Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • C'EST LUI

    Harlem Desir 20110312 002.JPG

    Communiqué de Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry

    Pour que les socialistes soient mobilisés et rassemblés autour du Président de la République et du gouvernement, et parce que nous voulons un parti qui prépare les idées et les équipes de demain, et un parti qui poursuive sa rénovation, nous avons proposé ensemble en juillet dernier un texte d'orientation pour le prochain Congrès du Parti socialiste.

    Parmi les responsables qui soutiennent notre démarche, Jean-Christophe Cambadélis et Harlem Désir se sont portés candidats pour la fonction de Premier secrétaire. Ce sont deux hommes politiques d’expérience et d’engagement.

    Au terme d’une consultation des responsables de notre parti, signataires de notre motion, dans une volonté de rassemblement et de renouvellement, notre choix s’est porté sur Harlem Désir comme premier signataire, et Guillaume Bachelay comme deuxième signataire de notre motion « Mobiliser les Français pour réussir le changement ».

    Si les militants y adhèrent le 11 octobre, et votent pour notre candidat le 18 octobre, Harlem Désir sera le Premier Secrétaire du Parti socialiste conformément à nos règles. Guillaume Bachelay en sera le numéro deux.

    Nous souhaitons que se constitue autour d’eux une équipe paritaire faisant place aux nouvelles générations, à la diversité, à tous les territoires de notre pays, et représentant l’ensemble des sensibilités de notre motion.

    Nous voulons mettre le parti sur de bons rails et entre de bonnes mains : avec notre texte d'orientation, et avec les choix que nous faisons aujourd'hui, nous avons le sentiment du devoir accompli.

    Il revient maintenant aux militants du Parti Socialiste, par leur vote, d'en décider.

  • VU DANS LA PRESSE

    RETHEL (Ardennes). La partie historique de l'hôpital de Rethel a été mise en vente. Une nouvelle qui ne satisfait pas tout le monde. Les réactions sont variées.

    20120911504eb867ea2d0-0-649666.jpg

    LA nouvelle a fait le tour des sites internet, et des blogs : l'hôpital de Rethel a été mis en vente, pour sa partie ancienne. A savoir, le magnifique hôtel particulier d'environ 2 500 m2, au centre de Rethel. On le voit depuis la place Hourtoule avec la mention ancienne « Hôpital général ». Il est aussi visible de l'intérieur quand on rentre dans l'hôpital à gauche, et est situé devant une très jolie place arborée et pavetée. Cet édifice se compose de 4 bâtiments rassemblés autour d'une belle cour intérieure de 550 m2. Les bâtiments abritent aujourd'hui la direction.
    Inutile de dire que cette nouvelle a jeté un froid. Pour le personnel de l'établissement, c'est une hérésie : « La décision a été prise par la direction sans concertation », glisse-t-on en coulisse.
    « Ce n'est pas cette vente fixée à 425 000 euros qui va sauver les finances de l'hôpital ; ce qu'il nous faut c'est augmenter l'activité. Ces 425 000 euros sont une goutte d'eau ». En effet le trou étant de 9 millions d'euros, ce n'est pas cette vente qui peut changer la donne pour l'équilibre budgétaire. C'est en effet l'argument qui était tout de suite avancé. « En plus, nous y voyons un inconvénient majeur, poursuit le personnel, le secret médical est en péril, car les gens qui habiteront au cœur de l'hôpital pourront voir les allées et venues des patients, ainsi que les arrivées aux urgences. Où est le secret médical dans ce cas-là ? », interrogent les salariés.
    La décision a été prise directement par la direction sans consultation de la CME. Concernant les bâtiments, la commission n'a pas eu son mot à dire. Pour certains, cela fait sans doute suite au plan de redressement auquel l'ARS (Agence régionale de santé) a soumis l'hôpital. Le 16 juillet dernier déjà, les élus s'inquiétaient des attaques de l'ARS qu'ils soupçonnent de vouloir fermer le nouveau bloc opératoire de 5 millions d'euros qui a ouvert il y a trois mois, comme le répète souvent le conseiller général Joseph Afribo. Les bâtiments à vendre qui, actuellement abritent la direction, obligeront l'équipe à déménager au deuxième étage d'un autre bâtiment qui accueillait les soins long séjour. L'hôpital qui appartient à 100 % à l'Etat ne voit là peut-être pas forcément une opportunité financière, mais peut traduire un souci de réorganisation. Nous n'avons pu joindre la direction ni ce week-end, ni hier, car le responsable Gérald Trinel qui mène le dossier était en réunion hier toute la journée. Le syndicat de l'hôpital a déclaré : «Nous sommes d'accord sur la rénovation des locaux et la réorganisation des services sur les deux sites.
    Ce bâtiment nécessiterait d'investir des sommes démesurées pour être remis aux normes et devenir fonctionnel, mais le vendre parait irréaliste. De plus Il faut trouver un autre moyen de le valoriser, avec l'aide de l'état et des collectivités locales.

    Journal L'UNION

  • LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT

     

    1757710_3_8391_francois-hollande-sur-le-plateau-de-tf1_4763600b5590d806d25734b3c7cb4530.jpg



    J'ai regardé François Hollande et je l'ai trouvé très bien .
     Deux idées fortes : le patriotisme économique, qui oblige autant à la solidarité des plus riches par l'impôt qu'à la compétitivité des entreprises, et l'agenda du redressement sur deux ans, avec bilan en 2014 l'année des élections municipales, qui seront gagnées par le parti socialiste si le changement est alors perceptible par la majorité des Français .

    Deux pistes importante pour relancer l'économie et réduire la dette : la flexibilité de l'emploi  et le financement de la protection sociale autrement que par les cotisations du travail . Le président de la République fait preuve d'une belle audace  qui me plaît. Le discours est sérieux, carré, prospectif.

    Sur la taxation des hauts revenus à 75%, Hollande a été très clair : l'engagement sera intégralement tenu. Il n'y a que les faiseurs d'embrouille qui peuvent sur ce point lui chercher querelle.
      La polémique du week-end autour de Bernard Arnault a été surréaliste : cet homme souhaite acquérir, pour des raisons personnelles, la double nationalité franco-belge. Qu'il parte .

    Il reste maintenant au parti socialiste à jouer la partition que le président a ce soir donnée, agenda et objectifs. Le simple antisarkozysme doit désormais être dépassé : ce sont des choix politiques qu'il faut assumer, devant les Français, et qu'il défendre face aux attaques de la droite , et du déloyal Front de Gauche  c'est une culture de majoritaires qu'il faut retrouver, après dix ans passés dans l'opposition.