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Actualité - Page 5

  • BONNE ANNEE A TOUS

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  • PAS ORIGINAL MAIS SINCERE

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    BONNE ANNEE A TOUS

  • LU DANS LIBE

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    PHOTO/Archives CL

    J'ai eu la chance de travailler dans le passé avec l'architecte  Alexandre Chemetoff , homme de talents et de bon sens  , je porte çi-dessous l'entretien qu'il a eu avec Libé au sujet des grilles sur les bancs anti publics

    Les grilles anti-marginaux posées sur neuf bancs du Champ-de-Mars ont placé Angoulême au coeur de l'actualité en ces fêtes de Noël. Politiques, anonymes et commerçants se sont abondamment exprimés. Mais il est une voix que l'on n'avait pas encore entendue, celle d'Alexandre Chemetoff, l'architecte-urbaniste qui a conçu la place du Champ-de-Mars. Libération a pu s'entretenir avec lui

    Le Grand prix de l'urbanisme en 2000 a suivi de près les événements. "J'ai la même réaction que tout le monde, qui consiste à penser que c'est scandaleux et inapproprié. Mais quand on est dans la position qui est la mienne, d'avoir conçu un espace public partagé, on est doublement choqué car si l'on place des bancs, c'est pour qu'ils soient utilisés et que l'espace gagne ainsi son qualificatif de "public", explique t-il à nos confrères.

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    Alexandre Chemetoff rappelle que les bancs "sont tout le symbole de cette place et de sa fonction". Ainsi, il estime que "cette façon d'emprisonner les bancs pour les rendre inaccessibles est un détournement d'une oeuvre qui a été faite, je le rappelle, avec les élus de l'époque."

    L'architecte n'a donc guère apprécié l'idée de voir ses bancs mués en gabion, pas plus que la défense de la municipalité. "On accuse toujours les architectes des dysfonctionnements. C'est parfois vrai mais c'est surtout une manière pour les élus de se défausser car la réponse est profondément politique. [...] Il est terrible qu'avec ses cages et ses galets, le maire fasse une réponse de mauvais architecte. Il me met sur la sellette en laissant penser que c'est le banc qui est à l'origine du problème mais les sans domicile fixe se mettent près des centres commerciaux parce que c'est là qu'il y a du passage et des gens. Cette histoire est vraiment une faillite politique. Quand nous avons gagné ce concours, la discussion portait sur la question de savoir si le lieu le plus sûr était l'espace privé de la galerie commerciale, surveillé par des vigiles, ou l'espace public de la place. Le fait que ce dernier ait été attaqué de cette façon par les autorités municipales dit en creux que le seul espace sûr serait l'espace privé. Et c'est là un véritable aveu d'échec politique."

  • POUR EVITER LA GUEULE DE BOIS

    L'inscription sur les listes, c'est pas automatique

     
     
     
     
    Il y a des marronniers qui méritent d'être remis sur le tapis tous les ans, comme l'inscription sur les listes électorales. Comme tous les ans, l'inscription sur les listes électorales n'est pas automatique (sauf pour les jeunes qui fêtent leurs 18 ans). Cela signifie que si quelqu'un a déménagé, à l'autre bout de la France ou la maison située trois rues plus loin (voire l'appartement voisin), il est nécessaire de s'inscrire de nouveau sur les listes électorales avant le 31 décembre 2014.
     
    Le rappel est d'autant plus utile que l'année prochaine (2015 donc) verra se tenir 2 élections, les départementales (ou ex cantonales) et les régionales. Voisin parisien, tu n'es concerné que par les régionales et c'est là où c'est le plus fourbe. Si on commence à entendre parler des départementales, de la constitution des binômes qui brigueront un mandat au printemps prochain, les régionales ne sont prévues qu'à la fin de l'année 2015. Du coup, voisin parisien, même si tu n'as pas encore entendu parler d'élection, il est important de bien être inscrit sur les listes si tu veux participer à la désignation du futur exécutif régional. D'une manière générale, il vaut mieux s'inscrire dès l'emménagement, même si aucune élection n'est prévue l'année suivante, on n'est jamais à l'abri d'une élection anticipée (pour cause de décès, démission, dissolution, etc.).
     
