29.10.2009

LE PSG PLUS DANGEREUX QUE LA GRIPPE A

Le PSG plus dangereux que la grippe A

OM_PSG.jpgGRIPETTE
LE PSG PLUS DANGEREUX QUE LA GRIPPE A

Deux milles vandales du Paris Saint-Germain lâchés dans la nature semblent plus nocifs que trois enrhumés de la gripette A/H1N1.

 


 

 

On ose à peine imaginer l'émotion qui a dû étreindre Roselyne Bachelot samedi matin quand sont tombées les dépêches AFP. La gripette A/H1N1 venait officiellement d'enrhumer des joueurs du Paris Saint-Germain à la veille du match OM-PSG ! Profitant de l'effet d'aubaine le ministère de la Santé allait enfin pouvoir communiquer sur l'achat d'un milliard de masques de protection FFP et de plusieurs dizaines de millions de doses de vaccins. On allait voir ce qu'on allait voir !

 

Y A-T-IL UN MALADE DANS L'AVION ?


psg_grippe.jpgHélas, mille fois hélas, dimanche matin seuls deux joueurs du PSG, Ludovic Giuly et Mamadou Sakho, présentaient les symptômes de la gripette. Impossible, donc, d'invoquer le « cas groupé d'au moins trois malades, dont un cas avéré » qui permet, entre-autre, de fermer une classe, une école, d'ordonner une quarantaine via la préfecture et autres joyeusetés devant les caméras de TF1. C'est ballot.

Fort heureusement
les dirigeants du PSG, par ailleurs toujours aussi efficaces, sont venus à la rescousse du gouvernement en embarquant le joueur « Jérémy Clément dans l'avion alors que son cas était déjà suspect », selon Jean-Claude Dassier, président marseillais. Un sketch improbable pourtant confirmé sans rire sur Canal+ par Robin Leproux, président du PSG car « Jérémy était malade depuis quelques jours. Il était guéri mais on a quand même demandé le test samedi après-midi, il s'est avéré positif (au virus H1N1) ».


TROIS ENRHUMÉS, DEUX MILLES VANDALES


psggrippe.jpg"Deux plus un" font "trois enrhumés", le compte est bon dimanche aux alentours de 14 heures, il n'y aura pas de match mais du Tamiflu pour tout le monde. Les «décisions ont été prises en l'état des informations disponibles» dans une situation «d'urgence sanitaire» (sic), a déclaré à l'AFP Frédéric Thiriez, le président de la Ligue (LFP), dont la ministre de tutelle est... Roselyne Bachelot.
Une décision incompréhensible selon Jean-Claude Dassier pour qui « il est hors de question d'apparaître comme un adversaire du principe de précaution. Ce que je ne comprends pas c'est qu'hier à la mi-journée, il n'y avait aucun problème puisque la LFP nous a garanti que le match aurait lieu ». Va comprendre combien coûtent 45 millions de doses d'un vaccin dont personnes ne veut...

De leur coté les supporters parisiens, déjà présents à Marseille, se trouvèrent fort dépourvus quand la nouvelle fut venue. Et pour eux, pas de besoin de Tamiflu ni de quarantaine. Le préfet de police des Bouches-du-Rhône a évalué le bilan des échauffourées survenues dimanche à une dizaine de blessés, une dizaine d'interpellations et plusieurs centaines de milliers d'euros de dégâts.

Une chose est maintenant sûre, deux milles vandales du Paris Saint-Germain lâchés dans la nature sont autrement plus nocifs que trois enrhumés de la gripette A/H1N1. Et pour ça il n'y aura jamais de vaccin.

 

15.10.2009

ILS ONT TUE VANDENBROUCKE

Frank Vandenbroucke



Frank Vandenbroucke est mort lundi d’une embolie pulmonaire dans sa chambre d’hôtel de Saly, station balnéaire sénégalaise. Il avait 34 ans.

Frank était coureur cycliste professionnel. Un magnifique coureur qui, entre 1995 et 2000, avait laissé espérer qu’il pouvait lui,le wallon, être le digne successeur d’Eddy Merckx.

En 1999, j’assistais, médusé, devant mon téléviseur, à sa légendaire victoire dans Liège-Bastogne-Liège. Il avait attaqué à l’endroit même où il avait prévu de le faire… avant le départ.

Mais le système a rattrapé celui que ses supporters appelaient affectueusement « VDB » : contrôles positifs, tentative de suicide, cures de désintoxication, séjour en hôpital psychiatrique… Depuis quelque temps, on disait qu’il allait mieux. Pourtant, à côté de son lit de mort, on a retrouvé pêle-mêle insuline, somnifères, anxiolytiques…

Quand, sur ce blog, je dénonce assez régulièrement le dopage, ce n’est pas pour moi une simple question d’éthique sportive. Je pense bien sûr à Simpson ou à Pantani, mais aussi et surtout à tous ces jeunes gens – cœurs meurtris et personnalités en miettes – qui meurent en arrachant, dans le meilleur des cas, une ligne et demi à la rubrique des faits divers.

