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stade de reims

  • ON Y EST PRESQUE

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    Le Stade de Reims a pris une option sur le maintien en Ligue 1 après sa victoire méritée sur Evian/Thonon 3-2, samedi au Parc des Sports d’Annecy au terme du match de la peur comptant pour la 36e journée disputé entre deux équipes qui n’étaient séparées que d’un point au coup d’envoi.

     

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  • IL A GAGNE

     

    stade de reims

    Belle victoire du Stade de Reims contre Bastia hier soir , 7eme match sans défaite et on attend le prochain match à Lyon ce jeudi  .

    Buts de  N'Gog et  Moukandjo notre goleador cette année à la manière de Ibrahimachin



  • STADE DE REIMS :BIENTOT LE 2000ème BUT

    SdR. Bientôt le 2000e but

    Publié le 16/10/2014

    Par Gérard Kancel (avec Hervé Musset)

     

    Ce samedi, à Nantes, le Stade de Reims pourrait inscrire son 2 000e but en Ligue 1. Seuls, quatorze clubs de l’Hexagone ont atteint ce seuil symbolique.

     

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    Ce sera ce samedi, dans l’enceinte jaune des Canaris nantais. Ou le samedi suivant à Delaune face au Montpellier Hérault du tandem Nicollin – Courbis. Tout est programmé, on n’arrête pas le train de l’histoire.

    1998 + 2, ça fera 2 000. Le Stade de Reims qui véhicule avec fierté les vestiges d’un passé glorieux, n’est qu’à deux unités d’un tournant symbolique : son 2 000e but en Ligue 1. Un nouveau morceau d’histoire pour ce club modèle des années 1950, précurseur du jeu offensif en mouvement, appelé communément le football champagne.

    Entre le 25 août 1945, date d’un Reims – Red Star (1-0, 2e journée de la saison 1945-1946), et le 3 octobre dernier celle de la courte mais précieuse victoire face à Bordeaux (1-0, 9e journée de la saison 2014-2015), le Stade de Reims aura fait trembler les filets adverses à 1 998 reprises en championnat de Ligue 1. Dans deux buts, l’équipe rémoise atteindra donc le seuil 2000e but dans l’élite, un cap symbolique atteint seulement par 14 clubs de l’Hexagone.

    S’ils sont nombreux les illustres finisseurs ayant sévi à la pointe de l’attaque stadiste, le curseur de l’histoire s’attardera un instant sur le nom de l’auteur de ce 2 000e but historique. Ce pourrait être le Congolais Prince Oniangué ou le Morbihanais Gaëtan Courtet, les deux seuls buteurs en activité figurant dans la prestigieuse liste des Rouge et blanc dominée par le fameux quatuor Fontaine – Sinibaldi – Bianchi – Piantoni.

    De 2,11 à 1,14 buts par match

    L’histoire rappelle aussi qu’il a fallu 472 matches de Ligue 1 au Stade de Reims pour inscrire son millième but à ce niveau. Ce qui, au passage, représente l’effarante moyenne de 2,11 buts par match. Pour aller de mille à deux mille, le chemin a été beaucoup plus long : 664 matches (au minimum), et une petite moyenne de 1,14 but par match.

    Il s’agirait presque d’un condensé de l’histoire du club rémois qui, dans les années 1940-1950, comptait dans ses rangs quasiment tous les meilleurs joueurs français. Hormis l’exception Appel, la représentation étrangère était réduite à sa plus simple expression. Elle s’installa dans les années 1970, lorsque la filière argentine fut exploitée pour tenter de relancer un jeu stadiste démodé au profit des Verts de Saint-Étienne.

    Lorsque le Stade tenta de se réinstaller en L1 avec ses modestes moyens, il se heurta à un football devenu démesure, sans frontières ni garde-fous. Aujourd’hui, il s’agit avant tout de grandir et de pérenniser le club à ce niveau, en s’appuyant sur des buteurs d’un autre acabit que ne l’étaient les Flamion, Akesbi, Onnis, Leblond ou même un certain Robert Bérard, l’auteur du 1 000e but stadiste en L1, le 15 février 1959 à Strasbourg (2-0).

