07.11.2009

LETTRE A DOMINIQUE VOYNET

Voiçi la lettre que j'ai adressé à Dominique Voynet,maire de Montreuil,suite à son désir de débaptiser la place Benoit Frachon. http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Frachon

Vous pouvez vous aussi envoyer ce courrier de protestation. 

 

Antibes le 6 novembre 2009

 

Madame la Maire ,Chère Camarade

 

Je viens d'apprendre que la ville dont tu es la Maire avait l’intention de supprimer du nom de Benoit Frachon, ancien secrétaire Général de la CGT et personnage historique du mouvement syndical, de la place qui porte encore son nom.

Je suis choqué.

Secrétaire de la section P.S d’Antibes,mais écrivant en mon nom, je tiens à te dire que cette décision me touche particulièrement.Né à Nogent sur Marne et y ayant vécu pendant vingt ans fils de parents communistes et militants CGT à la SNCF j’ai connu Benoit Frachon et je me souviens de l’émotion que sa mort avait provoqué parmi le monde ouvrier ainsi que la première page de l’Humanité entièrement couverte par sa photo.le jour de ses obsèques.

Tu dois savoir que le parcours de Benoit Frachon n'est pas celui d'un anonyme mais d'un grand résistant dans la France occupée, initiateur de la réunification de la CGT et menant la lutte contre l'occupant et Vichy durant toute cette période noire.

Benoit Frachon était un habitant de Montreuil, le savais-tu ?

Il a été le secrétaire général de la CGT de 1945 à 1965 et dernièrement le Maire de Paris notre Camarade Bertrand Delanoé a inauguré une rue en son nom.

Nous avions surtout vu des maires de droite débaptiser des noms de dirigeants syndicaux .Paradoxalement c’est au moment où le président de la république tente de récupérer de manières grossières et inqualifiables l’image de Jean Jaurés,Léon Blum ou Guy Moquet que tu vas arracher à la mémoire collective le souvenir d’un homme de gauche dans une ville jusqu’ici culturellement ancrée à gauche

Puisse ta réflexion évoluer.

 Reçois ,Madame la Maire ,chère Camarade mes sincères salutations

                                                                                                            

 

                                                                                                    Jean-Pierre Cochart

 

 Pour protester :site de la Mairie de Montreuil :  http://www.montreuil.fr  voir colonne échanger : écrire Madame la Maire

 

 

02.11.2009

BON APPETIT, MAIS SIGNER LA PETITION

Plus d’un milliard de personnes meurent de faim

 

La_faim-1b296.jpegde bluboux

La journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre dernier, était le cadre idéal pour la FAO (Food and Agriculture Organization) et le PAM (Programme Alimentaire Mondial) de rappeler les chiffres catastrophiques dévoilés dans le rapport de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture. La conjugaison des crises alimentaires et économiques a fait grimper le nombre de personnes affamées à des niveaux sans précédent : plus d’un milliard d’êtres humains sont sous-alimentés... En Asie et dans le Pacifique, leur nombre est estimé à 642 millions ; en Afrique subsaharienne, à 265 millions ; en Amérique latine et aux Caraïbes, à 53 millions ; au Proche-Orient et en Afrique du Nord, à 42 millions ; et dans les pays développés, à 15 millions.

Avant l’apparition des crises récentes, le nombre de personnes sous-alimentées accusait déjà une montée lente mais régulière au cours de la dernière décennie, indique le rapport. Des progrès appréciables avaient été accomplis dans les années 80 et au début des années 90 en matière de réduction de la faim chronique, essentiellement grâce à l’accroissement des investissements dans l’agriculture qui avait succédé à la crise alimentaire mondiale du début des années 70.

Mais entre 1995-97 et 2004-06, à mesure que l’aide publique au développement consacrée à l’agriculture perdait du terrain, le nombre d’affamés s’est amplifié dans toutes les régions, à l’exception de l’Amérique latine et des Caraïbes. Mais les progrès réalisés dans cette dernière partie du monde ont été par la suite annulés sous l’effet des crises alimentaires et économiques.