Aujourd’hui, c’était au tour de VDB. Ils l’ont tué. Au fait, qui « ils » ? Au choix : les éducateurs irresponsables, les soigneurs marrons,les directeurs sportifs impatients,les docteurs Mabuse, les sponsors Ponce Pilate et, avec une mention spéciale, les médias hypocrites : L’Equipe pour complaire à ASO ; le service public de la télévision et ses consultants mercenaires pour faire de l’audimat.

Mais peut-être aussi nous tous qui nous rendons si nombreux chaque année sur la route du Tour. Puisse le nouveau scandale Astana-Contador-Armstrong qui est en train de germer nous aider à dénoncer une fois pour toute ce cirque infernal. En mémoire de VDB.

10.08.2009

LE STADE DE REIMS FAIT LA UNE

05.07.2009

DEPART DE LA GRANDE BOUCLE

Tour de France 4 juillet 2009 Monaco 036.jpg

J'ai assisté à la première étape de Tour de France j'ai été impressionné par le spectacle fourni et aussi par la  morphologie similaire de tous les coureurs d'un poids avoisinant les 80 kgs et une musculature impressionnante des cuisses, et avec le départ du 96e Tour de France,On est trés loin des stylistes genre Anquetil dans un contre la montre,tout est en puissance.

Revient le temps des interrogations. Aurons-nous cette année ce fameux Tour « à l'eau d'Evian » qu’on nous promet depuis 1998 et la fameuse affaire Festina ?

Les événements navrants qui ont émaillé les éditions 2006 à 2008 ne rendent pas forcément optimistes. La présence, parmi les grands favoris, de coureurs aussi sulfureux que Lance Amstrong,véritable pharmacie ambulante ou Alberto Contador non plus. Sans oublier les révélations, il y a quelques semaines, du maillot à pois 2008, Bernard Khol.

Deux livres récents ne font que confirmer ce climat délétère. Dans « Faut-il arrêter le Tour de France ? », la journaliste Béatrice Houchard estime que seuls quatre vainqueurs du Tour n’ont pas contrevenu à la réglementation antidopage depuis… 1968. Elle cite ainsi Lucien Van Impe (1976), Greg Lemond (1986, 1989, 1990), Stephen Roche (1987) et Alberto Contador (2007),bien que le  choix soit assez surprenant pour ce dernier, interdit de Tour en 2008 à cause de l’affaire Puerto…

Plus intéressant est le témoignage de Laurent Fignon dans son livre de souvenirs « Nous étions jeunes et insouciants ». Ce qu’il dit est à la fois simple et effrayant. Avant les années 90, le dopage existe, la drogue est présente (les coureurs colombiens offrant, par exemple, de la drogue à tire-larigot à tout le peloton), mais le phénomène reste artisanal et la hiérarchie sportive du peloton est relativement bien préservée. Après 1991, on bascule dans une autre dimension avec l’EPO. Les pelotons roulent à 50 kilomètres à l’heure, les géants de 100 kg et plus avalent les cols, les équipiers obscurs se mettent à gagner de grandes courses, les spécialistes contre-la-montre se prennent pour Valentino Rossi…

« 1991, 1992, 1993 : ce furent en effet les années charnières. Celles à partir desquelles tout bascula (…) Des gars que je voyais rouler tous les jours à mes côtés changeaient du tout au tout. Ils devenaient meilleurs sans s’entraîner plus qu’avant – parfois même moins. C’était flagrant. Je n’étais pas dupe (…) De nouveaux coureurs se portaient plus régulièrement aux avant-postes et menaient des trains d’enfer au-delà de la normale. »

De fait, l’analyse de Fignon est largement confortée par le palmarès plutôt édifiant du Tour à partir de cette période.

Ainsi, de 91 à 95, on assiste à cinq victoires de Miguel Indurain. L’ancien lieutenant de Delgado devient brusquement et sans transition une bête de course qui étouffe la concurrence dans les cols malgré son physique d’haltérophile poids lourd. En 1996, l’obscur équipier trentenaire Riis gagne à la surprise générale, avant d’être déclassé pour dopage… dix ans plus tard. En 97, Ulrich et en 98 Pantani écrasent leurs adversaires avant d’être rattrapé plus tard par des affaires de dopage. Pantani, devenu toxicomane, va même mourir dans des circonstances dramatiques.

A partir de 99, nous devons subir le septennat Amstrong, honnête coureur de classiques qui devient une sorte de Robocop indestructible et imbattable après… un cancer. Le journal L’Équipe va d’ailleurs faire la démonstration qu’il était dopé en 99. Du coup, les victoires suivantes sont pour le moins sujettes à caution.