    Les buteurs rémois en Ligue 1

    1. Just Fontaine (1956-1962), 122.

    2. Pierre Sinibaldi (1945-1953), 115.

    3. Carlos Bianchi (Argentine, 1973-1977), 107.

    4. Roger Piantoni (1957-1964), 106.

    5. Abraham Appel (Pays-Bas, 1949-1954), 96.

    6. René Bliard (1951-1959), 81.

    7. Raymond Kopa (1951-1956 puis 1959-1967), 75.

    8. Jean Vincent (1956-1964), 68.

    9. Pierre Flamion (1945-1950), Léon Glovacki (1952-1957 puis 1960-1962), 65.

    11. Hassan Akesbi (Maroc, 1961-1964), 48.

    12. Francis Meano (1949-1953), Pierre Bini (1946-1949), 45.

    14. Santiago Santamaria (Argentine, 1974-1979), 41.

    15. Delio Onnis (Argentine, 1971-1973), 39.

    16. Alain Richard (1966-1976), 34.

    17. Armand Penverne (1949-1959), 33.

    18. Jean Templin (1950-1956), 32.

    19. André Petitfils (1945-1951), 31.

    20. Michel Leblond (1950-1961), 30.

    21. Bernard Lech (1971-1976), 25.

    22. Michel Hidalgo (1954-1957), 23.

    23. Paul Sauvage (1960-1964), 22.

    24. Jean Paluch (1947-1950), 20.

    25. Albert Batteux (1945-1952), Lucien Muller (1959-1962), Claude Dubaële (1959-1963), 19.

    28. Milan Galic (Yougoslavie, 1970-1973), 18.

    29. Robert Siatka (1955-1963), 17.

    30. Jean Prouff (1948-1950), César Laraignée (Argentine, 1972-1977), 16.

    32. Christian Coste (1977-1978), 13.

    33. Abdallah Azhar (Maroc, 1958-1962), Robert Bérard (1958-1960), Robert Rico (1971-1973),Prince Oniangué (2013-), 12.

    37. Robert Lamartine (1957-1959), Louis Bourgeois (1963-1967), Jean-François Jodar (1970-1975), Didier Simon (1972-1976), Jacky Vergnes (1975-1976), Gaëtan Courtet (2012-), 11.

    43. Pierre Ranzoni (1945-1947), 10...

     

    En rouge les joueurs avec qui j'ai joué

     

  • STADE DE REIMS : 1 AN DE PLUS

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    FOOTBALL (L1). Grâce à une 10e victoire obtenue hier face à Lorient, le promu Stade de Reims est parvenu à conserver sa place en Ligue 1. Retour sur les faits du match et analyse.

    Ils l'avaient rêvé, ils l'ont fait ! Les Rémois feront toujours partie des vingt clubs de l'élite en août prochain. A l'issue d'une belle partie d'échecs avec un élégant adversaire lorientais, l'équipe d'Hubert Fournier a finalement bien négocié son dernier virage à domicile. Il n'y a pas eu de dérapage, la trajectoire fixée a été respectée.

    Son succès, le 8e à domicile, le 5e sur la plus petite des marges (1-0) cette saison à Delaune, associé à la défaite de Nancy face à Bastia (1-2), lui permet de conserver son rang dans un championnat qu'elle a traversé de façon certes irrégulière, mais globalement réussie. Un bon point pour un promu au budget insignifiant, qui aurait bien pu se retrouver, avant la dernière journée, dans l'inconfortable position de Brest et même de Troyes.

    Il lui reste maintenant à bien exploiter l'expérience accumulée, pour mieux gérer son deuxième exercice dans l'élite.

    x LE CONTEXTE
    Stressant beaucoup, serein un peu. « On sait ce qu'on a à faire », répétait-on dans le camp rémois. Le Stade, sans victoire depuis quatre matches, souffre d'un manque d'efficacité offensive. Sans objectif précis et décimé par les blessures, Lorient - et son jeu ouvert - semblait être l'adversaire adéquat pour une soirée d'adieu.

    x LA STRATEGIE
    Plutôt que son 4-4-2 habituel, le FCL se présentait dans un 4-4-1-1, avec Jouffre en attaquant de soutien derrière Monnet-Paquet. Chez les Rouge et Blanc, De Préville débutait sur la droite, poussant Ayité, titulaire espéré, sur le banc.