La hausse du nombre de victimes de la faim, à la fois durant les périodes de prix faibles et de prospérité économique et durant les périodes d’envolée des prix et de récession économique, montre la faiblesse du système mondial de gouvernance de la sécurité alimentaire, souligne la FAO.

La FAO tire également la sonnette d’alarme sur les ressources halieutiques : la mer est en voie d’épuisement. Si l’on ajoute à cela que le réchauffement climatique entraine des millions de gens vers la mort ou l’exode (et je pense notamment à la situation dramatique des populations autour du lac Tchad), on peut clairement affirmer que jamais la planète n’a connu une telle situation d’inégalité face aux besoins vitaux des populations. On peut également constater que malgré les déclarations péremptoires de plusieurs leaders politiques des pays développés depuis ces derniers mois, rien n’a été fait. Et pourtant quant il s’est agit de « sauver » les banques de leur propre turpitude, rien n’était plus urgent, rien n’était impossible, y compris de verser des milliards de dollars de fonds publics dans ce qui se révèlera surement être le tonneau des Danaïdes...

"Les 44 milliards de dollars d’aide publique au développement à consacrer au développement agricole représentent un montant très faible comparé aux 365 milliards de dollars dépensés en 2007 par les pays riches pour soutenir leurs agricultures, aux 1 340 milliards de dollars dépensés chaque année dans le monde sur les armements et aux sommes inimaginables qui ont été mobilisées très rapidement en 2008-2009 pour soutenir le secteur financier" a déclaré monsieur Jacques Diouf, directeur général de la FAO, lors de son discours le 16 octobre dernier à Rome.

Du 16 au 28 novembre aura lieu à Rome le sommet mondial sur la sécurité alimentaire. Il y a fort à parier que malgré l’appel de la FAO, du PAM et de nombreuses ONG, une fois de plus, rien ne soit fait. Nous sommes témoins de l’inaction de nos dirigeants jusqu’à ce jour et si nous ne les interpellons pas, nous serons complices.

Pour réagir et faire pression sur notre gouvernement, écrivez à l’élisée :

Pour écrire à l’élysée : par courrier, sans affranchissement ou par internet : http://www.elysee.fr/ecrire/



De : Bluboux

28.09.2009

POUR LE RETRAIT DE LA LOI CARLE

1/ URGENT : Document à envoyer par mail à vos parlementaires

Pour le retrait de la loi Carle - Pour l’abrogation de l’article 89 –
Pour un débat sur les rapports public/privé

Pétition: http://ecoledeproximite.lautre.net/petition
Dossier de presse: http://ecoledeproximite.lautre.net/petition-document/doss...

Madame, Monsieur
                Le 25 janvier 1910, Jaurès, dans un célèbre discours devant les députés opposait l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905  à la demande du parti clérical d'instituer la "répartition proportionnelle scolaire", c'est à dire le financement de l'enseignement privé par les finances publiques selon le nombre d'élèves. Constants dans leur fidélité  à ce principe laïque, les élus socialistes se sont opposés aux lois Marie, Barangé, Debré, Pompidou, Guermeur qui ont installé cette répartition proportionnelle, que certains nomment aujourd'hui " parité public/privé". Le concept de « parité » entre école publique ou privée n’a aucun fondement juridique. Exclusivement concept politique, il participe, de fait, au démantèlement du service public qui seul supporte toutes les contraintes afférentes. Le privé, lui, revendique des subsides publics au non de sa « parité » et récuse au nom de sa « liberté » les obligations correspondantes.
                Le 28 septembre 2009, l'Assemblée Nationale va délibérer sur un projet de loi "Carle" qui constitue un pas nouveau dans la destruction du service public de l’enseignement et constitue une menace pour l'existence des écoles des communes rurales et une fuite discriminatoire de la banlieue vers la ville. Certains disent que « Nanterre paiera pour Neuilly ». Cette loi, en substituant au rapport école commune, né des lois Ferry, une relation usager commune, sur fond libéral, est un  nouveau pas vers la privatisation de l'école laïque par l’immixtion du "chèque éducation".