    Pour ceux qui ont déménagé et qui ne se sont pas inscrit suite à leur déménagement (que celui-ci ait eu lieu en 2014 ou 1994, ça ne change rien), il existe 3 possibilités :
     
    1/ Aller dans sa mairie (sa mairie d'arrondissement pour les parisiens) avec :
      • une photocopie de votre pièce d'identité (carte d'identité, passeport ou permis de conduire accompagné d'un justificatif de nationalité)
      • un justificatif de domicile (facture d'électricité, de gaz ou de téléphone fixe à votre nom et datant de moins de 3 mois)
    C'est ma solution préférée car elle permet d'avoir une personne compétente devant vous qui vous assurera que les pièces sont prises en compte et que votre dossier est bien

    2/ Remplir son dossier sur internet. Il sera demander les mêmes pièces que citées dans le point ci-dessus. Il faut juste faire attention à ce que le scan des documents soit bien lisibles.
    Cette solution est pratique pour ceux qui ne pensent jamais à faire leurs démarches aux heures d'ouvertures des bureaux (même si les mairies sont ouvertes du lundi au samedi pour gérer les inscriptions).
     
    3/ Envoyer un courrier à la mairie avec l'intégralité du dossier, c'est-à-dire avoir télécharger et imprimer le formulaire officiel et le retourner avec toutes les pièces du dossier.
    ATTENTION, il faut que la demande d'inscription sur les listes électorales soit parvenu à la mairie avant le 31 décembre, cela signifie qu'il faut que le courrier soit posté plusieurs jours avant afin d'être sur qu'il soit remis dans les temps.
     
    Pour les Parisiennes et Parisiens qui ont un doute sur leur inscription sur les listes électorales, ils peuvent vérifier leur présence sur les listes parisiennes. C'est aussi valable pour les habitants de Lyon, Grenoble, Nantes, Besançon, Marseille (liste non exhaustive).

  • JOYEUX NOEL

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    Le mal est fait, vous avez la gueule de bois ou vous êtes mal.

     
    Tout d'abord, commencez par boire beaucoup d'eau, vraiment beaucoup, puis lavez vous les dents, buvez du café noir sans sucre. Du jus d'orange n'est pas mal, aussi. Le but du jeu n'est pas de vous réhydrater mais de vous faire vomir. Ça ! Les autres articles de presse ne le disaient pas, mais il est essentiel de vous vider de toutes les cochonneries que vous avez dans l'estomac. Il faut que ça sorte. Supprimer tout ce que vous n'avez pas digérer.
     
    Ne mangez surtout pas si vous n'avez pas faim.
     
    Il y a des adages : il faut guérir le mal par le mal et donc reboire un peu d'alcool. Les médias et les sites sérieux ne peuvent évidemment pas confirmer cela, ça ne ferait pas sérieux.
     
    Ils ont tort, surtout pour les orgies comme Noël ou le premier de l'an. Le lendemain du réveillon, vous allez de toute manière picoler à nouveau . Ce n'est pas une bière légère dans la matinée qui vous fera du mal...
     
    Le paracétamol ? Ça ne sert pas à grand chose, je pense. Le verre d'eau que vous boirez avec vous fera plus de bien. Laissez le temps au temps. Recouchez-vous pour dormir ou agitez-vous mais ne restez pas à vous morfondre. Une sieste d'une demi-heure suffira probablement à vous rétablir.
     
    Je vous laisse. Ca va être l'heure de l'apéro.
  • LES 35 HEURES

    C'est la conclusion du rapport d'une commission d'enquête parlementaire que s'est procuré AlterEcoPlus.

    Oubliez tout ce que vous avez pu lire ou entendre sur les 35 heures. AlterEcoPlus s’est procuré le projet de rapport de la commission d’enquête parlementaire sur l’impact économique, social et sociétal des 35 heures qui doit être rendu public mardi 16 décembre. Et le bilan («le vrai bilan», article consultable sur abonnement) va à l’encontre de la plupart des idées reçues. Dans une interview donnée au site économique, la rapporteure de la commission, la députée socialiste Barbara Romagnan, résume:

    «Entre 1997 et 2001, il n’y a jamais eu autant d’heures travaillées partagées par tous en France. Deux millions d’emplois salariés dans le secteur marchand ont été créés sur cette période. Aucune politique ne s’est révélée plus efficace par le passé

     

    39 personnalités issues du monde politique, syndical, universitaire, de l’administration et de l’entreprise ont été auditionnées. Selon le rapport, «presque aucune des personnes auditionnées ne demandait une remise en cause des 35 heures».

    Dans un propos liminaire, le président de la commission, le député UDI Thierry Benoit, souligne «le travail sérieux accompli par notre rapporteure Mme Barbara Romagnan, même si je ne partage pas les conclusions de son rapport. Chacun pourra se forger sa propre opinion».

