Samedi, la patronne du FMI a déclaré au Guardian:
“Je pense qu’ils devraient s’aider mutuellement (…) en payant tous leurs impôts. (…) Je pense davantage à ces petits enfants d’une école d’un petit village du Niger qui n’ont que deux heures de cours par jour, qui partagent une chaise pour trois et qui cherchent passionnément à avoir accès à l’éducation. (…) Je pense à eux en permanence, parce que je pense qu’ils ont davantage besoin d’aide que la population d’Athènes.“
La directrice du FMI s’est lancé dans une comparaison douteuse. Une comparaison toute libérale comme on l’attendait. Les libéraux adorent justifier la dégradation des services publics et sociaux au motif qu’il y a pire ailleurs.
