noirs désirs d'avenir
J'aimais beaucoup Noir Désir, mais comme on peut rire de tout... Rions de l'appart de Ségolène.

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J'aimais beaucoup Noir Désir, mais comme on peut rire de tout... Rions de l'appart de Ségolène.

Hier matin, j’ai entendu sur France Inter un préfet de la République traiter un syndicaliste de « gauchiste minable« . ce préfet était interrogé sur l’arrestation d’un syndicaliste pendant la visite de Nicolas Sarkozy dans l’Allier le 25 novembre dernier :
«Nous sommes en plein délire paranoïaque de valorisation d’une action gauchiste. J’ai moi-même, dans ma jeunesse, coller un certain nombre d’affiches… Je vous rassure, je ne le fais plus depuis que je suis préfet…. J’ai passé un certain nombre d’heures au poste,pour collage d’affiches (…), mon épouse a été retenu au commissariat de Neuilly pour collage d’affiche… C’est pas banal… (…) La différence entre M. Le Marec, mon épouse et moi, entre les gaullistes que nous sommes, que nous étions, parce qu’un préfet doit être neutre, et les gauchistes, c’est que nous, on est sport. On ne porte pas plainte quand on passe du temps dans un commissariat… (…)…. Je suis préfet, je suis en tant que citoyen, gaulliste. Je n’ai aucune leçon à recevoir en matière de liberté. J’appartiens à une famille spirituelle qui a rendu la République à la France. Alors moi, voir des gens commenter sur Internet mon action république… Ces réactions m’inspirent que du mépris. »
Ce propos est surprenant, tristement surprenant. Les langues se délient en Sarkofrance. Je croyais qu’un préfet était tenu à un minimum devoir de réserve. Ce Pierre Monzani – c’est son nom – a gravement dérapé comme un caïd de cour d’école.
Suite à la manifestation honteuse de flics à Bobigny je pense au sketch de Coluche
J'ai l'air un peu con ,mais l'uniforme y est pour beaucoup
- Non, parce que ma femme me le dit toujours : "T'as signé sans réfléchir."
- Et alors ! J'ai demandé aux autres, ils ont fait pareil, hein. Si on avait réfléchi, on aurait pas signé. Faut pas nous prendre pour des cons quand même. »
Ce soir des policiers ont manifesté car sept de leurs collègues condamnés par le tribunal de Bobigny pour faux témoignages ont été plus salauds qu'eux. Ils ont accusé un pauvre mec d'avoir renversé un policier avec sa voiture alors que c'est une voiture de police qui a renversé ce policier.C'est un faux témoignage et une fausse accusation.
Rappel des faits
Le 9 septembre à Aulnay-sous-Bois, un policier est percuté par une voiture après une course-poursuite. Lui et ses collègues décident de mentir et accusent sur procès-verbal le conducteur de la voiture qu'ils poursuivaient.
Ce dernier est placé en garde à vue pour tentative d'homicide sur fonctionnaire de police, passible de la perpétuité. Au fil des heures, les témoignages des policiers s'effondrent: des collègues d'une deuxième voiture étaient à l'origine de l'accident. Ils ont été jugés le 4 novembre pour "dénonciation calomnieuse" et "faux en écriture". Trois étaient également jugés pour "violence aggravée": la victime avait reçu des coups après son interpellation. Trois prévenus ont été condamnés à un an de prison, un à 9 mois, un autre à 7 mois et deux à 6 mois
« On s'fend la gueule! L'autre jour y a un beatnik qui vient pour changer sa carte d'identité. Alors Robert y lui dit... parce que Robert y déconne tout le temps. Alors Robert y dit, euh... : "Tu me donneras l'adresse de ton coiffeur!" On lui a cassé la gueule. On s'est marrés. Ah non, mais on fait gaffe hein. On tape avec le plat de la main. Comme ça, dans les côtes. Alors ça fait ach'ment mal mais, euh, ça fait pas de traces. Ah non. Parce que on n'a pas droit aux traces. Parce que les mecs quant ils ont des traces, y paraît qu'y peuvent porter plainte. Remarquez, heu, y faudrait qu'y viennent au commissariat pour porter plainte. J'les plains les mecs. Non, dans l'ensemble y viennent pas. On n'a pas à se plaindre.»
Trois mois après les faits, les fonctionnaires de 23 à 32 ans, ont accueilli dans l'abattement une décision suivie de la colère de policiers venus manifester à 200 devant le tribunal,avec de nombreuses voitures toutes sirènes hurlantes, jusqu'à leur dispersion à 19H00.
Le tribunal a mis en avant "la gravité des faits" et expliqué avoir tenu compte de l'attitude des prévenus "devant l'IGS et devant le tribunal". Sarkozy et Hortefeux,par l'intermédiaire du préfet laquais , ont dit leur intention d'interjeter appel. Mais si ces condamnations étaient confirmées, elles marqueraient une fin de carrière pour cinq d'entre eux pour qui le tribunal a prononcé une inscription de la peine au casier judiciaire..
A la sortie du tribunal, des avocats exprimaient leur réprobation devant la réaction des policiers, l'un d'entre eux jugeant qu'ils devraient "faire profil bas" après une affaire "pas reluisante pour la police".
Bon à la demande générale, et contrairement à mon envie première, je vais faire un petit billet sur ce qui restera dans l'Histoire sous le nom d'"Appel de Cantona" (tout près de l'Appel du 18 juin")…
C'était hier la révolution, mais elle est déjà aujourd'hui oubliée. Drôle de pays tout de même, qui s'enthousiasme pendant quelques jours, médias et opinion, pour une opération bidon, celle d'Eric Cantona nous invitant à vider nos comptes en banque afin que s'écroule le système financier. C'était idiot mais ça a marché puisqu'on en a parlé ! Voilà à quoi en est réduite la société du spectacle.
