04.12.2009

POLICE=VOYOU

A Reims et à Antibes les  policiers de Sarko se conduisent comme des voyous 

Nu dans les geôles
Le coup de boule du policier au gardé à vue

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REIMS (Marne). Un policier a, hier, reconnu à la barre du tribunal avoir donné - le 28 janvier 2008 - un coup de boule à un homme alors en garde à vue. Il s'en est excusé.

 

CETTE nuit-là, vers 3 heures, Thierry V. sort de la discothèque « L'Escalier », rue de Châtivesle. Agacé par les quolibets des vigiles, il balance un coup de pied vengeur dans une voiture en stationnement. Une voiture… de police.
Même s'il n'y a aucun dégât, les fonctionnaires ne manquent pas de venir demander ses papiers au client en état d'ivresse. L'interpellation dégénère, Thierry V. résiste. Il est menotté, au sol, puis transporté au commissariat de police. « Je me suis fait tabasser, quelque chose de bien », se souvient Thierry V. « Ils m'ont déshabillé et mis à poil dans la cellule. Deux policiers sont ensuite venus. Un m'a parlé, et l'autre m'a mis un grand coup de tête ». À côté de lui, à la barre, le policier mis en cause, Pierre Chaigne, qui reconnaît que l'interpellation s'est « mal passée. On a dû menotter cet homme. Quand je suis allé dans les geôles récupérer mon matériel, il s'est avancé vers moi, menaçant. Je lui ai mis un coup de tête », avoue-t-il. Le président fait une petite remarque : « Mais un policier doit garder son sang-froid… »
Pour le substitut du procureur de la République, Jocelyn Poul, il y a « bien eu des violences policières consécutives à des violences sur des policiers ». Il salue l'action de la police nationale « qui a su se saisir à bras-le-corps de ce dossier avec le sérieux qu'il mérite et en évitant toute forme de corporatisme ». Le substitut, à la décharge du policier « qui a de bons états de service », rappelle que ce dernier « avait subi une blessure au moment de l'interpellation. Il venait de subir des insultes continues ». Jocelyn Poul entend tout de même « ne pas ternir l'institution - elle-même trop souvent victime d'amalgames - et le travail remarquable effectué par l'ensemble du corps tous les

jours, pour une faute isolée. » Il requiert deux mois de prison avec sursis à l'encontre du policier et six mois avec sursis à l'encontre de l'ex gardé à vue.
Une violence « disproportionnée »
Me Busy, avocat du policier, reconnaît la « responsabilité pleine et entière » du policier « qui est le premier à regretter son geste ». Mais il demande au tribunal d'analyser les circonstances. Pour lui, « après la fouille au corps, le gardé à vue a refusé de se rhabiller ». Le policier « venait récupérer ses menottes. Il a reçu une litanie d'insultes. Il était blessé et a donné un coup de tête. » Et si « c'est un geste inacceptable, les policiers de la Bac travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles. Ils ne trouvent plus de soupape de sécurité ». Il rappelle aussi que le policier « a eu un comportement exemplaire tout au long de ses années de service ». Me Marteau n'a pas la même lecture du dossier, on s'en doute. Il regrette les conditions de la détention provisoire de son client « qui a été mis à nu totalement, et jeté dans une cellule ». Dans une autre geôle, cette nuit-là, un autre gardé à vue a témoigné : « Un homme nu, avec le visage en sang, était traîné par un policier. Il a été enfermé dans une cellule. Il était groggy. On lui a jeté ses affaires ». Le témoin raconte encore : « Un policier a insulté l'homme, puis lui a mis un coup de boule ». L'avocat demande au tribunal de « sanctionner la disproportion entre la violence du policier et la situation du gardé à vue. » Il dénonce « la situation particulièrement avilissante » de son client « transporté nu dans sa cellule ». Le tribunal a décidé de mettre son jugement en délibéré au 28

A Antibes

Je viens d'avoir un coup de fil me signalant que mercredi dernier, au 78 bd Wilson à Antibes , en fin de journée, deux voitures de la police nationale sont arrivées puis des policiers sont déscendus pour  sonner aux portes de tous les habitants (six étages) qui avaient des noms à consonnance étrangère leur demandant leur papiers. Manque de pot, tous ceux qui étaient présents étaient français.