Les principes constitutionnels fondamentaux d’organisation du service public sont battus en brèche par l’inscription, pour la première fois, dans la loi, d’un principe de « parité » entre l’institution Ecole publique laïque et une entreprise privée d’éducation à caractère confessionnel.

Jamais, non plus, le législateur n’a considéré que la « liberté d’enseignement » implique un financement public obligatoire. C’est justement au nom de ce principe de « liberté d’enseignement » que les tenants récusent les contraintes d’accord préalable de la commune. Ces obligations ne sont imposables qu’à la seule école publique qui assume, elle, les obligations de service public : égalité devant l’accueil, continuité, gratuité et laïcité.

Le financement des élèves du public hors commune, sous condition et accord a priori, résulte de l’obligation constitutionnelle d’organiser le service public laïque d’éducation en tout lieu.

Dans tous les autres services publics, celui de la santé en particulier, le Parti socialiste ne compare, ne confond ni ne cautionne une quelconque « parité » entre public et privé.

                Nous ne doutons pas que dans la continuité de l'engagement de Jaurès et de ses successeurs, les députés socialistes votent non au projet de loi CARLE.

Mais aussi, pour rester fidèles à ces valeurs, et pour réaffirmer leurs engagement sans faille auprès de l’Ecole laïque, publique, garante du vivre ensemble parce qu’ouverte à toutes et tous, ils doivent s'engager à signer, en cas probable d'adoption par la majorité actuelle de ce projet, un recours devant le conseil constitutionnel.

Compte tenu de tous ces principes mis à mal dans la loi Carle, ce recours constitutionnel s’impose.Toute autre démarche serait un renoncement aux principes qui ont toujours guidé au-delà de leurs différences tous les laïques de ce pays.

Veuillez agréer l'expression de nos sentiments cordiaux, républicains et laïques 


Plus d'information
 Télécharger les documents ci dessous:

 Mail type à copier puis à envoyer aux parlementaires au format .pdf (100 ko)
 Télécharger la liste des adresses mails des parlementaires (900 ko) 
Télécharger la liste des parlementaires et leur position (280 ko)

06.09.2009

A DIFFUSER SANS MODERATION

 

Une petition à envoyer :A vos ordinateurs

 

 

 

 

 

 

NOM, Prénom : ……………………………………………..

 

Adresse : …………………………………………………….

 

………………………………………………………………...

 

Son Excellence Monsieur Saw Hla Min

Ambassadeur du Myanmar

Ambassade de l’Union du Myanmar

60 rue de Courcelles

 

75008 PARIS

 

 

 

 

 

 

Votre Excellence,

 

 

Le maintien en détention de Daw Aung San Suu Kyi attire une fois de plus l’attention sur la situation des droits humains au Myanmar cette année. Le gouvernement du Myanmar doit reconnaître les droits humains, en tout premier lieu en ce qui concerne la détention d’Aung San Suu Kyi et de tous les autres prisonniers d’opinion.

 

Je demande fermement aux autorités du Myanmar de libérer tous les prisonniers d’opinion de longue date, notamment Myo Min Zaw ainsi que tous les autres membres des groupes militants étudiants, les membres de la NLD, les représentants politiques des minorités ethniques, et enfin les moines et autres leaders religieux.

 

Myo Min Zaw est un jeune homme arrêté il y a onze ans, le 12 septembre 1998, pour avoir organisé des manifestations dénonçant la mauvaise qualité de l’enseignement et réclamant une amélioration de la situation des droits humains au Myanmar. Il a également écrit et diffusé des lettres demandant le soutien de la population de Rangoon à ces manifestations. Membre dirigeant de la All Burma Federation of Student Unions (ABFSU), syndicat interdit par les autorités officielles, Myo Min Zaw a été condamné à une peine de 38 ans d’emprisonnement, ensuite portée à 52 ans, pour ses agissements pourtant pacifiques. Qui plus est, lors de son procès, il n’a pas été défendu par un avocat.

