20.11.2009
ON NE NOUS DIT PAS TOUT !
Pendant que l'on pleure sur les accidentés,
La société gérante des radars pleure sur son manque à gagner.
Il y a quelques jours, est passée, sur France 2, une petite info qui fait réfléchir.
Sur un ton humoristique le reportage montrait un radar automatique, quelque part du côté de Clermont-Ferrand, qui avait été hors service pendant 3 semaines
Pourquoi ?
Parce qu'EDF avait coupé le courant
pour facture impayée !
Drôle, non .
Mais ce n'est pas tout le vraiment intéressant est ailleurs.
En effet, le journaliste nous expliqua que la société qui gère ce radar n'avait pas payé en temps sa facture d'électricité.
La société qui gère le radar ??? Quoi ??
Une société privée gère le radar ?
Je croyais que les radars dépendaient de l'état. Mais alors si on réfléchit, cela veut dire qu'au passage il y a des gens qui se sucrent sur les infractions des automobilistes, et que l'argent des amendes loin d'aller entièrement dans les caisses de l'état (ce qui serait un moindre mal) va en partie dans des poches privées !!
Et on peut supposer (car aucune entreprise privée n'est une œuvre philanthropique) que ces entreprises sont intéressées proportionnellement à la rentabilité des radars.
La spéculation sur la sécurité routière, voilà la dernière trouvaille...
On ne nous avait pas dit ça quand le gouvernement a lancé sa campagne. Il n'y a pas que la sécurité routière dans l'histoire, mais aussi (et surtout ?)... une affaire de profit !!
Et, bien sûr, pour couronner le tout,
le PDG de cette entreprise
n'est autre que
le frère du ministre Gilles de Robien !
Si cette petite info vous choque
autant que moi, faites la circuler
ça mérite d'être connu !
05:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2009
ISF / SDF:POUR UNE JUSTICE SOCIALE
J'ai superposé deux articles parus dans Nice-Matin d'hier et aujourd'hui:
18926 foyers azuréens payent l'impoit sur la fortune
Le département des Alpes Maritimes est l'un des plus assujettis à une contribution dont la suppression est régulièrement annoncée.
C'est le prélèvement imposé par l'État le plus symbolique et le plus controversé. Il est particulièrement contesté dans les Alpes-Maritimes, département globalement riche où le nombre d'assujettis à l'impôt sur la fortune figure parmi les plus élevés de France.
Au nom de la justice fiscale entre les citoyens, l'ISF est fermement défendu par les élus de gauche. À l'inverse, il est activement combattu par une partie de la droite qui le juge archaïque et responsable de la fuite de capitaux à l'étranger. Laurence Parisot, la patronne des patrons, n'hésitant pas à le qualifier de « catastrophe économique ».
Deux fois plus de contribuables
Créé en 1982 par le gouvernement de Pierre Mauroy, l'ISF (alors appelé Impôt sur les grandes fortunes) fut supprimé cinq ans plus tard par Jacques Chirac. Rétabli en 1989 à la suite d'un nouveau renversement de majorité, l'ISF se maintient, depuis, contre vents et marées. Abandonné par l'ensemble de nos partenaires européens, il ne subsiste guère qu'en Suisse, sous la forme d'un impôt sur le capital. En France, ses jours sont-ils comptés ?
Rappelons que sont concernés les foyers fiscaux (célibataires avec éventuellement des enfants, mineurs ou non, couples mariés, pacsés ou vivant en concubinage notoire) disposant d'un patrimoine dépassant 790 000 euros. Avec la flambée de l'immobilier azuréen, le nombre de foyers atteignant ce plancher a quasiment doublé en six ans, passant de 11 500 en 2002 à 18 926 au 31 décembre 2008 (sur un total de 671 000). Pour une recette l'an dernier de 136 millions d'euros. En 2009, une baisse de rendement est attendue, qui liée à la crise mondiale devrait atteindre 6 %.