03.12.2009

AFFAIRE BELENGUIER A REIMS

SARKOZY AIME LES JEUNES:Lire le message que vient de m'adresser un ami champardennais:A faire circuler

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Bonsoir, 

 Vous recevez ce message parce que vous figurez dans mon carnet d'adresses.Mon fils Léo et trois de ses camarades ontété interpellés jeudi, placés 24 heures en garde à vue et condamnés à trois mois de prison avec sursis pour avoir participé à la manifestation devant le lycée Roosevelt Jeudi 19., lors de la visite de F. Fillion, venu présenter la réforme des lycées. Ci dessous un lien vers le site de FR3  qui donne l'info avec un premier commentaire laissé par le père de Léo. 

http://lorraine-champagne-ardenne.france3.fr/info/champag... 

 Si vous souhaitez soutenir Léo et ses camarades , sans aucune  obligation bien sûr, rien d'autre à faire que faire circuler à votre  tour  ce message à votre carnet d'adresses. 
 
  Mardi matin à 10 heures a lieu à Reims devant la maison des  syndicats une manifestation organisée pour le jour de grève dans l'éducation nationale. les étudiants que nous avons rencontrés hier vont s'y  joindre  pour protester contre la répression policière dont les 4 jeunes innocents  ont été victimes, c'est pour ceux qui le souhaitent et le peuvent  une  autre manière de montrer sa solidarité... 
  Merci à tous, amitiés 

 Marie-Paule et Georges Belenguier 
mp.belenguier@sfr.fr 

 Bonjour 
  J'apporte ce jour le témoignage d'un père de famille dont le fils  est passé en comparution immédiate suite à cette manifestation  et a été condamné à 3 mois de prison avec sursis après avoir passé  24h en garde à vue. 
  Mon fils Léo Belenguier a 18 ans donc majeur et il est étudiant en  fac d'histoire à Reims. 
  Il n'est pas inscrit à un parti politique et s'est rendu à la manif  par solidarité avec ses camarades et amis du lycée Roosevelt.  Il a un casier judiciaire vierge, un attachement profond aux valeurs de justice et de solidarité doublé d'un tempérament doux et  pacifiste.Il s'intéresse à l'actualité politique en tant que personne  majeure porteur d'un droit de vote  particulièrement en ce qui concerne ses pairs.  