 

Les autorités doivent aussi révéler l’identité de tous les détenus et l’endroit où ils se trouvent, garantir leur sécurité et permettre qu’ils reçoivent immédiatement des visites et les soins médicaux que leur état de santé peut rendre nécessaires.

 

Je vous prie enfin de veiller à ce que toute personne au Myanmar puisse exercer pacifiquement ses droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion sans craindre d'être harcelée, intimidée ou arrêtée arbitrairement, conformément aux normes internationales relatives aux droits humains.

 

 

Veuillez agréer, Votre Excellence, l’expression de ma haute considération.

 

 

date :                                                                                      signature :

 

 

19.03.2009

CONTINENTAL:ANTISOCIAL

 

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CONTINENTAL:ANTISOCIAL

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17.03.2009

LE PRINTEMPS REVIENT:LES EXPULSIONS AUSSI

L'arrivée du printemps signe également le retour des expulsions pour les locataires menacés. La trève hivernale est terminée, et la crise annonce de nombreuses expulsions pour 2009 : non seulement de nombreux foyers ne vont pas pouvoir payer leur loyer, mais en plus la construction de logements (sociaux ou pas) est en baisse . Si l'offre continue à être insuffisante, on peut être certain  que les mal logés seront article_photo_1230569624049-2-0.jpgencore nombreux dans les années qui viennent .

Chistine Boutin, qui ne craint pas les effets d'annonce, déclare que les expulsés seront tous relogés . La Ligue des Droits de l'Homme dénonce ces propos démagogiques:

 

En cette classique fin de trêve hivernale du 15 mars, la ministre du Logement, Christine Boutin, vient d’annoncer qu’il n’y aura « plus d’expulsions sans solution de remplacement ».

Selon elle, c’est grâce à sa nouvelle loi qui prévoit l’obligation de la création dans chaque département d’une « commission de prévention des expulsions ». Pour la LDH, il s’agit au mieux d’une bien générale déclaration d’intention, mais plus vraisemblablement d’un faux semblant. En effet, ces commissions étaient déjà prévues dans la loi contre l’exclusion de 1998. Leur création facultative à l’époque n’a pas empêché en 2008 l’exécution à force ouverte de 10 000 expulsions ! Qu’en sera-t-il p61-1_expulsions1.jpgen 2009 avec les effets de la crise qui conduisent de plus en plus de familles à ne plus pouvoir faire face à leurs dépenses locatives ? La déclaration ministérielle (qui reprend celle de F. Fillon en septembre 2008 aux associations d’aide aux personnes les plus démunies), n’a donc guère de crédibilité.

On n’a jamais vu une commission réaliser ce qu’une nouvelle loi ne prévoit pas. L’obligation de proposer un hébergement ou un relogement à toute personne de bonne foi victime d’une décision d’expulsion n’est donc qu’un leurre. C’est pourquoi la Ligue des droits de l’Homme, s’appuyant sur les dispositions de la loi « Droit au logement opposable » qui fait obligation à l’Etat de reloger prioritairement les personnes menacées d’expulsion, demande qu’un moratoire des expulsions soit institué en 2009 comme le préconise le collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées dont elle fait partie.

Ce moratoire doit être maintenu jusqu’à ce que l’Etat, par une politique de logement massivement orientée vers la demande sociale, soit en mesure de faire face à ses obligations

12.02.2009

LETTRE AU PREFET:A FAIRE SUIVRE

Jeudi 12 février à 8h45

lettre au préfet de Saône et Loire pour demander la libération d'Ogima

 

Proposition de courrier:

Monsieur le préfet,

 

Ogima Tsasa Nduka a été arrêté le 22 janvier 2009 à Montceaux-les-Mines entre chez lui et le lieu où il entraîne régulièrement et bénévolement les jeunes au foot en salle.

