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  • TERRIBLE COURRIER

    Un terrible courrier m’est parvenu hier !!! Je vous le livre…

     Il a été avez lancé il y a quelques semaines un appel à la lutte anti-Steevy. De cet appel est né le Front-anti Steevy. De cette exhortation est née une réalité concrète.

    Aujourd’hui nous existons.
    Nous sommes des centaines, prêts à en découdre pour dégager les cons du service public. Qu’ils donnent des leçons puisque le ridicule ne les tue pas et que c’est là leur seule façon de se sentir exister, mais pas avec notre redevance !

    Au fil des semaines, le FAS s’est structuré, s’est doté de règles internes et d’institutions à même d’assurer sa pérennité. Si un Fasiste tombe, un autre sort de l’ombre. Ce besoin de structuration et d’organisation explique en partie notre relatif silence durant l’été. En partie seulement.

    Car c’est sciemment que nous avons choisi il y a quelques semaines de nous faire un peu oublier et d’attendre le moment propice pour frapper un grand coup. Aujourd’hui nous pouvons l’annoncer : Bourriquet est entre nos mains et l’Ane péroxydé n’a pas d’autre choix que la démission s’il veut revoir sa peluche entière. Nous sommes, dans la mesure du possible, rétifs à toute action violente. Charge à Steevy de prendre la bonne décision.

    C’est tout naturellement que nous vous avons choisi pour diffuser notre communiqué vidéo de revendication (je ne vous cache pas que Baudet du Poitou Magazine, Disney Channel et AB Animaux nous ont proposé des sommes importantes). Vous nous avez permis de nous compter, c’est un juste retour des choses. Nous savons également que vous ne caricaturerez pas notre message et veillerez à la dignité du débat.

    Qu’il me soit permis de lancer un nouvel appel au combat. Je vous le dis, moi qui parle en connaissance de cause, ce combat ne s’achève pas avec la capture de Bourriquet. Il commence. Cette bataille est une bataille d’ampleur nationale et dans le PAF même, des forces immenses n’ont pas encore donné et sont sur le point de nous rejoindre.

    Dégageons les cons du service public. Faisons de la place pour ceux qui ont tant à dire et construisons ensemble un univers médiatique débarrassé des réflexes télécratiques.

    Blogeuses, blogeurs, aidez nous !

    Demain comme aujourd’hui, le FAS s’exprimera sur la blogosphère ou par l’intermédiaire de son site.

    Rejoignez le FAS !!
    FAS Vaincra !!

    www.front-antisteevy.fr.tc

    Pour le FAS, le Porte-parole

  • ISOLEMENT DES VILLES ET DES CAMPAGNES

    L’ISOLEMENT UNE FACTEUR REDOUTABLE D’EXCLUSION
    Au cours d'un dernier séjour dans un village de 150 habitants j'ai constaté que l'isolement des personnes agées et des jeunes était un facteur important d'exclusion 
    Contrairement à ce que colporte l’opinion dominante, l’exclusion est infiniment plus insupportable à la campagne que dans une banlieue aussi difficile soit-elle. En effet, les services de proximité existent dans tous les quartiers dits sensibles alors qu'en campagne, ils se situent à quelques dizaines de kilomètres.L’isolement constitue l’un des facteurs les plus redoutables car il favorise le repli sur soi et donc l’aggravation de la situation personnelle. Comment peut-on socialiser à nouveau quelqu’un qui se trouve loin des lieux de vie collective, des espaces professionnels pour son accueil, des personnes ressources potentielles 
    Impossible de lui proposer sur place des outils ou des ouvertures sur le monde professionnel indispensables pour entrer ou revenir dans la vie active : la distance se révèle un handicap.
    Actuellement en milieu rural l’exclusion passe par un nouveau phénomène qui frappe surtout les jeunes : la non possession du permis de conduire. Autrefois, beaucoup d’entre eux, qui n’avaient pas les moyens de financer ce viatique vers la mobilité l’obtenait durant leur service militaire ou national. Désormais, un permis pour véhicules légers et encore plus celui pour le transport en commun ou les poids lourds nécessite un investissement qu’aucun effet d’annonce n’a réussi à diminuer. Faute de permis, le travail est impossible sur des territoires très peu desservis par les transports en commun ou quand ils le sont c’est essentiellement pour les déplacements scolaires. Ce constat s’aggrave surtout pour les jeunes filles qui recherchent des heures de travail cumulées de services aux personnes âgées ou pour les garçons ne pouvant entrer dans le monde de l’entreprise que par l’intérim ou les travaux saisonniers aléatoires. Ensuite, il leur faut avoir les fonds pour acquérir un véhicule en état de marche…
    C’est une nouvelle galère qui débute. On est cloué dans son village à attendre par la force des choses l’emploi qui ne viendra jamais.
    Inutile de compter sur Internet car les « fameuses zones blanches » ne touchent point les agglomérations mais les communes situées trop loin des centraux téléphoniques. Et, plus on développe la « toile », et plus ceux pour qui elle est inaccessible se trouvent marginalisés. Une commune sans école, ayant une mairie ouverte une ou deux fois par semaine, sans aucun service privé ou public, fabrique tôt ou tard une exclusion toujours lourde à vaincre mais peu intéressante médiatiquement. Il n’y aura pas de tentes sur les pelouses des espaces publics.