 Mon fils a déjà participé à des manifestations et n'a jamais commis  aucune violence ni exaction d'aucune sorte  allant même jusqu'à redresser des containers de poubelles en  déplorant ces actes susceptibles selon lui de discréditer  les actions menées. 
  C'est ce même jeune garçon qui s'est fait interpeler et menoter jeudi après la manifestation au cours d'une rafle commise  par la BAC alors qu'il attendait assis sur un plot pour reprendre son vélo garé devant le lycée,alors que la manifestation était  terminée et qu'il avait demandé aux CRS à quel moment son vélo serait  accessible. 
  Cette arrestation brutale est motivée par l' accusation d'avoir  jeté des pierres sur les policiers pendant la manifestation avec soi disant pour preuve une vidéo le montrant distinctement. Mon fils  fort de  son innocence a demandé aussitôt à voir la vidéo qui le mettait en cause. Il a été placé en garde à vue pour 24 heures, sans jamais pouvoir  visionner ce document qui était sensé l'accabler. La raison en était, d'après la police que la vidéo était sous scellés pour le tribunal. 
  Après 24 heures de garde à vue traumatisantes (refus de l'informer de notre connaissance de sa situation, annonce que sa garde à vue 
pouvait  être prolongée s'il niait,refus de nous contacter pour que nous  communiquions aux forces de l'ordre les coordonnées de notre avocat...),il a été jugé en comparution immédiate qu'il a acceptée  pour  éviter de se retrouver en "préventive" chantage odieux qui ne lui 
laissait d'autres choix que le procès expéditif ou la prison. Il n'a  rencontré son avocat commis d'office que quelques minutes avant  d'entrer  dans le prétoire ce qui laisse perplexe sur le temps accordé pour 
préparer sa défense . 
Malgré la demande des avocats et des inculpés, malgré l'absence  complète de preuves (le seul témoignage écrit est celui du policier  blessé qui disait n'avoir reconnu personne et expliquait que les  jets de pierre venant de l'arrière de la manifestation ne leur étaient pas  imputables puisqu'ils étaient sur l'avant )et malgré les dénégations  des  quatre inculpés, cette bande vidéo n'a jamais été présentée à  quiconque  et le procès s'est conclu par une peine de sursis de trois mois pour  chacun alors même qu'aucun témoin n'avait été entendu et qu'aucune  preuve 
n'existait. 
La conclusion de tout cela dépasse ce qu'un citoyen français peut  imaginer: la condamnation sans preuve d'un innocent pour l'exemple, 
un traumatisme psychologique évident provoqué par une garde à vue  visant prioritairement à faire d'un innocent un coupable à coup 
d'intimidation et de brimades de toutes sortes : autorisation  d'aller aux toilettes plus d' une demie heure après la demande, nuit passée dans 
des conditions d'hygiène épouvantables , refus d'appeler les parents  pour le  choix de l'avocat, refus des policiers du commissariat de Reims alors que  je me suis rendu sur place sur leur conseil ,de me donner les  informations sur les suites de la garde à vue jusqu'à la comparution 
  immédiate après avoir soufflé le chaud et le froid et m'avoir donné  des  informations erronées ou contradictoires,refus du tribunal de 
alors que  je me suis rendu sur place sur leur conseil ,de me donner les  informations sur les suites de la garde à vue jusqu'à comparution 
prendre en  compte l'absence de preuves et au final une condamnation avec sursis  mettant directement en péril l'accès à la vie professionnelle de mon fils au terme de ses études. 
  J'espère que beaucoup de parents auront accès à cette information  pour s'alarmer des conséquences désastreuses d'une politique 
sécuritaire  et paranoïaque capables de briser la vie d'un jeune homme jusque là  libre et heureux. 
 
Georges Belenguier 

 

07.11.2009

LETTRE A DOMINIQUE VOYNET

Voiçi la lettre que j'ai adressé à Dominique Voynet,maire de Montreuil,suite à son désir de débaptiser la place Benoit Frachon. http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Frachon

Vous pouvez vous aussi envoyer ce courrier de protestation. 

 

Antibes le 6 novembre 2009

 

Madame la Maire ,Chère Camarade

 

Je viens d'apprendre que la ville dont tu es la Maire avait l’intention de supprimer du nom de Benoit Frachon, ancien secrétaire Général de la CGT et personnage historique du mouvement syndical, de la place qui porte encore son nom.

Je suis choqué.

Secrétaire de la section P.S d’Antibes,mais écrivant en mon nom, je tiens à te dire que cette décision me touche particulièrement.Né à Nogent sur Marne et y ayant vécu pendant vingt ans fils de parents communistes et militants CGT à la SNCF j’ai connu Benoit Frachon et je me souviens de l’émotion que sa mort avait provoqué parmi le monde ouvrier ainsi que la première page de l’Humanité entièrement couverte par sa photo.le jour de ses obsèques.

Tu dois savoir que le parcours de Benoit Frachon n'est pas celui d'un anonyme mais d'un grand résistant dans la France occupée, initiateur de la réunification de la CGT et menant la lutte contre l'occupant et Vichy durant toute cette période noire.

Benoit Frachon était un habitant de Montreuil, le savais-tu ?

Il a été le secrétaire général de la CGT de 1945 à 1965 et dernièrement le Maire de Paris notre Camarade Bertrand Delanoé a inauguré une rue en son nom.