Vous l'avez fait placer en en rétention et il a été conduit en voiture au Mesnil-Amelot où il est arrivé vendredi 23 au soir après la fermeture du bureau de la Cimade pour le week-end.

Irène NZUZI DIANZENZA, sa compagne depuis 4 ans, également originaire du Congo (RDC), est naturalisée française depuis 2008, après avoir obtenu le statut de réfugiée et être arrivée mineure en 2003 en France, prise en charge par l'ASE.

Ils ont un fils de 15 mois, NEPHETHALI, né le 25 octobre 2007 à Montceaux

les mines (71). Les parents de Ogima Tsasa Nduka sont décédés depuis 15 ans pour la  mère et 11 ans pour la mère.

Sa famille et sa vie sont en France. Sa soeur Jeannine, arrivée en même temps que lui, pour rejoindre leur oncle paternel, est titulaire d'une carte de résident de 10 ans et est mère d'une fille française. Leurs 3 oncles paternels vivent en France, titulaires de cartes de 10 ans, l'un à Noisy le sec, le 2e à Paris 18e est père d'un enfant français, le 3e au Raincy est père de 2 enfants français. Leurs 2 tantes paternelles ont également des cartes de résident, l'une à Paris 18e est mère d'un enfant français, l'autre vit à Sarcelles.

Comme vous le voyez, la vie d'Ogima est en France auprès de sa famille, donnez lui la chance d'élever son enfant et à cet enfant celle de connaître son père.

Ogima passe en appel de jugement aujourd'hui à 10h, à la cour d'appel du TGI de Paris , 3 quai de l'horloge , comptant sur votre humanité nous vous demandons Monsieur le préfet de Libérez Ogima Tsasa Nduka

 

 

 

 

Fax de la préfecture : 03.85.39.17.16

Email : courrier@saone-et-loire.pref.gouv.fr

prefecture 71

michel.lalande@saone-et-loire.pref.gouv.fr

Directeur de cabinetchristian.chassaing@saone-et-loire.pref.gouv.fr

 

Secrétaire générale marie-francoise.lecaillon@saone-et-loire.

 

Chef du bureau immgration

frederic.joyet@saone-et-loire.pref.gouv.fr

 

IL y a moyen d'écrire à la Préfecture directement sur son site : Site de la

Préfecture,WWW.saone-et-loire.pref.gouv.fr

<http://www.saone-et-loire.pref.gouv.fr/> 

puis vous cliquez sur "Une question ?" à gauche de l'écran, ce qui vous

permet de créer un message ; Dans l'espace de message, après avoir décliné

votre identité, vous collez le texte que vous désirez envoyer , à qui de

droit, et vous le signez en retapant vos prénom et nom ; Vous envoyez.

 

 

Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00

Secrétaire général : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr

Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr

Directeur adjoint du Cabinet : frank.supplisson@iminidco.gouv.fr

Conseillère en communication : laure.frugier@iminidco.gouv.fr

 

Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_minis...

 

Elysée fax : 01 47 42 24 65

http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

22.12.2008

ENVOYER LA PETITION

"Monsieur le Préfet ..."

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'attention de M. le Préfet de Police de Paris,
9 Bd du Palais
75195 Paris cedex04

"Monsieur le Préfet,

Nous vous demandons la remise en liberté de M. Bakari KOMA , né le 01/11/1978, de nationalité malienne, et en rétention à Cité depuis le 17/12/2008.

M. Bakari KOMA est arrivé en France en 2000.
Il partage sa vie depuis 2004 avec Mama KOMA, de nationalité française.

En 2006, un petit garçon, Bamanda est venu agrandir la famille. Il est bien connu de la crèche éclatée située sur le plateau Saint Jean de la ville de Beauvais (OISE) où réside la mère et l'enfant.

Faute de moyens suffisants pour vivre de façon indépendante, ces derniers sont hébergés chez les parents de Mama et Bakari y habite de façon secondaire. Ayant trouvé du travail sur Paris, il y a élu domicile dans un petit appartement où il vit chez son frère ( les frères de Bakari sont en situation régulière en France). Régulièrement, il est à Beauvais et régulièrement il pourvoit aux besoins de sa femme et de leur enfant.