    x LA PHYSIONOMIE
    Le Stade voulait démarrer à fond. Objectif atteint. Sous la pression, Lorient reculait et offrait des espaces dans lesquels s'engouffraient Diego et Courtet.
    C'est seulement grâce au brio de leur portier que les Merlus restaient dans un match parfaitement maîtrisé par leurs hôtes. Le penalty transformé par Krychowiak concrétisait cet élan offensif stadiste. Une dynamique qui allait malheureusement être stoppée par la grave blessure (rupture du tendon rotulien) de Diego.
    En lançant Robert et Giuly dès la reprise, Christian Gourcuff précisait son intention de ne pas lâcher l'affaire. D'ailleurs, la seconde période était lorientaise. Les Merlus appuyaient sans cesse sur l'accélérateur à partir d'un vif trio d'attaque et un Corgnet gérant parfaitement le tempo. Ils s'exposaient aussi aux contres rémois, malheureusement mal assurés tant à cause de mauvais choix que de la fatigue.

    x LE TOURNANT
    La sortie de Diego (45e), forcément. Sur le plan sportif, elle a privé l'équipe d'un accélérateur de jeu et de percussion sur le côté gauche. Sur le plan psychologique, elle a complètement inhibé l'équipe. « Les joueurs étaient traumatisés à la mi-temps d'entendre pleurer leur coéquipier dans la pièce d'à-côté », a admis Fournier.

    x LE CHIFFRE : 6
    Comme le nombre de penalties dont ont bénéficié les Rémois cette saison. Avec 50 % de réussite. Ghilas (Sochaux), Courtet (Toulouse) et Diego (Paris) ayant raté leur tentative.

    x PAROLES DE COACHES
    Hubert FOURNIER (Reims) : « Ce n'était pas évident, mais l'essentiel est fait. Nous avons fait le match que nous souhaitions, notamment en première mi-temps où, sans un grand Audard, nous aurions pu faire la différence. C'est quelque chose de grand que nous venons de réaliser. Se maintenir en L1, avec un seul joueur, Devaux, qui évoluait l'an dernier à ce niveau. Bravo aux joueurs qui ont su élever leur niveau de jeu pendant 37 journées. La saison a été difficile, avec beaucoup de tension, mais l'objectif est atteint et c'est le plus important ».
    Christian GOURCUFF (Lorient) : « On ne méritait pas de gagner après notre première mi-temps insipide. Mon équipe était très diminuée, mais ce n'est pas une excuse. En seconde période, nous avons mis plus de rythme, plus d'intensité. Ce qui est dommage, c'est que l'arbitre intervient dans le scénario en accordant un penalty imaginaire à notre adversaire et en oubliant de siffler un en notre faveur. Ça fait beaucoup. »

     

  • REIMS 1 LYON 0

    stade de reims

    31e journée de Ligue 1 :
    Reims – Lyon : 1-0
    Buts : G. Krychowiak (53e sp)

    En venant logiquement à bout de Lyon (1-0), les Rémois continuent de briller à domicile face aux grosses écuries de la Ligue 1. Victoire face au PSG, victoire à présent face à Lyon, ce Stade de Reims aime les défis. Les locaux s'imposent sur un petit score, mais au terme d'un match très largement dominé, face à des Gones toujours aussi fragiles.
    Lyon à la traîne L'OL, qui a certainement dû observer la victoire de l'ennemi juré, Saint-Etienne, face à l'ETG, qui est passé devant au classement à la différence de buts se retrouve donc avec cette défaite chassé du podium et désormais 4e de Ligue 1.

     

     

    Face à l’Olympique Lyonnais, les Rouge et Blanc attaquent la rencontre pieds au plancher. Une succession de corners frappés par le pied gauche de Diego, abouti à une tête cadrée de Mohamed Fofana aux 6 mètres que Vercoutre peut repousser d’un arrêt réflexe (6e). Sur leur lancée, les Rémois emmenés par Diego ne baissent pas le rythme. Un centre en retrait du brésilien trouve Gaëtan Courtet, heureusement pour Lyon, le numéro 18 dévisse sa reprise (10e). L’arrière garde rhodanienne n’a pas le temps de souffler puisque Christopher Glombard, ailier droit d’un jour, est servi en profondeur et déclenche un tir puissant que Vercoutre détourne encore une fois en corner (12e).

    Après cette période intense en occasions rémoises, le rythme retombe entre les deux formations. A la 30e minute, le Stade de Reims est encore à l’attaque. Sur un centre venu de la droite, Gaëtan Courtet déclenche une reprise de volée au point de pénalty mais Vercoutre réussi une énorme parade.