    Les conclusions en question, les voici (l’ensemble du rapport est consultable sur AlterEcoPlus, le gras est de Slate):

    ● La réduction du temps de travail décidée par la loi de 1998 a contribué à ce que l’économie française crée davantage d’emplois qu’elle ne l’aurait fait sans cette loi sur la même période. Le chiffre de 350.000 est le plus communément admis. Entre 1997 et 2001, l'Insee estime à 2 millions les créations d'emplois salariés dans le secteur marchand. Il n’est aujourd’hui pas possible de dire combien d’emplois supplémentaires auraient pu être créés si le processus de réduction du temps de travail n’avait pas été interrompu en 2002.

    Cette réduction n’a pas coïncidé avec une dégradation de la compétitivité de notre pays notamment parce qu’elle s’est accompagnée d’une accélération des gains de productivité.

    La France reste ainsi attractive et se place régulièrement dans le trio de tête des IDE (investissements directs à l’étranger).

    • La réduction du temps de travail, comparée à d’autres politiques publiques mises en œuvre pour stimuler l’emploi, notamment celles qui reposent sur des baisses de cotisations sociales sans conditions, apparaît moins coûteuse pour les finances publiques, au regard du nombre d’emplois qu’elle a permis de créer.

    • Elle a permis une réorganisation du travail dans les entreprises de plus de vingt salariés grâce à la relance et au dynamisme du dialogue social pour aboutir à des accords.

    • La réduction du temps de travail s’est traduite, pour la majorité des salariés qui en ont bénéficié par une amélioration de l’articulation entre le temps passé au travail et le temps consacré aux activités personnelles, familiales ou associatives. Elle a également permis un rééquilibrage, limité mais réel, des tâches ménagères au sein des familles.

    Les études disponibles laissent penser que ce processus, s’il avait été mené à son terme, pouvait constituer un puissant élément de recomposition des temps au service de l’égalité hommes-femmes.

    A l’aune de ces auditions et des documents à notre disposition, il apparaît que la réduction du temps de travail a constitué un outil pertinent et efficace de lutte contre le chômage, un outil de transformation de la société et d’amélioration de la qualité de vie.

    Quinze ans après, il convient de tirer lucidement les leçons des expériences passées de réduction du temps de travail, de leurs conditions, de leurs effets positifs mais aussi de certains effets négatifs qui peuvent expliquer les critiques.

    L’objectivation de ces derniers est l’un des acquis majeurs de ce rapport, et a pu également faire l’objet d’un large consensus au sein de la commission.

    On peut évoquer à ce titre:

    l’intensification du travail, repérée dans plusieurs secteurs, et qui s’est parfois accompagnée de souffrance pour les salariés;

    les fortes tensions dans la fonction publique hospitalière en raison d’un décalage entre l’application de la loi et le temps des recrutements importants, étalés de 2002 à 2000. Elles ont été incontestables mais les difficultés ne résultaient pas uniquement de la RTT;

    • les difficultés qu’aurait pu engendrer l’application de la loi aux entreprises de moins de 20 salariés.

    Ces effets, s’ils doivent être pris en compte et corrigés, n’invalident en rien le principe de cette politique. Pour se poursuivre, elle devra s’ajuster à un contexte qui n’est plus celui des lois Aubry. Il nous appartient aujourd’hui, au travers de la négociation sociale, d’accélérer l’amélioration de la qualité de vie au travail, dans le secteur privé et dans le secteur public, de permettre aux jeunes de construire leur parcours professionnel et de ramener de nombreux chômeurs vers l’emploi.

    Laisser perdurer un chômage de masse serait faire courir à notre pays le risque d’une explosion sociale prochaine.

    Voilà qui va faire plaisir à Martine Aubry.
  • PLUS ON EST CON PLUS ON VOTE FN

    De nombreuses études le montrent, ce sont les jeunes ayant le moins d'instruction qui se tournent vers le Front national. Moins on est instruit, plus on vote FN. On observe que ce sont également ceux qui s'intéressent le moins à la campagne. Leurs préoccupations sont, par exemple, plus portées sur la sécurité et moins sur l'éducation. Ils sont souvent très peu intégrés socialement, avec une certaine précarité professionnelle. C'est ce qui différencie cet électorat de celui de Mélenchon, par exemple

    En savoir plus sur  http://www.lexpress.fr/actualite/politique/moins-on-est-eduque-plus-on-vote-fn_1100733.html#wgcmmwMV2OytPtG0.99

  • TRIBUNE DE MARTINE AUBRY

    Le Monde : Tribune de Martine Aubry

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    « Ne réduisons pas l’existence à la consommation » C’est le titre de la tribune de Martine Aubry publiée par Le Monde suite à la présentation du projet de loi présenté par Emmanuel Macron, ministre de l’Economie.

