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  • POURQUOI?

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    Parce que la droite a choisi la critique systématique, l'obstruction permanente des grandes réformes voulues par les Français, les polémiques et les divisions, le PS lance une grande campagne «Pourquoi l'UMP?»

    Voici 6 cartes-postales à partager sur Facebook et diffuser sur Twitter via le hashtag #pourquoilump :

     

    http://www.flickr.com//photos/partisocialiste/sets/72157632700180195/show/

     

     

  • NON A LA PEINE DE MORT EN INDE

     

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    Inde. Quatre condamnés à mort risquent d’être exécutés à tout moment

     

    L’Inde doit immédiatement bloquer l’exécution imminente de quatre prisonniers dont les recours en grâce, ultime recours en appel dans le système judiciaire indien, ont été rejetés par le président Pranab Mukherjee, a déclaré Amnesty International.

    Gnanprakasham, Simon, Meesekar Madaiah et Bilavendran risquent donc d’être exécutés très prochainement.

    Cette décision du président est intervenue quelques jours seulement après la mise à mort par pendaison d’Afzal Guru, la deuxième exécution en Inde en moins de trois mois, après une interruption de huit ans.

    « Ce gouvernement a ôté la vie à un plus grand nombre de condamnés depuis novembre 2012 qu’au cours des 10 dernières années. Poursuivre sur un mode aussi régressif serait véritablement honteux, a indiqué G. Ananthapadmanabhan, directeur exécutif d’Amnesty International Inde.

    « Étant donné le climat politique et les deux autres exécutions qui ont eu lieu récemment, nous craignons sérieusement que ces quatre hommes ne soient mis à mort sous peu. Le gouvernement indien doit faire en sorte que cela n’arrive pas. »

    Ces quatre hommes ont été déclarés coupables en 1993 d’avoir participé à l’explosion d’une mine terrestre qui avait tué 22 personnes et fait de nombreux blessés, dont des policiers qui étaient en route pour appréhender le tristement célèbre contrebandier de bois de santal Veerappan, dans l’État du Karnataka.

    Condamnés en première instance à la réclusion à perpétuité par un tribunal spécial du Karnataka mis en place au titre de la Loi de 1987 relative à la prévention des activités terroristes et déstabilisatrices (TADA), ils ont été condamnés à mort en appel par la Cour suprême en 2004. Ils avaient déposé des recours en grâce en 2004.

    La Cour suprême, dans une autre affaire, a statué qu’un délai excessif d’examen d’un recours en grâce pouvait constituer un motif de commutation de la peine de mort. Les quatre hommes seraient en train de déposer une requête en révision remettant en cause le rejet de leur recours en grâce.

    Les procès menés en vertu de la TADA ne respectaient pas les normes internationales en matière d’équité ; les dispositions de ce texte étaient utilisées de manière flagrante et abusive en Inde pour favoriser d’autres violations des droits humains. La TADA a été abrogée en 1995.

    Depuis novembre 2012, les autorités indiennes n’ont pas systématiquement rendu publiques, avant toute exécution, les informations concernant le rejet des recours en grâce et les dates d’exécution. Dans un cas, la famille a été avisée que l’exécution était imminente, alors qu’elle avait déjà eu lieu.

    « Cette nouvelle pratique consistant à exécuter en secret, sans avertir au préalable les proches est profondément inquiétante. Le gouvernement indien doit instaurer sans délai un moratoire sur toutes les exécutions à titre de premier pas sur la voie de l’abolition », a estimé G. Ananthapadmanabhan.

    Amnesty International est opposée en toutes circonstances à la peine de mort, qui constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit, et une violation du droit à la vie inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

    L’organisation défend cette position en toutes circonstances et sans exception, quelles que soient la nature ou les circonstances du crime commis, la méthode d’exécution utilisée et que le condamné soit coupable, innocent ou dans une autre situation.

     

     

  • MOURIR DE CHOMER

     

    L’actualité est ainsi faite qu’une provocation sans intérêt est chassée de notre attention par un suicide effroyable.

    Comme toujours dans pareille situation, c’est l’incompréhension. J’ai cru à un mauvais « reboot », après un fait similaire en août dernier. Cette fois ci, l’homme avait prévenu par deux courriels, et l’agence de Pôle Emploi était sous surveillance policière.

    Mardi 12 février, 10 h 12 : « Aujourd’hui, c’est le grand jour pour moi car je vais me brûler à Pôle emploi. J’ai travaillé 720 h et la loi, c’est 610 h. Et Pôle emploi a refusé mon dossier. »

    Mardi 12 février, 12 h 55 : « Je suis allé à Pôle emploi avec 5 litres d’essence pour me brûler, mais c’est fermé le 12/02/2013 ; alors ça sera demain le 13 ou le 14, car ce serait vraiment préférable au sein de Pôle emploi merci. »

    (Source)

    Il s’est immolé et en est mort.