    A la mi-temps ce sont les joueurs d’Hubert Fournier qui ont imposé leur rythme, malheureusement les nombreuses occasions n’ont pas pu être concrétisées. (0-0, 45).

     

     1-0, score maison


    stade de reims

    Dès la reprise, le Stade de Reims est présent dans les duels et affiche une volonté importante. Diego crochète Gonalons à l’entrée de la surface puis enchaine d’une frappe surpuissante qui vient heurter la barre de Vercoutre. Lyon s’en sort bien sur cette action (50e). Mais ce n’est que partie remise, sur une nouvelle accélération Diego est retenu par le cou par Bisevac dans la surface. Sanction immédiate pour l’OL, Bisevac est exclu et surtout pénalty pour Reims ! Grzegorz Krychowiak se saisit immédiatement du ballon et plein de sang-froid, transforme le pénalty ! (1-0, 53e). Le Stade de Reims mène 1-0 et les 20.300 supporters peuvent laisser paraître leur joie.

    Malgré les entrées de Briand, Mvuemba et Ghezzal, les joueurs de Rémi Garde ne se créent que trop peu d’occasions et voient toutes leurs tentatives repoussées par la défense rémoise. A la 68e minute, l’Olympique Lyonnais est proche de l’égalisation. Un coup-franc de Grenier aux 30mètres prend la direction du but mais Kossi Agassa se montre impérial ! Obligés de se découvrir, les visiteurs souffrent défensivement et Antoine est tout proche du break mais sa frappe est repoussée par les gants de Vercoutre (75e). La fin de match est parfaitement maitrisée par des Rémois solidaires et conquérants, repoussant toutes les tentatives. Au terme des trois minutes de temps additionnel, tout le monde peut souffler quand l’arbitre donne le coup de sifflet final. Le Stade de Reims s’est imposé, pour la troisième fois consécutive à Reims sur le score de 1-0 !

     

    Ces trois points font un bien fou au Stade de Reims et ne seront pas de trop dans la lutte pour le maintien. A l’issue de ce match, les Rouge et Blanc occupent la 15e place en affichant 34 points au compteur. Prochain match samedi prochain avec un déplacement important à Brest.

     

     

     

  • REIMS 1 - PARIS 0

    stade de reimsLe PSG, qui restait sur deux victoires contre l’OM en championnat puis en Coupe de France, s’est fait surprendre à Reims (0-1), samedi après-midi, lors de la 27e journée de Ligue 1. Un but de l'international Polonais Grzegorz Krychowiak (tout un symbole) a suffi au promu champenois pour faire la différence.

     Livrer une telle prestation à Reims est  une source d’inquiétude, tant les Parisiens montrent tout et son contraire cette saison, indépendamment de l’adversaire, de la compétition ou du prestige du match. Moins de deux semaines après la défaite à Sochaux (2-3), le Paris-Saint-Germain s’est incliné en Champagne (0-1) en encaissant un but à 10 contre 11. Une supériorité numérique qui a duré plus d’une demi-heure…

     Il est  primordial d’admettre que le PSG n’a pas  l’étoffe d'une grande équipe pour se sortir sans dommage de ces pièges. Les Rémois ont tout fait parfaitement, à tel point qu’ils auraient pu mener 2-0 à la pause sans qu’il n’y ait scandale. Revenus avec des intentions de jeu après la pause, les stars adversaires n’ont jamais fait les efforts ensemble. David Beckham a eu beau jeu de balancer des longs ballons à tout-va à partir de la 65e minute, il a remplacé un Marco Verratti qui était le seul, jusqu’alors, à insuffler un semblant de liant dans le jeu.

