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  • LEGISLATIVES : C'EST PARTI

     

    donnons une majorité au changement

     

    Les 10 et 17 juin 2012, les citoyens de la 7ème circonscription des Alpes-Maritimes peuvent tourner la longue page Leonetti et contribuer par leur vote le  nom d'Eric MARTIN et celui de Michèle Muratore, sa suppléante, à donner une majorité parlementaire à François Hollande, afin qu'il puisse mettre en oeuvre son projet présidentiel.DSCN0238

     

    Pour les en convaincre et en discuter avec eux, 4 réunions publiques se tiennent en début de soirée dans diverses communes, durant la deuxième moitié du mois de mai et début juin 2012. 

     

    Elles font écho aux 4 grandes ambitions de François Hollande : redonner espoir aux nouvelles générations, rétablir la justice, redresser la France et faire revivre une République exemplaire et une France qui fasse entendre sa voix.

     

    - le vendredi 18 mai 2012 à Valbonne,à 19h,

     

    salle de la piscine municipale

     

    avec Lucien Pons

     

    réunion centrée sur la thématique éducation

     

    - le samedi 26 mai 2012 à Biot,à 19h,

     

    salle Vernante (dite salle des associations)

     

    avec Marc Daunis, sénateur-maire de Valbonne

     

    réunion centrée sur la thèmatique logement

     

    - le mardi 29 mai 2012 au Bar-sur-Loup, à 19h

     

    Caves du château (dites caves comtales)

     

    avec Gérard Pierre, professeur émérite des universités

     

    réunion centrée sur la thématique développement économique durable

     

    - le vendredi 1er juin 2012 à Golfe-Juan, à 19h30.

     

    Mairie annexe

     

    avec Jean-Yves Autexier, ancien sénateur

     

    réunion centrée sur la thématique valeurs républicaines

     

    Une grande réunion publique aura également lieu  :

     

    - le mercredi 6 juin 2012 à Antibes à 19h30,

     

    Espaces du Fort Carré

     

    avec Jean-Pierre Chevènement, sénateur, ancien ministre

     

    Ceux qui le souhaitent peuvent s'inscrire et inviter leurs proches ou connaissances via lesévénements facebook associés.

  • ET DUFLOT EST MINISTRE !

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    L'investiture présidentielle n'est pas en soi quelque chose de très intéressant. C'est une cérémonie purement protocolaire. Je n'ai pas pu la regarder, j'ai seulement capté des images qui ont retenu mon attention. Ce qui compte, dans ce genre d'évènement, c'est le symbole et l'imprévu. Ce qui m'a bien sûr interpellé, c'est l'hommage à Jules Ferry, un personnage à rouflaquettes qui fait partie de notre imaginaire national, qui parle à la gauche laïque et socialiste, mais au-delà à la France entière. Même les réacs éprouvent de la nostalgie pour l'école de Jules Ferry !

    Dans le palais de l'Elysée, j'ai retenu une autre image, quand le tout nouveau président est allé serrer des mains derrière le très présidentiel cordon : un gas de chez nous est apparu Marc Daunis derrière Bertrand Delanoé . Mince alors ! 

     Et puis, à l'Arc-de-Triomphe, il y a eu cette pluie, Hollande trempé comme une soupe, à tel point que je me suis demandé à quel moment il allait (forcément) prendre un costume de rechange ...

    Sinon, quelle différence avec Mitterrand en 1981 ! Ce n'est pas trente-et-un ans qui nous séparent mais trente siècles ! La remontée de la rue Soufflot, c'était une vraie manif du peuple de gauche, la chanteuse  Dalida en tête (on ne voyait qu'elle, toute de blanc vêtue). L'hymne à la joie de Beethoven (je crois) donnait allure, grandeur et solennité à la cérémonie. Après, c'était l'entrée en majesté dans le Panthéon, le voyage à travers l'Histoire, la visite des grands disparus, la descente au royaume des morts, une rose à la main, pour Jaurès, Schoelcher, Moulin. C'était géant et émouvant, rien n'égalera jamais cette journée d'investiture quand on est un homme de gauche. Je m'en souviendrai toute ma vie, je l'ai regardée à la télé de bout en bout. Il faut dire qu'à l'époque les socialistes s'apprêtaient à rompre avec le capitalisme et à gouverner avec des communistes pro-soviétiques. C'était autre chose que maintenant ! Les choses ont changé et je ne le regrette pas.

    Ce soir Duflot est ministre

  • C'EST PAS TRES JOLY

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    Ce que je déteste le plus en politique, ce ne sont pas les positions des uns et des autres, toutes respectables pourvu qu'elles soient républicaines. Non, ce que je déteste, c'est la dimension personnelle que certains y mettent, parfois avec rage. Etymologiquement, la politique c'est la cité et ses affaires, c'est le bien public, l'intérêt général, la défense de convictions, le débat d'idées. Rien de personnel là-dedans. Les individus y jouent un rôle très secondaire. Ce n'est pas par rapport à eux qu'il faut se déterminer. Sauf que, une fois qu'on a dit ça, on est bien obligé aussi de constater et de déplorer la personnalisation de la vie politique.

    Prenons l'exemple du futur gouvernement, que nous connaîtrons ce mercredi. Je trouve incroyable, jamais vu, que les Verts fassent circuler une pétition pour que leur candidate Eva Joly devienne ministre de la Justice ! Un ministère ne se réclame pas, ne s'exige pas. On n'est pas candidat à ce genre de poste. Il reviendra au Premier ministre de constituer son gouvernement, il fera appel à qui bon lui semblera, selon les engagements de campagne de François Hollande. Mais personne ne doit rien revendiquer pour soi. Je trouve ça indécent.

