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  • DIALOGUE SOCIAL VU PAR SARKOZY

    Ils reclament leurs salaires,Sarkozy envoie les C.R.S

    hommes_sandwiches

    La police est entrée jeudi matin dans l'usine Thomé-Génot à Nouzonville (Ardennes) occupée par les ouvriers qui réclament leur salaire et à l'Etat 30.000 euros par personne après sa liquidation judiciaire de l'équipementier automobile.Hier matin, la manifestation intersyndicale de soutien et de protestation contre l’agression policière d’hier a été dispersée par les gaz lacrymogènes Pour protester contre cette escalade gratuite de la violence, les manifestants sont partis en cortége vers la statue de Jean Baptiste Clément en chantant "Le temps des cerises" et "l'internationale"! C'est par la répression que le gouvernement  veut calmer la situation ardennaise.C'est  la réponse aux questions posées : celle de l'avenir des "Thomé Génot", celle plus générale de l'emploi dans le département que Sarkozy a donné   

    Sarkozy est un dangereux démocrate.Il ya des chomeurs manifestants dans la rue:envoyons les C.RS.Il y a des jeunes oisifs dans les banlieues:nettoyons cette racaille au Karcher.Un jeune écolier dont les parents sont sans papiers:expulsons hors de nos frontières ces délinquants.Des travailleurs réguliers squattants un immeuble:dans la rue.Un mineur récidiviste:en prison.Un livre racontant les aventures extra-conjugale de sa femme:au pilon les livres imprimés.

    C'est la façon Sarkozy de régler les problèmes,traitons les conséquences sans traiter la cause.Noublions pas que Hitler autre grand démocrate a été élu un jour en Allemagne  

  • LE BUSH A BUSH

    Il paraît, si l'on en cropit des déclarations recentes, que le Peuple n’aurait pas toujours raison. Et, d’ailleurs, en France on en a une certaine expérience avec le résultat du vote négatif sur le traité constitutionnel européen. Dans toutes les sections socialistes on se plaint amèrement que certains aient eu l’idée malheureuse d’avoir été en accord avec la majorité d’un peuple ignare, débile, irrationnel qui n’avait pas vu que l’on essayait de faire son bonheur à l’insu de son plein gré.
    Regardez même Chirac fabuleusement élu avec les voix de la gauche a pensé la même chose : le Peuple qui l’avait ramené à l’Elysée par défaut ne pouvait avoir le droit de lui imposer quoi que ce soit. Il a mis en place depuis son " triomphe " les gouvernements les plus à droite que l’on ait eu en France. Il a ensuite perdu lors de toutes les autres échéances électorales (conseil généraux, conseil régionaux, européennes…) sans jamais donner le moindre signe de renoncement à conduire la politique par laquelle en fait il avait recueilli au premier tour des présidentielles à peine 13 % du Peuple ! Pas la moindre lueur de démission. Et, en revanche un œil extrêmement critique et suffisant sur les autres pays.
    Chez nous, un vote populaire ne se respecte que quand il est favorable à son camp… Ainsi le soir d’un scrutin, tout le monde a gagné ou au moins n’a pas perdu. Le seul qui ait eu une réaction d’orgueil sans ambiguïté fut ce pauvre Lionel Jospin qui n’avait pas compris qu’en France une défaite ne suffit pas à vous contraindre à vous retirer de la vie publique. Il a eu ce mérite qu’on ne lui reconnaît pas : tirer les conséquences de son échec… sans véritablement ensuite admettre que c’était le sien et pas celui des idées qu’il était censé représenter

  • LE 9 NOVEMBRE COMMEMORATION

    Tous les 9 Novembre nous célébrons la disparition brutale d'un grand homme,grand par la taille mais aussi grand par son aura international.Beaucoup le découvre aprés la Libération.Sa voix particulièrement reconnaisable a ému tous les hommes et femmes l'écoutant.

    A Paris son nom est gravé a jamais à l'Etoile,il repose maintenant auprés de sa femme elle aussi engagée à ses cotés dans tous les combats qu'il menait contre l'inégalité et l'injustice.D'abord homme de parti il renonça par la suite à etre militant,sans pour autant renoncer à ses convictions.