    Une minute plus tôt, le but à bout portant de Grzegorz Krychowiak - lâché dans les grandes largeurs par Alex sur corner - marquait le point d’orgue de l’exploit du Stade de Reims, qui aurait pu doubler la mise suite à un incroyable rush de Fortès (80e). Dans le froid et sous les encouragements permanents de supporters qui n’ont pas manqué leur rendez-vous, le traquenard était presque trop gros pour être vrai. Mais Zlatan Ibrahimovic et ses amis sont tombés le nez dedans. "Ibra", Ezequiel Lavezzi, Jérémy Ménez , et Kevin Gameiro n'ont même jamais joué  ensemble . Dans une véritable ambiance de Coupe de France, sur un terrain morcelé, les locaux ont décroché leur deuxième victoire sur les… 19 derniers matches.

    stade de reims

     

    Reims restait sur huit rencontres sans succès à domicile, n’avait jamais gardé sa cage inviolée sur leurs dix dernières sorties.  Bref, c’est sans aucun doute le sommet très négatif de la saison du PSG . A l’inverse, c’est une montagne de bonheur inégalée pour les Rémois. L’euphorie générale ,  a emporté dans un état second les journalistes de Canal + dans des commentaires odieux et vulgaires ainsi que le directeur sportif de l'équipe humiliée , David Beckham ayant même récolté son carton jaune à l’entame du temps additionnel.

     Ce PSG-là a toujours été capable du meilleur comme du pire et le Stade de Reims doit rester en Ligue 1

     
  • LES GEANTS DU STADE DE REIMS

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    « Le grand malheur et le grand honneur de ce club considérable c'est d'avoir passé les deux tiers de son existence à courir après son passé […] Aimer le Stade, c'est se condamner à une douce mélancolie, c'est se résoudre à habiter le pays de l'éternelle nostalgie. » Avec un honnête jugement qui pourra faire parfois grincer des dents, Marc Barreaud (expert ès-CSSA) et Alain Colzy sortent un ouvrage intéressant de 108 pages sur le Stade de Reims intitulé « les Géants du Stade de Reims. »
    Il ne s'agit pas de raconter de façon exhaustive l'histoire du club, mais d'honorer ses figures les plus prestigieuses, préviennent les auteurs. Ainsi après avoir rappelé les différentes phases de la vie des Tango et Noir ayant gagné leur notoriété mondiale en Rouge et Blanc avant plus de trente années de purgatoire, les auteurs dressent un rapide portrait très informatif de 65 joueurs de talent qui, à leur avis, ont marqué en deuxième (Ligue 2) ou en première division l'histoire du club depuis ses origines. Avant que « le football se soit mué en un spectacle totalitaire, prétentieux et festivocratique », jusqu'à ce que, « suant à la Sedanaise Reims ne vienne s'extirper du bourbier de la Ligue 2. »

    De Lucien Perpère à Cédric Fauré

    C'est par Lucien Perpère que commence cet hommage, lui qui fut dans la première équipe de la société sportive du Parc Pommery en 1931 et qui resta à Reims jusqu'en 1943 inscrivant 100 buts en 300 matches tout en prêtant sa plume entre-temps à l'Éclaireur de l'Est puis de créer à Gueugnon l'une des premières écoles de football de France. C'est avec Cédric Fauré que l'on referme l'ouvrage, sans lequel la montée en Ligue 1 serait encore attendue.
    Et la lecture des 63 autres micro-portraits de stadistes méritants est instructive. De Louis Finot dit « la courette » au « majestueux, impérial et seigneur » Robert Jonquet. Les auteurs saluent Albert Batteux, « incarnation du charisme, de l'enthousiasme, de la décence ordinaire et de l'humanisme. » Ils rappellent la mémoire de José Padron, ancienne gloire du Barça venue deux saisons en Champagne, saluent « l'élégance et l'efficacité » de Pierre Sinibaldi. Kopa, Colonna, Fontaine, Hidalgo, Piantoni, Onnis, Bianchi, Rico, Richard ou Roger Marche, « le sanglier » ont droit à une bonne place. Les Rémois de souche ne sont pas oubliés : Michel Leblond : « Invisible mais indispensable, fidèle et altruiste » ; René Masclaux « fidèle au club », François Calderaro qui arriva au club à 7 ans et y resta 19 ans marquant la bagatelle de 54 buts en 102 matches ou Robert Pirès entré à 14 ans au Stade, obligé de partir au moment des difficultés du club et finalement le joueur rémois ayant été le plus sélectionné en équipe de France (79 fois).
    Les auteurs dédicaceront leur livre aujourd'hui de 15 à 17 heures à l'espace culturel Leclerc de Saint-Brice-Courcelles.
    A.M. L'UNION REIMS

  • 33 ANS D'ATTENTE EN LIGUE 1

    969-15.jpeg1 ère victoire en ligue 1 du Stade depuis 33 ans

    Stade de Reims : Agassa (Cap.) – Glombard, Fofana, Krychowiak, Souaré – Devaux (Ramare, 74e), Ca, Fortes, Ayite (Courtet 66e) – Ghilas (Toudic 62e), Fauvergue

     

    Sochaux : Cros – Corchia, Banana, Kanté (Cap.), Peybernes – Doubaï, Lopy, Boudebouz, Contout (Privat, 85e), Yartey (Carlao, 40e), Bakambu (Roudet, 69e).