Nous avions surtout vu des maires de droite débaptiser des noms de dirigeants syndicaux .Paradoxalement c’est au moment où le président de la république tente de récupérer de manières grossières et inqualifiables l’image de Jean Jaurés,Léon Blum ou Guy Moquet que tu vas arracher à la mémoire collective le souvenir d’un homme de gauche dans une ville jusqu’ici culturellement ancrée à gauche

Puisse ta réflexion évoluer.

 Reçois ,Madame la Maire ,chère Camarade mes sincères salutations

                                                                                                            

 

                                                                                                    Jean-Pierre Cochart

 

 Pour protester :site de la Mairie de Montreuil :  http://www.montreuil.fr  voir colonne échanger : écrire Madame la Maire

 

 

02.11.2009

BON APPETIT, MAIS SIGNER LA PETITION

Plus d’un milliard de personnes meurent de faim

 

La_faim-1b296.jpegde bluboux

La journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre dernier, était le cadre idéal pour la FAO (Food and Agriculture Organization) et le PAM (Programme Alimentaire Mondial) de rappeler les chiffres catastrophiques dévoilés dans le rapport de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture. La conjugaison des crises alimentaires et économiques a fait grimper le nombre de personnes affamées à des niveaux sans précédent : plus d’un milliard d’êtres humains sont sous-alimentés... En Asie et dans le Pacifique, leur nombre est estimé à 642 millions ; en Afrique subsaharienne, à 265 millions ; en Amérique latine et aux Caraïbes, à 53 millions ; au Proche-Orient et en Afrique du Nord, à 42 millions ; et dans les pays développés, à 15 millions.

Avant l’apparition des crises récentes, le nombre de personnes sous-alimentées accusait déjà une montée lente mais régulière au cours de la dernière décennie, indique le rapport. Des progrès appréciables avaient été accomplis dans les années 80 et au début des années 90 en matière de réduction de la faim chronique, essentiellement grâce à l’accroissement des investissements dans l’agriculture qui avait succédé à la crise alimentaire mondiale du début des années 70.

Mais entre 1995-97 et 2004-06, à mesure que l’aide publique au développement consacrée à l’agriculture perdait du terrain, le nombre d’affamés s’est amplifié dans toutes les régions, à l’exception de l’Amérique latine et des Caraïbes. Mais les progrès réalisés dans cette dernière partie du monde ont été par la suite annulés sous l’effet des crises alimentaires et économiques.

La hausse du nombre de victimes de la faim, à la fois durant les périodes de prix faibles et de prospérité économique et durant les périodes d’envolée des prix et de récession économique, montre la faiblesse du système mondial de gouvernance de la sécurité alimentaire, souligne la FAO.

La FAO tire également la sonnette d’alarme sur les ressources halieutiques : la mer est en voie d’épuisement. Si l’on ajoute à cela que le réchauffement climatique entraine des millions de gens vers la mort ou l’exode (et je pense notamment à la situation dramatique des populations autour du lac Tchad), on peut clairement affirmer que jamais la planète n’a connu une telle situation d’inégalité face aux besoins vitaux des populations. On peut également constater que malgré les déclarations péremptoires de plusieurs leaders politiques des pays développés depuis ces derniers mois, rien n’a été fait. Et pourtant quant il s’est agit de « sauver » les banques de leur propre turpitude, rien n’était plus urgent, rien n’était impossible, y compris de verser des milliards de dollars de fonds publics dans ce qui se révèlera surement être le tonneau des Danaïdes...

"Les 44 milliards de dollars d’aide publique au développement à consacrer au développement agricole représentent un montant très faible comparé aux 365 milliards de dollars dépensés en 2007 par les pays riches pour soutenir leurs agricultures, aux 1 340 milliards de dollars dépensés chaque année dans le monde sur les armements et aux sommes inimaginables qui ont été mobilisées très rapidement en 2008-2009 pour soutenir le secteur financier" a déclaré monsieur Jacques Diouf, directeur général de la FAO, lors de son discours le 16 octobre dernier à Rome.

