et réciproquement" si l'on veut "une République de progrès, un Etat impartial". Cette alliance serait "une bonne façon de préparer l'avenir" car "il y a des convergences qui sont nécessaires" avec les centristes, a estimé Mme Royal. "Nous pouvons rassembler nos voix au cours du deuxième tour des élections législatives. Ca me semble nécessaire cette ouverture, ce rassemblement des démocrates de progrès et de la gauche."

Décidemment, c'est un véritable tropisme. Royal n'a d'yeux que pour le centre. C'est peut-être aussi le syndrôme de l'entre deux tours qui la pousse à découvrir des vertus à ceux qui sont à sa droite. Il faut dire que cela lui a tellement bien réussi pour la présidentielle, qu'elle remet cela ! L'addiction la guette.

C'est plus sûrement une stratégie, celle qui préconise le changement d'alliance, troquer nos alliés de gauche contre une droite bien récemment remaquillée en centre... et donner raison à tous ces chantres de la modernité depuis peu convertis à la rénovation qu'ils ne conçoivent qu'à travers leurs éloignement progressif, constant, délibéré, des fondamentaux du socialisme.

Quand est-ce que Royal va comprendre, quand est-ce que le parti va lui rappeler, que ce n'est pas de sa propre initiative, ni de sa prérogative de candidate battue à la présidentielle, de décider d'un changement d'alliance engageant l'ensemble du Parti socialiste ?

Quand est-ce que Royal va enfin s'abstenir, non pas de rénover (où était-elle à Dijon ? au Mans ? Pas avec les rénovateurs !) mais de dénaturer le PS ?

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