    Autant le combat électoral est noble, autant la lutte pour les places est méprisable. Quand Jean-Luc Mélenchon va se battre dans une circonscription très difficile pour lui, je n''approuve pas forcément ,même si d'autres essaieraient, avec un tel poids électoral, de négocier un siège gagnable, acquis d'avance ! Non, Mélenchon a choisi sa ligne des convictions.

    Mon refus de la politique perso vaut aussi en matière d'opposition locale. Quand j'entends se réjouir que Jean Léonetti ne soit plus ministre, sans que ça me gêne beaucoup, c'est introduire une dimension personnelle dans un affrontement qui ne devrait être que politique. C'est même gamin comme réaction ! Je suis content qu'une majorité de Français aient choisi une ligne politique porteuse de changement, pas que tel ou tel homme perde son pouvoir, même si l'un entraîne l'autre.

    Toutes les personnes sont estimables,  surtout lorsqu'elles parviennent à un haut niveau de responsabilité. Il n'y a pas à éprouver une joie mauvaise à les voir battues, d'autant que c'est faux : un seul a échoué et l'a reconnu, le candidat Nicolas Sarkozy. La personnalisation du débat politique encourage à la dérision, à la morgue, aux règlements de compte. Franchement, ce n'est pas bon, on peut s'en passer. En foot, il ne faut pas jouer perso ; en politique, ne pas combattre perso.

  • ON A TENU 1828 JOURS

    538785_367861459926170_246727128706271_941542_1119745362_n.jpgDurant les 5 années écoulées, les scandales Bling Bling et autres confusions des genres n'avaient cessé, pour atteindre un niveau symbolique et quantitatif hors normes sous la Vème République. Rappelez-vous donc le dîner du Fouquet's (deux heures avec une centaine d'amis et de proches, parmi les plus riches et les plus puissants du pays), l'escapade à Malte, avec le jet avait été prêté par l'ami Bolloré yacht, le yacht Paloma également prêté; les félicitations étrangères encombrantes (comme celle de Silvio Berlusconi: « je suis le modèle de Sarkozy »); les escapades à Marrakech, Pétra (décembre 2007), New-York, ou même ce séjour à 49 000 euros dans un luxueux hôtel mexicain payé par un milliardaire, membre du Conseil d'administration de Citigroup, et soupçonné de narco-trafic dans les années 1990.

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    Rappelez-vous l'Airbus présidentiel à 300 millions d'euros, les sondages pour savoir si le mariage avec Carla était une bonne idée; les photographies de Carla Bruni en robe du soir sur le toit de l'Elysée pour le magazine Vanity Fair; la collecte de fonds pour le Premier Cercle de l'UMP jusque dans l'hôtel Bristol, situé en face de l'Elysée. Rappelez-vous l'épouse du ministre du budget embauchée par Liliane Bettencourt en pleine fraude fiscale; les 4X4 Nissan prêtés à Mégève au couple Sarkozy par on ne sait qui; les allers-et-retours en avions de la République, presque chaque weekend de printemps et d'été, entre Paris et le Cap Nègre.

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    Rappelez-vous cette présidence si exemplaire

  • JUSTICE POUR HAKIM

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    De très nombreuses personnes étaient présentes, hier, pour la marche silencieuse organisée à la mémoire de Hakim Ajimi.Xavier Giraud

    La mobilisation en mémoire d'Abdelhakim Ajimi, ce garçon de 22 ans mort assassiné en 2008 lors de son interpellation par les forces de l'ordre, ne fléchit pas. Ce dimanche, quatre ans presque jour pour jour après le décès du jeune homme, la famille, les membres du comité de soutien et quelques élus locaux étaient présents à Grasse, boulevard Victor-Hugo, à l'endroit même du drame. Nombreux, recueillis et dignes, comme pour toutes les actions entreprises jusqu'ici.

    « Nous sommes là pour la mémoire de mon fils mais aussi, pour demander, encore et toujours, que la justice fasse son travail,nous disait Boubakeur Ajimi. Les policiers qui ont tué Hakim, ont été jugés, condamnés, mais ils ne sont pas punis. Ils continuent à travailler à Grasse. Pour nous, c'est inadmissible. On attend toujours que Dominique Baudis, le Défenseur des droits, fasse quelque chose, comme il s'y était engagé. »Le père de la victime a, une fois de plus, remercié les membres du comité « Justice et vérité pour Hakim »,toujours présents à ses côtés… « Beaucoup d'amis nous soutiennent. C'est réconfortant. Sans eux, les choses n'auraient jamais avancé. Mais, encore une fois, les policiers n'ont pas été punis. Et cela nous met en colère. »

    Mêmes propos dans la bouche de Dorsaf Briki, la porte-parole du comité, qui assène : « Nous allons continuer à demander vérité et justice pour Hakim. »

    Après le court rassemblement sur le boulevard Victor-Hugo, un cortège s'est formé pour une marche silencieuse en direction de l'ancien commissariat de police, là où la mort de Hakim Ajimi avait été constatée, puis du nouvel hôtel de police.

    En février dernier, au terme de quatre années de procédure judiciaire, deux agents de la brigade anticriminalité (Bac) avaient été reconnus coupables et condamnés, pour homicide involontaire et non-assistance à personne en péril, à des peines de dix-huit et vingt-quatre mois de prison avec sursis. Un agent de la police municipale a également écopé de six mois avec sursis. Ces policiers ont fait appel de leur condamnation. Tous les autres prévenus dans cette affaire ont été relaxés.