Du 16 au 28 novembre aura lieu à Rome le sommet mondial sur la sécurité alimentaire. Il y a fort à parier que malgré l’appel de la FAO, du PAM et de nombreuses ONG, une fois de plus, rien ne soit fait. Nous sommes témoins de l’inaction de nos dirigeants jusqu’à ce jour et si nous ne les interpellons pas, nous serons complices.

Pour réagir et faire pression sur notre gouvernement, écrivez à l’élisée :

Pour écrire à l’élysée : par courrier, sans affranchissement ou par internet : http://www.elysee.fr/ecrire/



De : Bluboux

28.09.2009

POUR LE RETRAIT DE LA LOI CARLE

1/ URGENT : Document à envoyer par mail à vos parlementaires

Pour le retrait de la loi Carle - Pour l’abrogation de l’article 89 –
Pour un débat sur les rapports public/privé

Pétition: http://ecoledeproximite.lautre.net/petition
Dossier de presse: http://ecoledeproximite.lautre.net/petition-document/doss...

Madame, Monsieur
                Le 25 janvier 1910, Jaurès, dans un célèbre discours devant les députés opposait l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905  à la demande du parti clérical d'instituer la "répartition proportionnelle scolaire", c'est à dire le financement de l'enseignement privé par les finances publiques selon le nombre d'élèves. Constants dans leur fidélité  à ce principe laïque, les élus socialistes se sont opposés aux lois Marie, Barangé, Debré, Pompidou, Guermeur qui ont installé cette répartition proportionnelle, que certains nomment aujourd'hui " parité public/privé". Le concept de « parité » entre école publique ou privée n’a aucun fondement juridique. Exclusivement concept politique, il participe, de fait, au démantèlement du service public qui seul supporte toutes les contraintes afférentes. Le privé, lui, revendique des subsides publics au non de sa « parité » et récuse au nom de sa « liberté » les obligations correspondantes.
                Le 28 septembre 2009, l'Assemblée Nationale va délibérer sur un projet de loi "Carle" qui constitue un pas nouveau dans la destruction du service public de l’enseignement et constitue une menace pour l'existence des écoles des communes rurales et une fuite discriminatoire de la banlieue vers la ville. Certains disent que « Nanterre paiera pour Neuilly ». Cette loi, en substituant au rapport école commune, né des lois Ferry, une relation usager commune, sur fond libéral, est un  nouveau pas vers la privatisation de l'école laïque par l’immixtion du "chèque éducation".

Les principes constitutionnels fondamentaux d’organisation du service public sont battus en brèche par l’inscription, pour la première fois, dans la loi, d’un principe de « parité » entre l’institution Ecole publique laïque et une entreprise privée d’éducation à caractère confessionnel.

Jamais, non plus, le législateur n’a considéré que la « liberté d’enseignement » implique un financement public obligatoire. C’est justement au nom de ce principe de « liberté d’enseignement » que les tenants récusent les contraintes d’accord préalable de la commune. Ces obligations ne sont imposables qu’à la seule école publique qui assume, elle, les obligations de service public : égalité devant l’accueil, continuité, gratuité et laïcité.

Le financement des élèves du public hors commune, sous condition et accord a priori, résulte de l’obligation constitutionnelle d’organiser le service public laïque d’éducation en tout lieu.

Dans tous les autres services publics, celui de la santé en particulier, le Parti socialiste ne compare, ne confond ni ne cautionne une quelconque « parité » entre public et privé.

                Nous ne doutons pas que dans la continuité de l'engagement de Jaurès et de ses successeurs, les députés socialistes votent non au projet de loi CARLE.

Mais aussi, pour rester fidèles à ces valeurs, et pour réaffirmer leurs engagement sans faille auprès de l’Ecole laïque, publique, garante du vivre ensemble parce qu’ouverte à toutes et tous, ils doivent s'engager à signer, en cas probable d'adoption par la majorité actuelle de ce projet, un recours devant le conseil constitutionnel.