Monaco, Cannes et Nice en tête
En nombre d'assujettis, la grande ville du département, Nice, occupe logiquement la première place (avec 5 119 foyers). En terme d'impôt moyen, Monaco - s'agissant uniquement des Français résidant en Principauté - caracole sans surprise en tête (13 576 euros par foyer), loin devant Cannes (7 775 euros). Et les îlots de richesse, tels Beaulieu et Saint-Jean-Cap-Ferrat ? Impossible d'en savoir davantage, l'administration publiant des statistiques sur les seules communes de plus de 20 000 habitants.
L'ISF, on s'en doute, est rarement bien accepté. « Les gens, confirme Patrick André, de la Direction départementale des finances publiques, ont tendance à sous-estimer la valeur de leurs biens ». En 2008 dans les A.-M., 3 122 relances ont été effectuées par les services fiscaux. Un tiers a débouché sur des redressements d'un montant de 7,4 millions d'euros.
En janvier 2007, Nicolas Sarkozy avait affirmé qu'il n'y aurait pas de suppression de l'ISF s'il devenait président de la République. Une fois élu, il a tenu parole. Mais ne sera-t-il pas tenté, sous la pression de sa propre majorité, de changer d'orientation ? Selon un article du quotidien Les Échos paru fin octobre 2009, l'ISF pourrait disparaître lors de la sortie de crise.
(Hier) Antibes
Ils dorment dans leurs voitures

Ils ne sont pas encore SDF. Pas encore... mais pas loin.
L'administration, qui adore les sigles, les désigne sous le nom de SDS : « sans domicile stable ».La nuance est subtile.Ces personnes ne sont pas à la rue au sens strict du terme. Elles sont hébergées « temporairement » chez des amis, dans la famille, dans des structures d'urgence ou... dans leurs voitures.« Ce sont souvent des travailleurs pauvres », explique Daniel Meffret, directeur du Centre communal d'action sociale (CCAS). « Des gens qui ne gagnent pas assez pour se payer un loyer. »
Combien sont-ils ? Difficile de le savoir. L'association Chrétiens Antibes Solidarité (CAS), implantée depuis vingt ans, évalue leur nombre à « environ une dizaine » sur le bassin antibois.Des passants les signalent régulièrement : sur le parking Laval, au Ponteil, aux Semboules...
Hommes et femmes. De tous âges.
« Sur l'échelle des priorités sociales, on considère que les personnes qui dorment dans leur véhicule sont moins mal loties que celles qui n'ont rien » souligne Christian Chauvel, fondateur de CAS. « Mais on sait aussi que les premières rejoignent souvent les secondes. Très souvent... »
Des structures d'aides, institutionnelles ou associatives, existent . Encore faut-il que les intéressés saisissent ces mains tendues. « Ce sont souvent des personnes en rupture qui ont renoncé à se battre... ou qui n'en ont plus la force » conclut Christian Chauvel. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne méritent pas d'être aidés.
07:09 Publié dans Actualité, Copier-Coller, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2009
SEMAINE DE LA SOLIDARITE INTERNATIONAL
50 ans au secours des autres:hommage à Julien Laupretre
À 83 ans, Julien Lauprêtre, qui dirige le Secours populaire depuis plus d'un demi-siècle, reste un gavroche révolté et la dernière grande figure de la solidarité en France depuis la disparition de l'abbé Pierre. ![]()
Fils unique d'un cheminot communiste et syndicaliste, le président du Secours populaire, Julien Lauprêtre, né le 26janvier 1926 à Paris, raconte que «l'injustice» a été le «moteur» de son engagement. À 10 ans, JulienLauprêtre part pour la première fois en colonie de vacances à l'Ile de Ré (Charente-Maritime) où il fait la connaissance de sa future femme, Jeannette, mais aussi d'enfants ayant fui l'Allemagne hitlérienne ou l'Espagne de Franco. «Plus tard, je me suis souvenu de ces gosses-là, notamment quand j'ai créé les journées des oubliés des vacances», explique-t-il, avant le32econgrès du Secours populaire français.