     

    Avertissements Sochaux : Yartey (23e) Corchia (29e et35e) Carlao (90e)

    Expulsion Sochaux : Corchia (35e)

     

    Spectateurs : 12 997

    Arbitre : Olivier Thual

     

     

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    Elle est enfin arrivée cette première victoire ! Les Rouge et Blanc auront eu le mérite d’y croire jusqu’au bout…jusqu’à cette 94e minute, et ce but – dévié contre son camp par Privat - mais sous pression rémoise et de Grzegorz Krychowiak notamment, suite à un coup franc tiré par Johann Ramaré.

    Le début de première mi-temps est pourtant à l’avantage de sochaliens. Dès la 5e minute de jeu, ces derniers se procurent une première occasion, avec deux frappes successives de Bakambu et de Boudebouz, repoussées par Kossi Agassa, puis par la défense. A la 14e minute, c’est encore Bakambu qui s’illustre pour les sochaliens, mais sa frappe est trop croisée. Sur ce premier quart d’heure, les hommes d’Hubert Fournier perdent trop rapidement le ballon au profit de l’adversaire. Quinze minutes : c’est justement le temps qu’il faut aux Rouge et Blanc pour se procurer leur première grosse occasion : Sur un beau débordement de Christopher Glombard côté droit, ce dernier redonne dans l’axe à Kamel Ghilas dans la surface, mais l’attaquant rémois voit malheureusement sa frappe passer au-dessus.

    La suite de la rencontre est plus hachée. Les sochaliens sont avertis deux fois. Puis vient la 35e minute : Suite à un débordement de Floyd Ayite, Odaïr Fortes récupère la balle au deuxième poteau. La frappe du Rémois est contrée de la main par Corchia. L’arbitre Mr Thual siffle pénalty et expulse le défenseur sochalien, déjà averti quelques minutes plus tôt. Kamel Ghilas se charge du pénalty mais sa frappe est repoussée par Cros, le gardien sochalien (0-0). Juste avant la pause, nouvelle occasion pour le Stade de Reims : Fortès longe la ligne de but sur le côté droit, et centre en retrait pour Nicolas Fauvergue dont la frappe est contrée en catastrophe par un défenseur adverse.

    En deuxième mi-temps, malgré la supériorité numérique, le Stade de Reims a des difficultés à élever le rythme et à se procurer des occasions. A la 68e minute. Gaétan Courtet, tout juste entré, se met en évidence. Sur un ballon de Pape Souaré, il enchaîne une belle demi-volée qui passe juste à côté des buts de Cros. Les Sochaliens restent dangereux, et le match nul commence à se profiler. Jusqu’à cette délivrance, à la 94e minute, suite au coup franc dévié de Johann Ramaré (1-0). Delaune exulte, et le Stade de Reims empoche enfin les trois points tant attendus. La saison est lancée !

  • STADE DE REIMS : ACTUALITE

     

     

    L'ACTU TRANSFERT DU STADE DE REIMS

    Après 33 ans d'absence, le Stade de Reims retrouve l'élite du football français. Un retour qui se construit dès maintenant avec le mercato... « Avec 24 millions d'euros de budget, on va surtout chercher à obtenir des prêts et à recruter des joueurs libres ou pouvant le devenir », explique le président Jean-Pierre Caillot. Les clubs relégués en Ligue 2 (Caen, Dijon, Auxerre) sont des cibles par excellence.
    Avec les fins de contrat (Matthieu Fontaine ; Joachim Ichane ; Lucas Deaux ; Cédric Fauré ; Jonathan Kodjia) et les prêts éventuels ou retour de prêt - Kamel Ghilas (r.p Hull City, Ang - l'entraîneur rémois Hubert Fournier a fixé ses besoins « à six ou sept joueurs, pour un effectif de vingt-cinq ou vingt-six éléments. ». Le point sur la situation du marché des transfert.