    Comédien ,chanteur Yves Montant était un artiste exceptionnel.

      

  • SARKO,DEMISSION

     

    Alors, on va en faire quoi de ces gamins criminels quand on aura mis la main dessus (si on leur met la main dessus) ?

    Les punir, bien sûr. Tout crime mérite punition (le crime étant ici l’incendie du bus, pas les brûlures de la jeune femme - qui lutte encore contre la mort ce jour -, qui en sont la conséquence ; on ne peut penser qu’il y avait intention de blesser, pire tuer...), mais quelle punition ? La prison pourrissoir, où ils apprendront à devenir de vrais gangsters ? Le « centre d’éducation fermé », sans doute préférable, où l’on tâchera de les « redresser » (avant de les renvoyer à l’ANPE) ? Il n’y a pas de solution miracle. Hors une extrême droite enfermée dans ses vitupérations racistes ordinaires, et qui n’a pas plus de remèdes que les autres forces du champ politique, chacun sait bien que ces criminels sont en même temps des victimes. Les victimes d’une société pourrie jusqu’à la moelle, où le chômage massif et la relégation sont devenus au fil des ans la norme, qui ne fait rien pour y remédier - pas plus hier qu’aujourd’hui -, sauf de l’esbroufe (hier Tapie, aujourd’hui Borloo), parce qu’au fond elle arrange tout le monde, cette situation, et d’abord un certain patronat (le même qui bétonne à tout-va et qui inonde les antennes de télé de programmes merdiques, si vous voyez ce que je veux dire) pour qui ce chômage massif est une garantie de docilité de sa main-d’oeuvre, qui redoute de passer à la trappe. Quant aux politiques, à part des élus de terrain-nombreux de gauche -qui font ce qu’ils peuvent pour écoper et s’usent à obstruer les voies d’eau, les plus nombreux se refusent à des remises en cause radicales, englués qu’ils sont dans le dogme de « la seule politique possible », enfermés dans leur « cercle de la raison », incapables de voir à quelle vitesse nous allons dans le mur ; quand ils ne fondent pas, pour les pires, leur destin personnel sur une stratégie de la tension supposée leur rallier des électeurs terrorisés. Et il faudra bien, à ce propos, faire cesser le petit jeu de ce « ministre de l’Intérieur à temps partiel » (heureuse formule de Hollande), qui n’en finit plus d’user des moyens de l’État à son profit personnel de candidat.

    L’exigence de la démission de Sarkozy, que demandent même certains syndicats de policiers, devient une urgence, non ? Je ne dis pas que ça réglerait tout, loin de là, mais ça enverrait au moins un signal positif. Et ce serait de salubrité publique

  • LA PENSEE DU JOUR

    "Il y a trois mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques."

    W. Churchill

  • LA POLICE

    LA POLICE

    medium_t-moto_sarko1.3.jpgl’usage qu’on fait de la polie est aussi une des clés du problème après les questions de fond : éducation, travail, habitat.

    La façon dont Sarkozy l’instrumentalise, la médiatise, est scandaleuse. Un chercheur, Sébastien Roché, dans un livre récent consacré aux émeutes de l’an dernier, fait une large place à ce « système de police qui ne marche pas ».Sans en faire « une potion magique », il défend fermement le principe de cette police de proximité, mise en place par la gauche (mais sans assez de cohérence, à son avis) et tout simplement supprimée par la droite dès son retour au pouvoir : « C’est une vision myope qui dirige la place Beauvau depuis des années, animant une force qui avance à tâtons : pas d’approche globale de la police dans ses relations avec le public, pas assez de réflexion sur sa mission de paix publique et abandon pour motifs idéologiques et non pragmatiques de la police de proximité. Une police est faible lorsque son pouvoir ne repose que sur la force. S’opposer durablement et efficacement aux groupes de délinquants suppose pourtant que la police se rapproche de la population. La qualité de service au public doit prendre une place plus large dans les missions et les objectifs mesurés dont il faut rendre compte. C’est le grand défi des polices françaises. »

    C’est aussi le cadet des soucis de celui qu’on maintient bien légèrement à leur tête