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  • LA GRANDE NOMADE A ANTIBES

    PLENSA, un moment de sérénité

    Ballade de début de soirée sur le Bastion Saint-Jaume au port d'Antibes. Vers 20h30-21h, l'heure où l'on commence à oublier la châleur écrasante de la journée, où les promeneurs se font un peu plus rares, c'est le moment idéal pour aller apprécier le calme de la tombée du jour au pied de la sculpture monumentale de l'artiste espagnol JAUME PLENSA, la Grande Nomade.

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    Cette oeuvre respire et apporte la sérénité.  Symbolique parce que représentant un personnage tranquillement assis, en attente, face à la mer, comme tourné vers l'avenir. Aérienne parce que constituée de lettres en fonte d'aluminium assemblées entre elles comme un puzzle géant ajouré.
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    "Pour PLENSA, la langue parlée ou écrite, au delà de sa simple mission de communiquer un sens, peut aussi être assimilée à une sorte d'enveloppe qui recouvrirait la matière et l'énergie qui nous constituent. Telles des briques dit-il les lettres ont une potentialité de construction, elles nous permettent de construire une pensée."
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    D'un côté le quai des milliardaires,
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    De l'autre les remparts de la vieille ville d'Antibes,
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    Jeux de lumière
    à la nuit tombante. Encore un moment de plaisir visuel et de calme à savourer.
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    Bien évidemment, elle est photographiée dans tous les sens, de l'intérieur, de l'extérieur. Et c'est bien normal, l'artiste l'a voulu comme ça.
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    "La Grande Nomade d'Antibes, dans laquelle le visiteur peut pénétrer, invite ce dernier à un voyage dans la sculpture dont l'espace, fait de vide et de silence, au delà de celui du matériau qui la constitue, s'ouvre et se déploie autour d'elle, gigantesque figure de proue du Bastion Saint-Jaume".
  • LA VRAIE JUSTICE !

     Une cinquantaine de gens du voyage ont par  attaqué la gendarmerie de Saint-Aignan , charmante bourgade de 3 500 habitants dans le Lor et Cher chanté par Michel Delpech, munis de haches et des barres de fer, pour protester contre la mort d’un des leurs, tué par un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi après avoir forcé un contrôle. La paisible commune de Saint-Aignan, 3.400 habitants, a été réveillée dimanche matin par un inhabituel face-face entre gendarmes et gens du voyages. Trois cents militaires sont déployés pour sécuriser la zone et « s’opposeront à toute reprise de violence », a annoncé la préfecture. Encore tous les stigmates de la dérégulation sociale. Armées de haches et de barres de fer et cagoulées pour certaines, une cinquantaine de personnes s’en sont pris violemment à la gendarmerie. Après avoir essayé de forcer le portail d’entrée, elles ont brûlé plusieurs voitures, tronçonné des tilleuls, et mis à terre des feux tricolores. Une boulangerie a également été dévalisée… Une violence absolument similaire à celle des banlieues qui, bien évidemment, va générer une visite sur place du Ministre de l’intérieur… s’il peut arriver à se déplacer partout où il y a le feu.
    «Si je comprends parfaitement la douleur d’une famille qui perd un enfant de 22 ans, je ne tolère pas que l’on se fasse justice soi-même. On peut le comprendre, mais pas l’accepter. Laissons faire la vraie justice», a confié le maire de cette bourgade.

    « La vraie justiceVous avez dit la vraie justice ? Comme c’est bizarre… La vraie justice ? Il veut probablement parler de celle qui se donne en spectacle pour construire cette fameuse République irréprochable… qui nous avait été promise. Comme chaque jour un démenti formel est apporté, et que plus personne n’y croit, il faut se préparer à ce que chacun pense qu’il lui appartient de faire sa propre justice. La pire de toutes.