En prison avec Manouchian
À 17 ans, avec un père dans la clandestinité, Julien Lauprêtre s'engage aussi dans la Résistance. Fin1943, à Paris, il est «arrêté par des Français», tient-il à rappeler. En prison, il rencontre un homme qui restera un exemple et dont les paroles le hantent toujours: «Petit, moi, je vais être fusillé, toi, tu vas t'en sortir, il faudra que tu continues à lutter contre l'injustice». À sa sortie de prison, l'adolescent réalisera qu'il a côtoyé le grand résistant Missak Manouchian, exécuté avec son groupe, début 1944. «Je ne suis pas un héros mais j'ai vécu avec des héros et je m'en suis sorti», commente-t-il. En 1947, le jeune homme à la solide carrure épouse sa «fiancée du Front populaire» avec laquelle il a quatre enfants. Et en 1955, alors ouvrier miroitier, il accepte de remplacer «pour quelques semaines» le secrétaire général du Secours populaire français, alors souffrant. «À l'époque, ça ressemblait à une punition», s'amuse celui qui préside toujours, cinq décennies plus tard, un mouvement qu'il a façonné. «Le Secours était une des nombreuses coquilles vides que le Parti communiste créait alors». Très vite, avec sa gouaille et sa ténacité de titi parisien, le militant communiste va donner «consistance et indépendance» au Secours populaire en le mettant «au service des plus déshérités», notamment lors de la catastrophe du barrage de Malpasset, près de Fréjus, en 1959. «J'ai toujours pensé qu'il fallait changer la société mais qu'en attendant le grand soir, il fallait aider les gens», explique-t-il. «J'ai tout changé contre l'avis du Parti communiste. S'il n'y avait pas eu cette ligne d'indépendance, il n'y aurait plus de Secours populaire».
Une admiration pour l'abbé Pierre
Au cours d'une vie foisonnante, Julien Lauprêtre a rencontré de nombreux dirigeants français et étrangers mais aussi Jean Cocteau, Louis Aragon ou Melina Mercouri. Président d'une association défendant farouchement la laïcité, il avoue «une admiration particulière» pour l'abbé Pierre. À ceux qui lui parlent âge et succession au SPF, qui compte aujourd'hui un million d'adhérents et deux millions de bénéficiaires réguliers, il répond fermement: «Pour l'instant, c'est encore moi qui a le plus d'idées». L'énergique octogénaire est «révolté par le raz-de-marée de misère» que provoque la crise économique actuelle et fourmille d'initiatives notamment en direction des jeunes et des enfants défavorisés. «Rendre les jeunes, acteurs de leur destin», dit-il, «c'est ma manière à moi de changer la société».
07:33 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.11.2009
QUELLE CONNERIE LA GUERRE !
Un 11 novembre à Gentioux

Les pacifistes de tout poil se retrouveront une nouvelle fois pour le 11 novembre à Gentioux (Creuse), village célèbre pour son monument aux Morts qui proclame sans détour : Maudite soit la guerre !
Haut de 3,80 mètres, le monument aux Morts de Gentioux rappelle les noms des cinquante-huit habitants de la commune tués pendant la guerre de 14-18 et des cinq décédés durant celle de 39-45. La ressemblance avec les monuments classiques s’arrête là.
Le monument de Gentioux n’a rien à voir avec tous les monuments patriotiques guerriers qui hantent nos communes. À la place des sculptures vantant l’héroïsme, la bravoure, le sens du devoir et du sacrifice, à la place des soldats virils brandissant drapeaux et fusils afin « qu’un sang impur abreuve nos sillons », nous trouvons à Gentioux un petit écolier en sarrau et en sabots, un orphelin en bronze, casquette à la main et poing serré, devant l’inscription : « Maudite soit la guerre ! ». À lui seul, le gosse au visage sombre représente les paysans et les ouvriers qui ont été sacrifiés dans une guerre infâme.