Mama Koma aurait bien voulu en témoigner au TGI de Paris devant le Juge de la Liberté et de la Détention mais elle n'a pas eu droit à la parole.
C'est donc de la ville de PARIS que M. Bakari KOMA faisait de nouvelles démarches avec Mama pour une demande de régularisation pour vie privée et familiale en tant que parent d'enfant français.

Ayant été convoqué à la préfecture de police de Paris au guichet le 17/12/2008, Bakari s'y est rendu avec Mama espérant y trouver les papiers attendus mais il a été arrêté, mis en rétention et avisé d'une prochaine expulsion vers le Mali
.

Monsieur le Préfet,

parce qu'il est en France depuis 9 ans,

parce qu'il partage la vie avec une femme de nationalité française,
parce qu'il travaille et fait vivre sa famille,
parce que son fils, Bamanda, âgé de 2 ans, a besoin de lui,

Nous vous demandons avec confiance et détermination de procéder à une régularisation pour raisons humanitaires de la famille KOMA et à mettre tout en œuvre pour que M. Bakari KOMA retrouve les siens au plus vite.


Paris, le 21 décembre 2008.

Juan."
Merci à RESF pour leur vigilance permanente.

Préfecture de Paris : Fax ou mail
Fax : 01 53 71 67 23
Mail :
Par lettre à M. le Préfet de Police, 9 Bd du Palais 75195 Paris cedex04

Pour réconforter Bakari, cabine téléphonique 01 43 29 49 58 (demander Bakari)

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet : philippe.bart@iminidco.gouv.fr
Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Service presse elisabeth.boucher@iminidco.gouv.fr
à Matignon :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_minis...
Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

 


18.10.2008

REIMS-DIJON :0-1

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Reims-Brest : 0-1 - Match de bas de classement entre le Stade de Reims, avec une seule victoire au compteur et le Stade Brestois. Pour la première fois, Corentin Martins en tant qu'entraîneur temporaire, était assis sur le banc des visiteurs. Pour cette première rencontre dans un stade Auguste-Delaune rénové,le gardien rémois Liébus faisait des merveilles par trois fois dans le premier quart d'heure. Le poteau repoussait une tête de Mandanne (50e). En face, Elana évitait le pire à Brest en sortant dans les pieds de N'Zigou (85e) Dans les dernières secondes, Ferradj inscrivait le but de la victoire sur un ballon repoussé par Liébus (0-1, 90e). Cette défaire laisse les Rémois à la dix-neuvième place alors que Brest prend un peu d'air avec la dix-septième place

17.10.2008

LA FAIM DANS LE MONDE

923 millions de personnes dans le monde souffrent de sous-alimentation (augmentation de 75 millions en 2008). Un enfant de moins de 10 ans meurt des conséquences de la faim toutes les cinq minutes. En plus, nombre des pays touchés ont eu à faire face à des tempêtes, des cyclones : ça n’arrange rien.

Il faudrait 30 milliards de dollars par an pour éradiquer cette sous-alimentation. Environ 3 milliards de dollars permettraient de traiter les personnes atteinte de malnutrition aigüe sévère. C’est beaucoup… Les États riches font ce qu’ils peuvent…

D’autant qu’il y a “la Crise”…

Les États occidentaux ont dû piocher dans leur bas de laine pour rendre le sourire aux banques : les États-unis ont pu trouver 1200 milliards de dollars (700 milliards du plan Paulson, nationalisations, soutien aux fonds monétaires…) et les Européens ont fait encore mieux puisqu’ils ont dépassé les 2000 milliards de dollars ! C’est que là, il y avait vraiment urgence !

Mais promis, dès que ça ira mieux, ils tenteront de trouver quelques millions de dollars pour les autres, ceux qui meurent de faim, là-bas, en Afrique. Et ailleurs.

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