04.07.2007

COULEUR ET TOLERANCE

 

 

Ton christ est juif,

Ta pizza est italienne,

Ton couscous est algérien

Ton café est brésilien,

Ta bière est belge,

Ta voiture est japonaise,

Ta chemise est indienne,

Ta radio est coréenne,

Tes vacances sont turques, tunisiennes ou peut-etre marocaines,

Ton écriture est latine,

Tes chiffres sont arabes,

Et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !

19.03.2007

INSPECTEUR DU TRAVAIL

Il faut doubler le nombre d’inspecteurs du travail en 5 ans !
   

La France compte seulement 1 366 inspecteurs et contrôleurs (dépendant du ministère du Travail), alors qu'il faudrait 2000 agents pour atteindre la moyenne européenne. Or la moyenne européenne est loin d’être mirobolante, car certains pays comme la Grèce, la Lettonie ou la Pologne ne comptent pas parmi ceux où le contrôle public est le plus répandu, ni d’ailleurs le droit du travail très bien défendu !  

Or comme toutes les lois, le droit et le code du travail doivent être scrupuleusement garantis, donc contrôlés. C’est d’autant plus vrai que dans certains secteurs où dans des PME, les salariés auront bien du mal à faire prévaloir le respect de leurs droits et que certains phénomènes comme l’intervention d’entreprises voir de main d’œuvre venant d’autres pays d’Europe, ou le travail clandestin, ou encore une généralisation de la sous-traitance impose une vigilance accrue et des contrôles renforcés, sinon ce sont nos emplois et nos conditions de travail qui seront menacés et détériorés.

Plus il y a d’ouverture, moins il y a d’exigence à priori, plus il faut contrôler in situ et  pouvoir agir vite. Donc il faut plus d’inspecteurs et de contrôleurs.
Au-delà du ministère du travail, certains secteurs ont leurs services propres comme le ministère de l'Agriculture qui compte 260 agents de contrôle et le ministère des Transports, 180.
Les inspecteurs du travail établissent chaque année environ 25 000 procès-verbaux, dont un quart seulement aboutit à une sanction.

Deuxième urgence : donner suite aux requêtes des inspecteurs du travail et imposer la mise en conformité de toutes nos entreprises avec la loi !

28.02.2007

LES PORTES VONT SE REFERMER

Les portes de la Belgique bientôt vont se fermer

sarkozy johnny ump presidentielle belgique 2007 sarkostique 

Un chanteur, né d'une mère française et d'un père belge avec lequel il n'a eu que très peu de contacts, avait formulé sa demande de naturalisation en novembre 2005 pour des "raisons sentimentales", la Belgique étant son pays de naissance.

 

21.02.2007

DECHETS

 

EMBALLEZ CE N’EST PAS PESE
Les emballages représentent à eux seuls un tiers du poids de nos poubelles et la moitié de leur volume. Depuis les années 90, les pouvoirs publics incitent les industriels à réduire la quantité d’emballage autour de leurs produits. Si le poids global des emballages s’est stabilisé (4,7 millions de tonnes en 2000), le nombre de produits emballés continue malgré tout de progresser (+ 11 % en six ans). C’est la conséquence de l’évolution des modes de vie : les produits en doses individuelles (biscuits, plats cuisinés, café) ont le vent en poupe, et de nouvelles habitudes de consommation apparaissent, comme l’utilisation des lingettes nettoyantes, le plus souvent non-recyclables, qui viennent encombrer les poubelles.
Le constat est implacable : quand un produit diminue son impact, un nouveau vient annihiler cet effort au nom de la concurrence effrénée que se font les grands groupes industriels. Dans les rayons des grandes surfaces comme sur celles de multiples autres lieux rares sont les consommateurs qui jaugent les conséquences pour la planète de leurs achats. Il n’y a aucun réflexe dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres en raison d’une faible préhension de la catastrophe différée que représentent chaque acte cumulé.
Pour résoudre le problème des déchets ménagers, il est impératif de jouer sur plusieurs tableaux : réduire leur production à la source (notamment en diminuant la quantité d’emballages), développer le tri sélectif et le recyclage, mais aussi construire de nouveaux sites de traitement des déchets ultimes (ceux qui ne peuvent pas être valorisés). Problème : les projets de décharge ou d’incinérateur se heurtent systématiquement à l’opposition des populations, et le coût de la collecte et du traitement des déchets explose (il est passé de 75 à 150 € la tonne en dix ans). Un vrai casse-tête pour les collectivités, chargées de la gestion des ordures ménagères. Elles subissent les augmentations décidées par des groupes heureux de posséder un quasi monopole sur un secteur extrêmement rentable. Plus les citoyens s’opposent à des solutions fiables, raisonnées, maîtrisées de traitement des déchets non réutilisables et plus ils se pénalisent. Une sorte de qui perd gagne dont nous ne sommes pas prêts de sortir.