C’est Jules Coutaud, maréchal-ferrant, maire SFIO de Gentioux de 1920 à 1965, qui avait eu la bonne idée de faire ériger un tel monument. Gazé pendant la « Der des ders », il savait de quoi il causait. En 1922, la Préfecture refusa de participer à l’inauguration du monument qui faisait tâche dans le paysage militariste. Réalisé grâce à une souscription publique qui compléta le financement municipal et construit par des artisans locaux, le monument qui asticote les crevures galonnées est tout de même inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Chaque 11 novembre depuis les années 80, des militants pacifistes de diverses sensibilités viennent entonner La Chanson de Craonne devant le monument en levant le poing contre la connerie militaire. Ensuite, un détour par le cimetière de Royère-de-Vassivière est proposé pour visiter la tombe du maçon Félix Baudy, un soldat fusillé « pour l’exemple » en 1915 et, chose rare, réhabilité en 1934. Là, on peut lire sur une plaque : « Maudite soit la guerre. Maudits soient ses bourreaux. Baudy n’est pas un lâche mais un martyr ».
En 2008, pour les 90 ans de l’Armistice de la guerre de 14-18, un collectif s’était déplacé à Gentioux pour demander la réhabilitation de tous les fusillés « pour l’exemple ». Durant la Première Guerre mondiale, 2500 soldats français sont passés devant des cours martiales. Parce qu’ils refusaient la barbarie et la guerre impérialiste, tous ont été condamnés. Parce qu’ils refusaient de crever pour les profiteurs de guerre, parce qu’ils voulaient mettre fin à la boucherie, parce qu’ils refusaient de tirer sur leurs camarades ouvriers allemands et fraternisaient avec « l’ennemi », parce qu’ils voulaient la paix, le pain et la liberté, 650 troufions, parfois tirés au sort, ont été sauvagement assassinés.
La Ligue des Droits de l'Homme mène une campagne pour réhabiliter ces hommes morts dans l'indifférence ou dans le mépris.
La réhabilitation des victimes des tribunaux militaires de 14-18 est loin d’être achevée. Malgré les efforts de la Ligue des droits de l’Homme et d’autres associations qui ont permis d’annuler un certain nombre de condamnations, comme celle des « caporaux de Souain », dont l’instituteur Théophile Maupas défendu avec acharnement par sa veuve, Blanche Maupas, de nombreux soldats victimes d’injustices flagrantes n’ont pas été réhabilités.
Tel Jean Chapelant, sous-lieutenant de 23 ans ramené blessé dans ses lignes, accusé en octobre 1914, dans la Somme, de « capitulation en rase campagne », condamné à mort et fusillé, attaché sur un brancard. Ou Léonard Leymarie, condamné à mort et fusillé dans l’Aisne en décembre 1914 pour mutilation volontaire et abandon de poste, alors qu’il avait été blessé à la main à son poste de guetteur dans une tranchée.
Des exécutions sans jugement ont eu lieu. Une stèle vient d’être inaugurée, le 4 novembre, à la mémoire des deux sous-lieutenants Henri Herduin et Pierre Millant, fusillés sans jugement, en juin 1916, à Fleury, près de Verdun, dont l’exécution a été approuvée par le haut commandement de l’armée. En l’absence, malheureusement, du secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, Hubert Falco, et du maire de Verdun, Arsène Lux, qui craignait que cela ait « impact négatif sur le moral de nos forces armées engagées en Afghanistan ».
D’autres victimes d’exécutions sommaires doivent être réhabilitées, notamment parmi les soldats coloniaux et les étrangers européens affectés dans la Légion étrangère. La demande de vérité et de justice concerne aussi les soldats déportés après condamnations d’un tribunal militaire ou sur décision sans jugement du haut commandement de l’armée, dont beaucoup en sont morts. Il faut apporter une réponse aux familles qui continuent à être tenues dans l’ignorance du sort leur ancêtre disparu dans la Grande Guerre sans avoir eu droit à la mention « mort pour la France ».