     

    - Arrivées...

     

     

    GHILAS pour 2 ans au STADE

    6 juillet 2012. Elu meilleur Lavallois de la saison, Franck Signorino sort d'une saison pleine (30 matches) durant laquelle il s'est montré efficace et régulier sur son flanc gauche. Il signe un contrat de deux ans.
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    SIGNORINO pour 2 ans au STADE

    Elu meilleur Lavallois de la saison, Franck Signorino sort d'une saison pleine (30 matches) durant laquelle il s'est montré efficace et régulier sur son flanc gauche. Il signe un contrat de deux ans.
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    FAUVERGUE du CSSA au STADE

    Reims vient de coiffer au poteau l'AC Ajaccio sur le dossier Nicolas Fauvergue. L'attaquant de Sedan a en effet paraphé un contrat de trois ans avec le nouveau promu en L1.
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    KRYCHOWIAK de retour au STADE DE REIMS

    12 juin 2012. Le transfert de Grzegorz Krychowiak est officiel au Stade de Reims. Il vient de signer un contrat de 3 ans. Le milieu de terrain polonais de 22 ans quitte Bordeaux pour retrouve le Stade... en L1.




     

    FOFANA du TEFECE au Stade Reims

    4 juin 2012. Le Stade de Reims tient sa première recrue. En fin de contrat avec le Téfécé, le défenseur central Mohamed Fofana a signé pour trois ans. Une recrue d'expérience qui compte 116 matches en L1.
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    KODJIA prolongé et prêté

    Auteur d'un très bon passage par Cherbourg (N) Jonathan Kodjia a prolongé de deux ans son contrat avec le Stade. Les deux parties sont donc liées jusqu'en 2015. En contrepartie, l'attaquant sera à nouveau cédé cet été, mais en L2.
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    Un moment annoncé à Niort, c'est finalement à Amiens (National) qu'il évoluera cette saison.Lire l'article

     

     

    Stade de Reims / Toudic, rouge de plaisir

    REIMS (Marne) Julien « Lucky Luke » Toudic revient à Reims, prêté pour une saison par Lens. Un choix motivé par son fort désir de renouer avec un environnement qui semble lui réussir.

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    [VIDEO] Antoine Devaux : « le Stade de Reims m'a séduit »

    Au même titre qu'un Krychowiak ou un Signorino, Antoine Devaux était une priorité dans le recrutement stadiste. En fin de contrat et très sollicité, le Dieppois a pris son temps avant de rayer de son carnet les noms de Brest et de Valenciennes et de donner une réponse positive aux dirigeants rémois.

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    - Départs...

    TAINMONT le Berrichon

    En fin de contrat avec le Stade, Clément Tainmont s’est engagé avec Châteauroux. Le milieu offensif gauche est lié à la Berrichonne jusqu’en 2015.
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    AMALFITANO rejoint NEWCASTLE-UNITED (Premier League)

    23 mai 2012 : En fin de contrat avec le Stade de Reims, le milieu de terrain Romain Amalfitano a rejoint Newcastle-United en Première League anglaise. Le club du nord est de l'Angleterre n'a pas dévoilé la durée de son contrat.
    [EN IMAGES] les premiers pas du joueur chez les "Magpies"

     



    Retour chez les "VERTS" (L1) pour SAADI

    C'est un retour de prêt à Saint-Etienne qui s'annonce pour le jeune attaquant Idriss Saadi (à l'arrière plan sur la photo). Arrivé à la trêve hivernale, le Stéphanois a été l'auteur de buts décisifs, notamment celui du 19 mars face au Mans. Un but qui offreles trois points au Stade et propulse le Stade sur de bons rails après une période de doute.

  • ON A ENCORE GAGNE

    APRES UN DIMANCHE EN ROSE , UN LUNDI EN ROUGE ET BLANC

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    REIMS . Scène de liesse, ce lundi soir, au stade Delaune où une marée humaine est descendue sur la pelouse pour fêter la victoire des Rouge et Blanc contre Monaco 2 buts à 0 ! C'est quasiment fait pour le Stade de Reims qui jouera très certainement en Ligue 1 l'année prochaine ! Revivez le match.

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    Trente trois ans que le Stade de Reims attendait ce moment ! Les Rémois seront à 99% en Ligue 1 la saison prochaine.