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  • LES AMERICAINS ENVAHISSENT HAITI

     Nos prisons sont la honte de l'Europe : "Moi je me suis suicidé en état de légitime défense." Jean Giono

    Suicides_en_prison_fran_aise

    Avec 109 suicides dans les prisons françaises en 2008, la France de Sarkozy montrait que sa politique carcérale était, en matière d'élimination discrète des prisonniers, une des meilleurs du monde. Et, comme avec les chiffres des expulsés, sous la férule de Sarkoléon on applique la politique du "toujours plus". Et la wineuse est... Mam, avec pour 2009, un nombre encore plus conséquent de trucidés légalement : 115, voire 122 si l'on compte les détenus en semi-liberté. Les régimes fascistes et autres autocraties obscures peuvent aller se rhabiller : on a les prisons parmi les plus mortifères de la planètes. Et encore, ces rapports ne recensent pas les viols et les divers sévices en usage dans nos culs-de-basses-fosses ! Ni les révoltes, prises d'otages de gardiens ou de visiteurs ! Les compteurs s'affoleraient.
    Mais, appliqués et zèlés comme sont ceux qui nous gouvernenent, on sent bien qu'on ne va pas en rester là ! Encore un effort camarades ministres ! Après tout ce ne sont que des tôlards et en ces temps de consultation électorale, tuer des criminels devient un argument de vente.
    Pierre Botton, ancien VIP des prisons françaises y retourne pour améliorer la situation. On peut rêver...Tapie aux finances et Sheila à la culture
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    Sarkoléon est arrivé en Outre-mer, à la Réunion. Il a fallu ramer pour trouver des militants UMP capables de faire une claque acceptable et pas trop européenne. Encore une catastrophe qui touche des îles déjà dans la difficulté.
    Avant de partir, il a subi une petite vexation notre omni-président : Juppé a décliné l'offre de présidence de la Cour des Comptes. En cherhcant bien, il trouvera un ex-socialiste prêt à enfiler le (large) pantalon de Seguin.
    L'histoire de Renault et de son partage entre la Turquie et Flins de la construction de la future Clio sent l'arnaque. En plus, cela se jouera dans trois ans ! A cette époque-là, qui s'en souciera ?
    La dernière mauvaise action à laquelle vous avez échappé : l'Etat lache une entreprise de pointe à Caen.
    Vent de fronde contre Sarkoléon après ses propos sur les journalistes pris en otage. Heureusement qu'il peut toujours aller cantiner chez Arlette, la taulière médiatique du Sarkozysme !

    Il y a vraiment de l'eau dans le gaz entre EDF et AREVA. Une histoire de contrats qui trainent. Va-t-il falloir faire intervenir les casques bleus ?
    Réglement de comptes aussi à MEDEF Corral ! Exit Laurence Parisot ? le Mammouth ne s'en remettrai pas !
    La SNCF, dans sa logique de rentabilité va revoir son plan de desserte des TGV. Certes cela est dommageable pour les cilents. Mais si elle avait commencé par étudier une vraie amélioration des lignes TER et des dessertes régionales
    ?
    Justice de classe contre Jeudi Noir qui milite pour les sans-logis.

    L'UE après l'échec du sommet de Copenhague tente de reprendre la main. Vœu pieu ou chant du cygne ? Les deux mon général !

    Haïti : après le tremblement de terre, le tsunami de marines ! Quand la France et les USA se marchent sur les pieds. Il y a plus de chance de trouver un marine en bonne santé qu'un haïtien rescapé...

    Les Talibans frappent kaboul en plein cœur. Ce conflit sent de plus en plus l'enlisement dangereux.

    Coupe du monde : des femmes qui s'en footent !

  • REFORME TERRITORIALE

    Territoires explosifs

    C'est une réforme explosive par excellence.
     Toucher à l'organisation des territoires dans un pays qui, comme le disait de Gaulle, ne compte pas moins de 350 fromages, c'est modifier une espèce de représentation éternelle du pays. C'est bousculer ses équilibres. 

     La réforme que le gouvernement présente à partir de mardi au Sénat est à l'image de la pratique sarkozyenne du pouvoir : provocatrice, calculatrice et contorsionniste. 

     La création d'un conseiller territorial « unique » qui siégera à la fois à la Région et au Département plaide, pour une simplification institutionnelle vertueuse. Ne favoriserait-elle pas la cohérence des politiques locales en évitant les doublons, et en stimulant des énergies complémentaires ? Ne donnerait-elle pas plus de force aux territoires face à l'État ? Cette argumentation pourrait être tout à fait convaincante si le débat n'était obscurci par de larges et inquiétantes éclipses.
     

    Dominé par des personnalités issues de l'Ile-de-France, ce gouvernement a délibérément minimisé l'importance du maillage subtil de l'enchevêtrement des institutions locales. Diviser par deux le nombre d'élus locaux, c'est faire des économies d'argent et de temps, pense-t-on volontiers à Paris, en occultant tout ce que cette construction suppose de proximité et de convivialité. La simplification aura un coût difficilement mesurable qu'on ne saurait passer en pertes et profits sans y réfléchir à deux fois.
     Parce qu'il a su arrondir les angles et ménager les susceptibilités, le Premier ministre est parvenu à calmer la colère des maires lors de leur dernier congrès, et ce « succès » le conduit aujourd'hui à afficher un optimisme foncier, comme si tous les obstacles qui se dressaient devant le texte étaient aplanis. Mais rien n'est vraiment réglé. Le président du Sénat, lui-même, ne cache pas son scepticisme sur une réforme qui additionne les doutes qu'elle soulève à ceux créés par la suppression de la taxe professionnelle. Au mieux, le projet, en l'état, bénéficierait d'une majorité de résignation mais certainement pas d'une majorité d'adhésion.
     Le chef de l'État et son Premier ministre ont si bien senti ce flottement qu'ils soumettent aux sénateurs une réforme fragmentaire amputé de ses morceaux les plus polémiques : le mode d'élection du fameux conseiller territorial ne sera pas discuté tout de suite, ni même la future répartition des compétences entre les différentes collectivités.

    C'est un mouton à une patte qui entre au palais du Luxembourg.