Le cas du sous-lieutenant Herduin est particulièrement tragique et exemplaire : combattant à Verdun, il est accusé d'abandon de poste devant l'ennemi, et fusillé sans procès.
Le CRDP de la marne a consacré un dossier complet sur son histoire.
00:49 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.11.2009
MON IDENTITE NATIONALE
Ma France
Jean Ferrat
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
00:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2009
ENVOYER UNE CARTE AU PRESIDENT
REFERENDUM POUR LA POSTE, ENVOYEZ UNE CARTE POSTALE AU PRESIDENT
Le comité national contre la privatisation de la poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a arrêté le décompte des votes du 3 octobre à plus de 2,3 millions ! Sur la base de ce résultat, un courrier a été transmis au Président de la République qui est resté sans réponse.
Cela traduit le mépris, ou au moins le peu d'égard, du Président à l'égard de l'exercice démocratique et de l'expression citoyenne.
Une nouvelle campagne de mobilisation s'amorce pour la poste. Nous demandons aux Français d'adresser une carte-pétition, que l'on trouvera sur le site : http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org, au Président de la République pour exiger :
- Le respect de la votation du 3 octobre ;
- Le retrait du projet de loi de l'ordre du jour du Sénat et de l'Assemblée nationale ;
- L'ouverture du débat public ;
- La tenue d'un référendum sur l'avenir du service public postal.
Les Français qui ont voté le 3 octobre méritent mieux comme réponse que les encarts publicitaires publiés dans de grands journaux, avec leurs impôts ! ils doivent être entendus et consultés officiellement pour décider de l'avenir de La Poste. C'est une question de responsabilité démocratique et de respect des citoyens.
13:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy
01.11.2009
POUR LA LEVEE IMMEDIATE DU BLOCUS DE CUBA
CUBA : 64e SESSION 2009 DE L'ONU : 187 PAYS VOTENT CONTRE L'INFÂME BLOCUS IMPOSÉ DEPUIS 50 ANS PAR LES USA CONTRE CUBA
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Assemblée Générale de l’ONU
condamne le blocus des États-Unis contre Cuba
Pour la dix-huitième année consécutive, le blocus des États-Unis contre Cuba a reçu une nouvelle et large condamnation à l’Assemblée Générale des Nations Unies.
La résolution intitulée « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba » a été adoptée ce 28 octobre par la majorité favorable de 187 nations, contre 3 (Les États-Unis, Israël et Palau) et 2 abstentions (La Micronésie et Les Îles Marshall ).
Le 4 novembre 1992 lors de la 47ème session ordinaire, l’organe principal de l’ONU avait adopté par 59 voix pour, 3 contre et 71 abstentions, une première résolution de refus de ce blocus qui cette année a presque été unanime.
Depuis 50 ans, Le blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba, constitue l’obstacle principal au développement du pays. Jusqu’à décembre 2008, ses dégâts directs dépassent les 96 milliards de dollars, ce montant atteindrait le chiffre de 236 milliards si les calculs étaient faits sur la valeur actuelle du dollar américain.
Il ne s’agit pas d’une question bilatérale entre notre pays et les États-Unis. Il a une évidente application extraterritoriale qui gêne d’une manière significative beaucoup d’autres États y compris la France et d’autres pays européens.
Cuba a une fois de plus obtenu le soutien de la communauté internationale et exige donc des États-Unis la levée immédiate du blocus.
Paris, le 28 octobre 2009
***************
Auteur : service de presse de l'Ambassade de Cuba en France
07:33 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2009
LE PSG PLUS DANGEREUX QUE LA GRIPPE A
Le PSG plus dangereux que la grippe A
GRIPETTE
LE PSG PLUS DANGEREUX QUE LA GRIPPE A
Deux milles vandales du Paris Saint-Germain lâchés dans la nature semblent plus nocifs que trois enrhumés de la gripette A/H1N1.