En 2006, Oscar Pereiro, qui n’a jamais rien gagné, ni avant ni après, bénéficie du déclassement de Landis pour dopage. En 2007, Contador gagne grâce à la disqualification de Rassmussen pour dopage avant d’être lui-même rattrapé par l’affaire Puerto.

Quant à Sastré l’an dernier, personne n’a encore compris comment ce grimpeur a pu résister à un spécialiste comme Cadel Evans lors du dernier contre la montre du Tour.

A partir de là, on peut rêver à un Tour 2009 avec des coureurs « jeunes et insouciants »… Nous ferons le point ici même le 26 juillet, mais j’ai bien peur que nous soyons loin du compte

23.05.2009

LE STADE DE REIMS EN NATIONAL!

Le Stade de Reims est condamné à jouer en National la saison prochaine après sa défaite à Strasbourg ce vendredi lors de la 37e journée de la Ligue 2.

969-15.jpegReims a beau avoir ouvert le score avec Arrache (6e), l’équipe de Luis Fernandez n’est pas parvenue à sauver sa peau une journée avant la fin du championnat. Défaits 3-2 à la Meinau, les Champenois croupissent à la dernière place avec 35 points, un handicap insurmontable pour espérer revenir sur Châteauroux, premier non-relégable avec 41 points.
Luis Fernandez, arrivé en sauveur à la trêve, n’aura pas fait de miracle. Quand l’ex-entraîneur du Betis et de Bilbao débarque en Champagne, le Stade de Reims de Didier Tholot termine la première partie de la saison lanterne rouge, avec 12 points. Quatre mois plus tard, les partenaires de Johan Liébus filent en National.
En 19 journées, le Stade de Reims de Luis Fernandez n’a jamais quitté la zone rouge. Sur l’ensemble de la saison, les Champenois sont derniers à domicile avec 21 points pris, et 15es à l’extérieur avec 14 points pris.
Le Stade,demi-finaliste de la Coupe de la Ligue en 2006/2007, prend l’ascenseur après avoir été pensionnaire de Ligue 2 depuis 2004.

Je voudrais demander pardon à tous les supporters du Stade de Reims et surtout pardon à tous les africains qui aiment le Stade de Reims.

10.05.2009

FERNADEZ N'A PAS AIME LA VANNE


"
En L1, on a beaucoup reproché à Nice de laisser filer, et donc de ne pas respecter la compétition. [...] En L2, on en parle nettement moins parce que c'est bien moins médiatisé. Pourtant, il y a encore bien plus de questions à se poser", explique Luis Fernandez l'entraineur du Stade de Reims dans le quotidien L'Equipe ce dimanche.

L'entraîneur du Stade de Reims pointe notamment du doigt l'équipe de Vannes, lourdement battue chez elle vendredi dernier (0-3) face à des Brestois en course pour leur maintien, au même titre que les Champenois.

"Même si c'est légal, il est dommage que le président d'un club puisse être actionnaire minoritaire d'un autre. C'est contraire à l'éthique", ajoute Luis Fernandez en faisant allusion à Michel Jestin, président de Vannes et qui possède 10% des parts du Stade Bretois.
"

22.04.2009

LE STADE DE REIMS S'OXYGENE

  •  
    • Reims prend une dose d'oxygène
      fernandez09.jpeg
    • Réduits à dix au tournant de la demi-heure de jeu, les Rémois sont ensuite parvenus à marquer par trois fois contre Brest. Une grosse performance qui leur permet de sortir la tête de l'eau pour la première fois depuis août dernier,les Stadistes prennent une bouffée d'oxygène et repoussent le premier relégable à deux longueurs.
      Aussi rusé qu'influent, Luis Fernandez est en passe de gagner son pari. Si les Dieux de football sont cléments, nous ne serons pas condamnés à suivre les matches sur France Bleu Champagne le saison prochaine.

08.02.2009

TOURNOI DES VI NATIONS

MURRAYFIELD

logo de l'équipe d'Écosse

Le Pays de Galles devra avoir les nerfs solides pour  s'imposer cet aprés-midi à Murrayfield. Dans le stade mythique, antre de la Tartan Army, le XV du Chardon en a fait trébucher plus d'un. Grâce notamment au public, "seizième homme" et à un certain Flower of Scotland, chant patriotique entonné à pleins poumons presque devenu l'hymne national écossais chanté spontanément par des dizaines de milliers de spectateurs lors des matches internationaux de rugby ou de football.