Compte tenu de tous ces principes mis à mal dans la loi Carle, ce recours constitutionnel s’impose.Toute autre démarche serait un renoncement aux principes qui ont toujours guidé au-delà de leurs différences tous les laïques de ce pays.

Veuillez agréer l'expression de nos sentiments cordiaux, républicains et laïques 


Plus d'information
 Télécharger les documents ci dessous:

 Mail type à copier puis à envoyer aux parlementaires au format .pdf (100 ko)
 Télécharger la liste des adresses mails des parlementaires (900 ko) 
Télécharger la liste des parlementaires et leur position (280 ko)

06.09.2009

A DIFFUSER SANS MODERATION

 

Une petition à envoyer :A vos ordinateurs

 

 

 

 

 

 

NOM, Prénom : ……………………………………………..

 

Adresse : …………………………………………………….

 

………………………………………………………………...

 

Son Excellence Monsieur Saw Hla Min

Ambassadeur du Myanmar

Ambassade de l’Union du Myanmar

60 rue de Courcelles

 

75008 PARIS

 

 

 

 

 

 

Votre Excellence,

 

 

Le maintien en détention de Daw Aung San Suu Kyi attire une fois de plus l’attention sur la situation des droits humains au Myanmar cette année. Le gouvernement du Myanmar doit reconnaître les droits humains, en tout premier lieu en ce qui concerne la détention d’Aung San Suu Kyi et de tous les autres prisonniers d’opinion.

 

Je demande fermement aux autorités du Myanmar de libérer tous les prisonniers d’opinion de longue date, notamment Myo Min Zaw ainsi que tous les autres membres des groupes militants étudiants, les membres de la NLD, les représentants politiques des minorités ethniques, et enfin les moines et autres leaders religieux.

 

Myo Min Zaw est un jeune homme arrêté il y a onze ans, le 12 septembre 1998, pour avoir organisé des manifestations dénonçant la mauvaise qualité de l’enseignement et réclamant une amélioration de la situation des droits humains au Myanmar. Il a également écrit et diffusé des lettres demandant le soutien de la population de Rangoon à ces manifestations. Membre dirigeant de la All Burma Federation of Student Unions (ABFSU), syndicat interdit par les autorités officielles, Myo Min Zaw a été condamné à une peine de 38 ans d’emprisonnement, ensuite portée à 52 ans, pour ses agissements pourtant pacifiques. Qui plus est, lors de son procès, il n’a pas été défendu par un avocat.

 

Les autorités doivent aussi révéler l’identité de tous les détenus et l’endroit où ils se trouvent, garantir leur sécurité et permettre qu’ils reçoivent immédiatement des visites et les soins médicaux que leur état de santé peut rendre nécessaires.

 

Je vous prie enfin de veiller à ce que toute personne au Myanmar puisse exercer pacifiquement ses droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion sans craindre d'être harcelée, intimidée ou arrêtée arbitrairement, conformément aux normes internationales relatives aux droits humains.

 

 

Veuillez agréer, Votre Excellence, l’expression de ma haute considération.

 

 

date :                                                                                      signature :

 

 

19.03.2009

CONTINENTAL:ANTISOCIAL

 

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CONTINENTAL:ANTISOCIAL

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17.03.2009

LE PRINTEMPS REVIENT:LES EXPULSIONS AUSSI

L'arrivée du printemps signe également le retour des expulsions pour les locataires menacés. La trève hivernale est terminée, et la crise annonce de nombreuses expulsions pour 2009 : non seulement de nombreux foyers ne vont pas pouvoir payer leur loyer, mais en plus la construction de logements (sociaux ou pas) est en baisse . Si l'offre continue à être insuffisante, on peut être certain  que les mal logés seront article_photo_1230569624049-2-0.jpgencore nombreux dans les années qui viennent .

Chistine Boutin, qui ne craint pas les effets d'annonce, déclare que les expulsés seront tous relogés . La Ligue des Droits de l'Homme dénonce ces propos démagogiques:

 

En cette classique fin de trêve hivernale du 15 mars, la ministre du Logement, Christine Boutin, vient d’annoncer qu’il n’y aura « plus d’expulsions sans solution de remplacement ».