On ose à peine imaginer l'émotion qui a dû étreindre Roselyne Bachelot samedi matin quand sont tombées les dépêches AFP. La gripette A/H1N1 venait officiellement d'enrhumer des joueurs du Paris Saint-Germain à la veille du match OM-PSG ! Profitant de l'effet d'aubaine le ministère de la Santé allait enfin pouvoir communiquer sur l'achat d'un milliard de masques de protection FFP et de plusieurs dizaines de millions de doses de vaccins. On allait voir ce qu'on allait voir !
Y A-T-IL UN MALADE DANS L'AVION ?
Hélas, mille fois hélas, dimanche matin seuls deux joueurs du PSG, Ludovic Giuly et Mamadou Sakho, présentaient les symptômes de la gripette. Impossible, donc, d'invoquer le « cas groupé d'au moins trois malades, dont un cas avéré » qui permet, entre-autre, de fermer une classe, une école, d'ordonner une quarantaine via la préfecture et autres joyeusetés devant les caméras de TF1. C'est ballot.
Fort heureusement les dirigeants du PSG, par ailleurs toujours aussi efficaces, sont venus à la rescousse du gouvernement en embarquant le joueur « Jérémy Clément dans l'avion alors que son cas était déjà suspect », selon Jean-Claude Dassier, président marseillais. Un sketch improbable pourtant confirmé sans rire sur Canal+ par Robin Leproux, président du PSG car « Jérémy était malade depuis quelques jours. Il était guéri mais on a quand même demandé le test samedi après-midi, il s'est avéré positif (au virus H1N1) ».
TROIS ENRHUMÉS, DEUX MILLES VANDALES
"Deux plus un" font "trois enrhumés", le compte est bon dimanche aux alentours de 14 heures, il n'y aura pas de match mais du Tamiflu pour tout le monde. Les «décisions ont été prises en l'état des informations disponibles» dans une situation «d'urgence sanitaire» (sic), a déclaré à l'AFP Frédéric Thiriez, le président de la Ligue (LFP), dont la ministre de tutelle est... Roselyne Bachelot.
Une décision incompréhensible selon Jean-Claude Dassier pour qui « il est hors de question d'apparaître comme un adversaire du principe de précaution. Ce que je ne comprends pas c'est qu'hier à la mi-journée, il n'y avait aucun problème puisque la LFP nous a garanti que le match aurait lieu ». Va comprendre combien coûtent 45 millions de doses d'un vaccin dont personnes ne veut...
De leur coté les supporters parisiens, déjà présents à Marseille, se trouvèrent fort dépourvus quand la nouvelle fut venue. Et pour eux, pas de besoin de Tamiflu ni de quarantaine. Le préfet de police des Bouches-du-Rhône a évalué le bilan des échauffourées survenues dimanche à une dizaine de blessés, une dizaine d'interpellations et plusieurs centaines de milliers d'euros de dégâts.
Une chose est maintenant sûre, deux milles vandales du Paris Saint-Germain lâchés dans la nature sont autrement plus nocifs que trois enrhumés de la gripette A/H1N1. Et pour ça il n'y aura jamais de vaccin.
05:14 Publié dans Actualité, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, psg
18.10.2009
1,60 € PAR JOUR
Paulette, retraitée, et Isa,sans emploi habitent Antibes. Elles se dépannent au Secours Populaire.Elles témoignent du quotidien de ceux qui, comme elles, vivent la précarité.
« La misère, elle est partout et apparaît sous toutes ses formes. Elle est souvent cachée. Quand on nous parle de baisse du pouvoir d'achat et de crise, nous, on connaît ça depuis toujours. Être précaire, on s'en rend vraiment compte quand on fait notre budget.
Une fois le loyer, l'électricité, le gaz et les transports payés, il reste, selon les situations, de 1,60 à 5,80 € par jour et par personne. Pour la nourriture, l'habillement,et le reste. Imaginez-vous vivre avec si peu... On jongle:des fois on paie le loyer un mois ; le mois d'après on paiera le gaz, mais pas le loyer. Nous sommes toujours en dette.