 

A l'origine cette chanson était chantée par les supporters pour noyer le traditionnel God Save the Queen source d'embarras pour les autorités.Le sceau d'acquiescement fut finalement apporté par la princesse Anne qui l'entonna avec la foule de Murrayfield

  En 1990, match crucial à Murrayfield où l'Ecosse accueille l'Angleterre lors de la dernière journée. Grand Chelem en jeu. Les Anglais de Carling partent favoris. Mais, ce jour-là, la magie du Tournoi opère à Edimbourg. David Sole, le capitaine écossais, pénètre sur le terrain avec une lenteur extrème. Derrière lui, défile au même rythme le XV du Chardon. Les visages sont graves, la détermination est là. "J'en ai eu la chair de poule", avouera après-match Roger Uttley, l'entraîneur anglais. Des Anglais pas au bout de leurs surprises. Après avoir écouté le traditionnel "God Save The Queen", pas franchement le chant que l'Ecosse se repasse en boucle, "Flower of Scotland" sort des hauts-parleurs de Murrayfield. Sur la demande expresse de David Sole. Le public couvre bientôt de sa voie la mélodie. Sur le pré, l'équipe d'Ecosse est soudée, émue et remontée comme jamais. Quatre-vingt minutes plus tard, Ecosse : 13 - Angleterre : 7. David Sole est porté en triomphe. Le Grand Chelem est pour l'Ecosse.

Ecouter et chanter

Flower of Scotland
O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit Hill and Glen
And stood against him
Proud Edward's Army,
And sent him homeward
Tae think again.


The Hills are bare now
And Autumn leaves lie thick and still
O'er land that is lost now
Which those so dearly held
That stood against him
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.


Those days are past now
And in the past they must remain
But we can still rise now
And be the nation again
That stood against him
Proud Edward's Army
And sent him homeward,
Tae think again.


O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit Hill and Glen
And stood against him
Proud Edward's Army,
And sent him homeward
Tae think again.

http://www.geocities.com/hornet35_2001/Flower_of_Scotland...

http://bagpipe.free.fr/hymne.htm

23.01.2009

LA STADE DE REIMS ENFIN

Le Stade de Reims a mis fin à une série de cinq défaites consécutives contre Strasbourg (4-1) en match en retard de la 19e journée. Le club champenois reste lanterne rouge à cinq points du premier non-relégable, Châteauroux, tandis que les Alsaciens quittent le podium pour la première fois depuis la première journée.

faure_strasbourg.jpeg

Il est encore un peu tôt pour assurer que l'effet Luis Fernandez suffira à éviter au Stade de Reims la relégation, mais de ce qu'ils ont montré contre Strasbourg (4-1), Cédric Fauré et ses équipiers peuvent légitiment espérer une fin plus heureuse. Pour le premier match de leur nouvel entraîneur au Stade Auguste-Delaune, les Champenois ont sans aucun doute livré leur meilleure prestation de la saison. Ils se sont comportés comme des morts de faim sur chaque ballon et auraient même pu maquiller davantage le score avec un peu plus de réussite. De quoi satisfaire un Luis Fernandez enchanté par le spectacle proposé par ses joueurs. «On était relativement attendu après notre défaite contre Ajaccio (1-2). Ce soir, je suis content et fier de la performance de mon groupe»

Du point de vue comptable, ce premier succès en six matches ne changent pas grand-chose aux affaires du club champenois. Reims reste lanterne rouge, mais il revient à cinq longueurs du premier non-relégable, Châteauroux. Du point de vue du jeu, les protégés de Fernandez ont prouvé qu'il y avait certainement moins d'écart avec Strasbourg que ces 19 points de retard qui les séparent actuellement. Encourageant pour la suite, mais inquiétant pour les Alsaciens;

Le terrain rendu difficilement praticable par la pluie aurait pu expliquer en partie le déficit technique dont Strasbourg a fait preuve, mais la facilité avec laquelle les Rémois ont fait circuler et remonter le cuir suffit à discréditer cette thèse. Dominateurs de bout en bout, les Champenois s'en sont remis à trois coups de pied arrêtés conclus par Fontaine (26e), Barbier (34e) et Fauré (37e) pour prendre le large. Zenke a cru relancer Strasbourg avant la pause (42e), mais Kermorgant a vite éteint les espoirs alsaciens juste après la pause (50e). Sans le gardien strasbourgeois  Cassard présent sur sa ligne (31e, 69e, 72e), la démonstration se serait transformée en correction. -

13.12.2008

STADE DE REIMS:L'AMER DU NORD

Rien ne plus au Stade de Reims ,battu hier soir en coupe de France par Dunkerque club de CFA 2 (2-1) la situation est sans doute pire qu’on osait décemment imaginer la crise ne couve plus elle va éclater.

Le Président Jean-Pierre Caillot raconte à qui veut l'entendre qu'il démissionnera si l'équipe se maintient en L2, mais qu'il restera si elle descend en National.

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne prend aucun risque à relever ce challenge de dupes. Pourtant, un choc psychologique sans précédent est nécessaire pour espérer sauver ce qui peut l'être encore

 

 

 

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