Selon elle, c’est grâce à sa nouvelle loi qui prévoit l’obligation de la création dans chaque département d’une « commission de prévention des expulsions ». Pour la LDH, il s’agit au mieux d’une bien générale déclaration d’intention, mais plus vraisemblablement d’un faux semblant. En effet, ces commissions étaient déjà prévues dans la loi contre l’exclusion de 1998. Leur création facultative à l’époque n’a pas empêché en 2008 l’exécution à force ouverte de 10 000 expulsions ! Qu’en sera-t-il p61-1_expulsions1.jpgen 2009 avec les effets de la crise qui conduisent de plus en plus de familles à ne plus pouvoir faire face à leurs dépenses locatives ? La déclaration ministérielle (qui reprend celle de F. Fillon en septembre 2008 aux associations d’aide aux personnes les plus démunies), n’a donc guère de crédibilité.

On n’a jamais vu une commission réaliser ce qu’une nouvelle loi ne prévoit pas. L’obligation de proposer un hébergement ou un relogement à toute personne de bonne foi victime d’une décision d’expulsion n’est donc qu’un leurre. C’est pourquoi la Ligue des droits de l’Homme, s’appuyant sur les dispositions de la loi « Droit au logement opposable » qui fait obligation à l’Etat de reloger prioritairement les personnes menacées d’expulsion, demande qu’un moratoire des expulsions soit institué en 2009 comme le préconise le collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées dont elle fait partie.

Ce moratoire doit être maintenu jusqu’à ce que l’Etat, par une politique de logement massivement orientée vers la demande sociale, soit en mesure de faire face à ses obligations

12.02.2009

LETTRE AU PREFET:A FAIRE SUIVRE

Jeudi 12 février à 8h45

lettre au préfet de Saône et Loire pour demander la libération d'Ogima

 

Proposition de courrier:

Monsieur le préfet,

 

Ogima Tsasa Nduka a été arrêté le 22 janvier 2009 à Montceaux-les-Mines entre chez lui et le lieu où il entraîne régulièrement et bénévolement les jeunes au foot en salle.

Vous l'avez fait placer en en rétention et il a été conduit en voiture au Mesnil-Amelot où il est arrivé vendredi 23 au soir après la fermeture du bureau de la Cimade pour le week-end.

Irène NZUZI DIANZENZA, sa compagne depuis 4 ans, également originaire du Congo (RDC), est naturalisée française depuis 2008, après avoir obtenu le statut de réfugiée et être arrivée mineure en 2003 en France, prise en charge par l'ASE.

Ils ont un fils de 15 mois, NEPHETHALI, né le 25 octobre 2007 à Montceaux

les mines (71). Les parents de Ogima Tsasa Nduka sont décédés depuis 15 ans pour la  mère et 11 ans pour la mère.

Sa famille et sa vie sont en France. Sa soeur Jeannine, arrivée en même temps que lui, pour rejoindre leur oncle paternel, est titulaire d'une carte de résident de 10 ans et est mère d'une fille française. Leurs 3 oncles paternels vivent en France, titulaires de cartes de 10 ans, l'un à Noisy le sec, le 2e à Paris 18e est père d'un enfant français, le 3e au Raincy est père de 2 enfants français. Leurs 2 tantes paternelles ont également des cartes de résident, l'une à Paris 18e est mère d'un enfant français, l'autre vit à Sarcelles.

Comme vous le voyez, la vie d'Ogima est en France auprès de sa famille, donnez lui la chance d'élever son enfant et à cet enfant celle de connaître son père.