    Le projet de loi pour l’ouverture des commerces le dimanche va entrer en discussion au Parlement. Ce n’est pas une réforme subalterne, c’est un moment de vérité autour de la seule question qui vaille : dans quelle société voulons-nous vivre ?

    Veut-on faire de la consommation –  encore plus qu’aujourd’hui – l’alpha et l’oméga de notre société ? La gauche n’a-t-elle désormais à proposer comme organisation de la vie que la promenade du dimanche au centre commercial et l’accumulation de biens de grande consommation ?

    Le dimanche doit être un temps réservé pour soi et pour les autres. C’est un moment précieux qui doit être consacré à la famille et aux amis, à la vie associative, à la culture et au sport… Valorisons l’être, plutôt que le tout avoir. Gardons du temps pour penser, respirer et vivre.

    D’ores et déjà, 5 millions de Français travaillent habituellement le dimanche, et 3 millions occasionnellement. Leur fonction est nécessaire à la vie collective : la sécurité, les transports, la santé…, sans oublier les magasins alimentaires…

    Les arguments économiques de ceux qui sont favorables à une plus grande libéralisation du travail le dimanche ne résistent pas à l’analyse. Le commerce est affaire de revenu disponible. Celui-ci étant limité, l’élargissement des jours d’ouverture procédera à une simple réaffectation des achats dans la semaine. Les zones de tourisme international font seules exception, et méritent une approche particulière, car elles peuvent apporter du pouvoir d’achat supplémentaire, et donc créer des emplois. Encore faut-il que l’approche soit limitée et partagée par les maires concernés.

    Dégradation

    Par ailleurs, les petits commerçants, si importants pour le dynamisme de nos centres-villes comme de nos quartiers, déjà en butte à la concurrence des zones commerciales et de l’e-commerce, qui souffrent aujourd’hui de la crise économique, seront nombreux à ne pas résister face à l’ouverture le dimanche. Des dizaines de milliers d’emplois seront détruits, sans compter la dégradation des conditions de vie pour ceux qui survivront.

    Le volontariat est mis en avant, pour récuser toute régression sociale. Croire que les salariés vont de gaieté de cœur travailler le dimanche, en décalage avec la vie de la société, sous prétexte qu’ils n’ont pas d’emploi ou un salaire majoré, montre une profonde méconnaissance de la réalité. En période de chômage de masse, on ne refuse pas de travailler aux horaires que demande l’employeur. L’ensemble des syndicats sont aujourd’hui à l’unisson opposés à ce projet. Il faut les entendre. Inutile autrement de parler de démocratie sociale.

    Enfin, sur un sujet qui touche à l’organisation du temps dans la société, à la façon dont nous voulons vivre ensemble, ce ne sont pas les sondages qui doivent servir de boussole. Les Français dans leur majorité veulent sans doute pouvoir commercer, y compris le dimanche, mais une majorité encore plus grande d’entre eux ne veulent pas être contraints de travailler le dimanche. La politique, c’est bien de dire, au regard de nos valeurs et du sens que nous leur donnons, dans quelle société l’on veut vivre et non de se laisser guider par les études d’opinions.

    Je me suis toujours engagée pour un dimanche réservé à la vie : vie personnelle, vie collective. Aujourd’hui, je suis fermement opposée au passage de 5 à 12 dimanches ouverts par an.

    Je combattrai cette régression pour notre société au niveau national, comme dans ma ville.

  • LOI 1905

     

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    En ce jour anniversaire de la loi de 1905 portant séparation de l’église et de l’Etat, rappelons combien cette loi historique adoptée il y a 109 ans conforte chaque jour les valeurs de notre République par son message de tolérance et combien le principe de laïcité participe au vivre ensemble et à la lutte contre les discriminations.

    Conscient de l’importance majeure de la transmission des valeurs républicaines, .Il y a an  le ministre de l'éducation avait voulu que la Charte de la Laïcité accompagnée de la devise Républicaine  soit apposée dans chaque école collège collège public  .

    Cet effort de pédagogie doit sans cesse être renouvelé pour que la tolérance et le respect mutuel restent au fondement de notre société.

     

    Consultez la Charte de la laïcité.