Parfois, dans les familles, on dispose d'une paire de chaussures pour deux. Et tout augmente, mais pas les revenus. Même les loyers en HLM sont devenus chers. »
« On ne peut même pas faire d'extra avec nos enfants. Les emmener à Mc Do, ce n'est pas possible. La priorité,l'obsession,c'est de les faire manger tout le mois. Les habiller correctement et proprement, pour ne pas subir la honte à l'école. Et les relations avec cette dernière ne sont pas simples, quand on est précaires.
« On nous ferme les portes »
Il y a aussi des gens qui ne savent pas lire ni écrire. Ils ne peuvent pas aider leurs enfants et ils ont tellement honte qu'ils ne vont pas les chercher à la sortie des cours ni discuter avec les enseignants.
En ce qui concerne la santé, même quand on a la CMU (Couverture maladie universelle), il y a des médicaments qui ne sont plus remboursés et qu'on ne peut pas se payer. On ne peut pas se soigner comme tout le monde. On nous considère comme des moins que rien, avec une étiquette de cas sociaux alors qu'on a des choses à apprendre aux autres. Malgré nos efforts pour nous relever et avancer, on nous ferme les portes. Il faut que les institutions nous acceptent et nous respectent. »
05:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2009
17 OCTOBRE 1961
Le 17 octobre 1961 : une tache noire dans notre histoire commune
Le 17 octobre 1961 est une date qui restera dramatiquement gravée dans la mémoire commune des peuples algériens et français.
En 1961, la guerre d’Algérie était dans sa 7e année, et l’indépendance de l’Algérie était éminente.
Alors que tous les progressistes s’attendaient à une issue positive du conflit, les antirépublicains, les colonialistes actifs et les tenants de l’Algérie Française organisés dans l’OAS pratiquaient une politique de terreur.
Soucieux de ces contraintes, le FLN sollicite l’aide des républicains et des démocrates pour concrétiser cette issue positive débouchant sur la fin pacifique de cet violence et l’indépendance du peuple algérien.
En octobre, à l’appel du FLN (Front de libération nationale), des milliers de Français et d’algériens de la « métropole » participaient à une manifestation pacifique contre le couvre-feu raciste, décrété quelques jours plus tôt par le préfet de police « le célèbre Papon ». A travers cette manifestation qui était surtout un appel pour la paix en Algérie, les algériens voulu défendre leur dignité d’être humain, l’égalité citoyenne et leur liberté.
Ce 17 octobre 1961 il pleuvait. Tous ces hommes, ces femmes et ces enfants, qui vivaient dans des bidonvilles autour de la capitale ou entassé dans une pièce à quatre ou cinq, sans aucun droit à la citoyenneté, étaient nombreux à manifester. Ils avaient mis leurs plus beaux habits, car leurs intentions étaient pacifiques.
La répression policière fut terrible et brutale….
Il y eu de nombreux morts. Combien ? On ne le saura jamais exactement…plusieurs centaines sans aucun doute. Certains furent précipités et noyés dans la Seine, d’autres jamais identifiés, disparus jamais retrouvés.
Des milliers furent parqués, entassés au palais des sports, la plupart blessés et ensanglantés. Le Gouvernement, la préfecture cachent la vérité et signalent seulement deux morts. Les faits dramatiques sitôt connus, la CGT, mais également des partis politiques, et d’autres mouvements comme le Secours populaire organisent la riposte et la solidarité. La lutte pour la paix en Algérie et pour la démocratie va alors connaître un nouveau développement. L’OAS (organisation armée secrète) organise des attentats meurtriers à Paris et dans les grandes villes. Le gouvernement interdit les manifestations anti-fascistes. Le 7 février 1962 la police toujours dirigée par Papon frappe au métro Charonne, 9 manifestant seront tués
48 ans après, il est encore temps d’effacer cette tache noire de notre histoire, en valorisant la reconnaissance de cette commémoration citoyenne et républicaine
03:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