Ogima passe en appel de jugement aujourd'hui à 10h, à la cour d'appel du TGI de Paris , 3 quai de l'horloge , comptant sur votre humanité nous vous demandons Monsieur le préfet de Libérez Ogima Tsasa Nduka

 

 

 

 

Fax de la préfecture : 03.85.39.17.16

Email : courrier@saone-et-loire.pref.gouv.fr

prefecture 71

michel.lalande@saone-et-loire.pref.gouv.fr

Directeur de cabinetchristian.chassaing@saone-et-loire.pref.gouv.fr

 

Secrétaire générale marie-francoise.lecaillon@saone-et-loire.

 

Chef du bureau immgration

frederic.joyet@saone-et-loire.pref.gouv.fr

 

IL y a moyen d'écrire à la Préfecture directement sur son site : Site de la

Préfecture,WWW.saone-et-loire.pref.gouv.fr

<http://www.saone-et-loire.pref.gouv.fr/> 

puis vous cliquez sur "Une question ?" à gauche de l'écran, ce qui vous

permet de créer un message ; Dans l'espace de message, après avoir décliné

votre identité, vous collez le texte que vous désirez envoyer , à qui de

droit, et vous le signez en retapant vos prénom et nom ; Vous envoyez.

 

 

Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00

Secrétaire général : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr

Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr

Directeur adjoint du Cabinet : frank.supplisson@iminidco.gouv.fr

Conseillère en communication : laure.frugier@iminidco.gouv.fr

 

Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_minis...

 

Elysée fax : 01 47 42 24 65

http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

22.12.2008

ENVOYER LA PETITION

"Monsieur le Préfet ..."

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'attention de M. le Préfet de Police de Paris,
9 Bd du Palais
75195 Paris cedex04

"Monsieur le Préfet,

Nous vous demandons la remise en liberté de M. Bakari KOMA , né le 01/11/1978, de nationalité malienne, et en rétention à Cité depuis le 17/12/2008.

M. Bakari KOMA est arrivé en France en 2000.
Il partage sa vie depuis 2004 avec Mama KOMA, de nationalité française.

En 2006, un petit garçon, Bamanda est venu agrandir la famille. Il est bien connu de la crèche éclatée située sur le plateau Saint Jean de la ville de Beauvais (OISE) où réside la mère et l'enfant.

Faute de moyens suffisants pour vivre de façon indépendante, ces derniers sont hébergés chez les parents de Mama et Bakari y habite de façon secondaire. Ayant trouvé du travail sur Paris, il y a élu domicile dans un petit appartement où il vit chez son frère ( les frères de Bakari sont en situation régulière en France). Régulièrement, il est à Beauvais et régulièrement il pourvoit aux besoins de sa femme et de leur enfant.

Mama Koma aurait bien voulu en témoigner au TGI de Paris devant le Juge de la Liberté et de la Détention mais elle n'a pas eu droit à la parole.
C'est donc de la ville de PARIS que M. Bakari KOMA faisait de nouvelles démarches avec Mama pour une demande de régularisation pour vie privée et familiale en tant que parent d'enfant français.

Ayant été convoqué à la préfecture de police de Paris au guichet le 17/12/2008, Bakari s'y est rendu avec Mama espérant y trouver les papiers attendus mais il a été arrêté, mis en rétention et avisé d'une prochaine expulsion vers le Mali
.

Monsieur le Préfet,

parce qu'il est en France depuis 9 ans,

parce qu'il partage la vie avec une femme de nationalité française,
parce qu'il travaille et fait vivre sa famille,
parce que son fils, Bamanda, âgé de 2 ans, a besoin de lui,

Nous vous demandons avec confiance et détermination de procéder à une régularisation pour raisons humanitaires de la famille KOMA et à mettre tout en œuvre pour que M. Bakari KOMA retrouve les siens au plus vite.


Paris, le 21 décembre 2008.

Juan."
Merci à RESF pour leur vigilance permanente.

Préfecture de Paris : Fax ou mail
Fax : 01 53 71 67 23
Mail :
Par lettre à M. le Préfet de Police, 9 Bd du Palais 75195 Paris cedex04

Pour réconforter Bakari, cabine téléphonique 01 43 29 49 58 (demander Bakari)

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
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à Matignon :
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Elysée fax : 01 47 42 24 65
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