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  • LA RINGARDISE

    Je ne cesse de penser à tous ceux qui aiment la France, qui nous regardent aujourd’hui et qui se disent: Qu’est-ce que c’est que cette ringardise !

     

    (Laurence Parisot)

     

    Salariés d’entreprises publiques,vous etes depuis le temps habitués à etre considérés comme des terroristes aux exorbitants privilèges prenant les usagers en otage,a tel point que je ne vois meme pas la nécéssité  d’expliquer  qu’il n’est pas raisonnable de vous comparer aux FARC ou au Hezbollah.

    La grève est un rapport de force,un conflit entre deux parties et il est assez détestable que l’on mette toujours en exergue les seuls salariés et que l’on oublie les dirigeants :

                  Soit,ils n’ont de prise sur rien,ne font que subir la conjoncture,suivre pas à pas les consignes du bréviaire à managers et alors -leurs rénumérations  confortables voire indécentes sont-elles justifiées ?

                   Soit les dirigeants ont un role de pouvoir et tout opposition à leurs décisions est une prise d’otage quand ,le dirigeant parle il exprime La Vérité Révélée fermer le ban.

     

     

    La grève est démocratique,la contestation du pouvoir par ses subordonnés est nécessairement démocratique et donc vitale.

    Le terme de prise d’otage m’hérisse régulièrement le poil en revanche cette accusation de ringardise m’a plutot réjoui par son coté paradoxal,tant le Medef et ses pratiques révélés recemment n’a rien de moderne.

    On peut donc penser que la lutte des classes c’est dépassée que le futur c’est du gagnant-gagnant parler de collaborateurs et non d’employés il n’empeche que le baron Seilières ancien Maitre des Forges et Laurence Parisot 322ème fortune de France me paraissent bien ringards.
  • JEAN LEONETTI MAIRE D'ANTIBES

     

    Bientôt deux mandats. 13 ans de vie commune entre Jean Léonetti et 75 000 antibois. Quelles furent belles les premières années ! L’amour naissant, la fougueuse passion de la belle endormie et de son prince. On croyait alors que, telle la belle au bois dormant, le baiser du bellâtre allait redonner à Antibes son prestige perdu... On y a cru !

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    Quelques pans de bois plus tard, quelques rues pavées plus loin, Antibes s’ennuie. Aucun couple n’échappe à la routine, aux petits matins chagrins, l’haleine chargée du beau prince, la lunette des WC relevée, les chaussettes sales...

    Dans une autre ville, un autre lieu, une autre époque, un amant aurait donné à notre ville de quoi lui faire oublier le triste quotidien et les longues absences du mari. Car Jean préfère, on le comprend, les ors des palais parisiens (fussent-ils Bourbon) à la froideur du mistral local... Mais l’opposition ne fut pas cet amant. L’opposition n’a pas su, ou pas pu consoler la belle antiboise, délaissée. Viendra le mois de mars et la procédure de divorce. Pas par consentement mutuel.Jean s’accrochera au confort du foyer provincial. Coûte que coûte,Jean voudra reconquérir la belle qu’il sent déjà lui échapper. Il faudra, pour l’opposition, d’abord démontrer la faute ; prouver que Jean n’a pas été le prince charmant qu’il promettait d’être ; prouver que Jean a abondonné le domicile antibois pour les nuits parisiennes ; prouver aussi qu’il n’a pas honoré son devoir municipal...

    Cela ne suffira pas.Antibes mérite mieux qu’un amant de passage, qu’un choix de seconde zone « pêché » lors d’un speed-dating... Antibes mérite un projet.Antibes mérite un « devenir ». Antibes mérite de retrouver sa fierté : celle d’une ville qui, dans quelques années, rayonnera en France, fera figure de référence à l’échelle de notre pays. Elle en a l’envie et les talents !