    Que dire ?

    Nul doute, cette fois, que l’inextricable non-situation professionnelle de cet homme de 43 ans est à l’origine du drame.

  • LE DIPLO

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    Lire Le Monde Diplo est une exercice au long cours car les articles sont toujours fouillés, parfois ardus. J’avoue, je sèche régulièrement et le regrette ensuite.

    Cette semaine suite à une sévère chute de skis j'ai pu lire assidument cette édition du mensuel qui se révèle indispensable à plus d’un titre.

     1. L’analyse des désastres du trafic de drogue au Mali nous éclaire sur la situation du pays. Le Sahel est notre Colombie. Une journaliste relate les dégâts de cette guerre de la coke.

    2. Il y aussi cette tribune d’Alexis Tsipras, le leader de la Coalition de la gauche radicale grecque (Syriza). Il explique ce qu’il souhaite pour la Grèce. En l’occurrence, les mêmes conditions que celles octroyées à la RFA en 1953. Si j’étais Grec, je voterai Tspiras.

    3. Un sociologue nous résume sur deux pages son enquête sur les inégalités sociales … du contrôle fiscal. Doux avec les riches, dur avec les pauvres. On lit du Pinçon, et cela fait plaisir. Il y a bien d’autres choses à lire dans ce numéro. Mais ces trois articles-là m’ont surpris et enrichi

  • ENFANTS SOLDATS

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    12 février, Journée Internationale
    des enfants soldats

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    Enfant soldat Mai Mai, Nord Kivu, République démocratique du Congo. © Private.

     

    Une journée pour rappeler que des milliers de garçons et de filles dans le monde sont enrôlés contraints ou forcés comme enfants soldats.
    « Ils nous entrainaient à tirer en nous disant de viser
    le cœur ou les pieds. »
    Ce témoignage d'un enfant soldat a été recueilli par Amnesty International au Mali dans la région de Segou fin janvier 2012. Lors de cette mission, la quatrième menée au Mali par l'association depuis le début du conflit, Amnesty International a recueilli des informations confirmant le recours aux enfants soldats.
    On dénombre 250.000 enfants soldats dans le monde. Privés de leur enfance, ils se retrouvent en premières lignes lors des combats, parfois au péril de leur vie.
    L'utilisation d'enfants-soldats demeure l'un des fléaux les plus importants de notre siècle, en termes de droits humains.
    Nous avons besoin de votre soutien pour continuer à enquêter et dénoncer l'utilisation d'enfants soldats afin qu'elle cesse.
    Avec votre don, soutenez le combat d'Amnesty et permettez-nous d'enquêter, alerter et agir contre toutes les violations des droits humains dans le monde.
     
     
       
  • LE RETOUR

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    Aprés une semaine de vacances , je suis de retour et , voilà le résumé de mes activités 

    Zapper le « Bonjour » de Patrick Cohen quelques secondes avant 7 heures.

    Boire son café avec croissant mais sans radio.

    Ne pas lire le flux RSS de Google News.

    Refuser l’édito de Thomas Legrand.

    Récuser l’entretien de Pascale Clark, et celui de Jean-Michel Aphatie.

    Ne pas chercher qui était interviewé vers 7h20 sur France Info, France Inter ou Europe1.

    Ne pas partir au boulot.

    Embrasser sa femme .

    Ne pas travailler.

    Ne pasTweeter pendant les réunions inutiles.

    Eviter la rage de certains, les chamailles des autres.

    Ne plus regarder les débats du mariage pour tous sur le canal officiel de l’Assemblée nationale.

    Se refuser à écouter la radio d’information , laisser l’écran de TV éteint au retour des pistes.

    Ne pas survoler encore Twitter.

    Ne pas réagir aux blogs critiques, aux critiques de blogs, aux critiques tout court ignorer les insultes  du FdG .

    Ne pas lire le Monde du soir, jeter directement le Libé matinal ou L'Equipe . La presse, ce mercredi, n'était pas en kiosque.

    Ne pas lire le dernier newsmagazine emmener reçu ce weekend (pardon Le Nouvel Obs).

    Pouvoir lire enfin entièrement le Monde Diplo aprés une sévère chute

    Ne pas se brancher sur iTélé.

    Oublier les résultats du Stade de Reims .

    L’envie est partie, toute seule.

    C’ était bon.