Il s'agit d'un nouvel avatar de Fesseboukerie, un épiphénomène monté en épingle d'une manière que seul Internet autorise , ce qui ressemble à une grosse farce est repris en boucle par toute la presse, d'éminents spécialistes se sentent obligés de réfuter point par point les arguments cantonesques
Pourtant j'aime bien Cantona , il est même carrément détonnant et de toute façon, un mec qui tourne dans un film de Ken Loach ne peut pas être vraiment mauvais. Et puis sa réplique à côté de la plaque aux journalistes anglais qui l'attendaient sur son coup de pied dans la tête d'un idiot de supporter, "When the seagulls follow the trawler, it's because they think sardines will be thrown into the sea" (quand les mouettes suivent le chalutier, c'est qu'elles pensent que des sardines vont être jetées dans la mer") valait son pesant de cachuètes et a participé à la construction de sa légende.
Ce n'est pas parce qu'une poignée de pauvres va retirer quelques billets de 500 que le système risque de vaciller sur ses bases, et encore moins d'exploser.
La faillite du système bancaire n'est d'ailleurs pas venue des petites succursales de quartier elle est venue des grandes banques d'affaires américaines, et des boursicoteurs cupides des sièges sociaux des banques de dépôt. Il serait donc effectivement préférable de construire un Service Public de la Banque, de juger les vrais responsables de la situation (y compris ceux qui ont inventé le système qui a consisté à vider les Livrets A des petites vieilles pour leur refourguer des pelletées d'actions Natixis) et de démanteler les monstres nuisibles qui ont mis la planète en coupe réglée.
Ceci dit, le système Cantona pourrait aisément être transposé dans d'autres secteurs que la banque. Il est d'ailleurs similaire à l'adage de Coluche, qui disait "Quand on pense qu'il suffirait que les gens arrêtent d'en acheter pour que ça ne se vende plus". Ainsi, Cantona pourrait appeler les gens à boycotter les hypermarchés pour qu'ils fassent faillite, récupérant ainsi tous les emplois qui ont été supprimés dans les petits commerces, première étape à la relocalisation de l'économie.
Enfin, je serais d'accord avec Cantona pour considérer qu'il suffirait que quelques dizaines de millions d'électeurs arrêtent de voter pour des hommes incapables, ambitieux, imbus d'eux mêmes, cyniques, corrompus, nuisibles et aux ordres de l'oligarchie des riches et des puissants, pour que le monde puisse enfin commencer à changer. Et c'est à la portée de tout le monde.
Il existe pourtant un parti politique qui tient des propos critiques à l'égard de ce système économico-bancaire : le Parti socialiste. C'est vers lui qu'il faut prêter toute son attention, pas sur le premier rigolo venu.
Ceux qui ont lu mon blog le 2 octobre dernier connaissent un peu mieux le personnage Gérard Piel
chef du P.C antibois ,conseiller municipal , conseiller Régional élu dernièrement sur une liste d’union de la gauche après avoir obtenu le score remarquable de 3,71 % au premier tour à Antibes sur une liste PC.
Anti socialiste-très- primaire,arrogant,agressif envers nos colleurs d'affiches il n’a de cesse de pratiquer les coups tordus à l’égard de P.S.
C'est encore vrai ces jours çi où sur son blog il agresse à l'aide de trés mauvaises caricatures Ségolène Royal ,Martine Aubry et DSK.
Dans un tract électoral diffusé sur Antibes , il n'y a qu'attaque contre le Parti Socialiste sur 4 pages.
Le plus fort étant cependant la présentation de la future candidate aux cantonales PC qui sans prétention se revendique comme étant la seule opposition à Jean Léonetti au Conseil Municipal depuis 2008 avec ses deux colistiers.
Avec avoir recueillie 3,71 % des voix aux dernières élections régionales je pense que la camarade du PC devrait faire preuve de modestie.
Elle se dit enseignante , espérons qu'elle ne soit pas prof de maths car delà va me faire regretter l'abandon de la carte scolaire.
La lettre « Inf’EAU » N° 8 est à votre disposition en cliquant çi-dessous
http://www.eaupublique.fr/Actualites/Inf-EAU-notre-newsletter/Inf-EAU-n-8
Sommaire :
- « Droit à l’eau » : Le patron n’offre pas la tournée
- Le CME droit dans ses bottes
Mais aussi :
- Coup d’envoi pour le Forum alternatif
- Le PS veut renforcer le service public de l’eau
…et d’autres brèves.
Elle soutient que :
- L’eau est un bien commun de l’humanité, et non une marchandise ;
- L’accès à l’eau pour tous est un droit.
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Michel PARTAGE
Président de EAU
Conseiller General du Var
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La semaine dernière, Audrey Pulvar Montebourg s'est fendue sur France Inter d'une belle chronique au sujet du premier vagabond mort de froid, cuvée automne/hiver 2010-2011. Pleine de compassion, rappelant que dès 1985 Coluche et Goldman chantaient "aujourd'hui, on n'a plus le droit, ni d'avoir faim ni d'avoir froid".
Fort bien. Je pense même qu'elle était sincère. Néanmoins, elle m'a semblé à des années-lumières en-deça de la réalité, qui est à hurler. Alors hurlons.
Ce pauvre type s'appelait Mohamed. Momo. Pas Nicolas, François, Christine ou Laurence, encore moins Liliane ou Charles-Henri , non : Momo.
Ensuite, il avait 78 ans. Soixante-dix-huit. Je n'ai pas entendu grand monde là-dessus. Il est vrai que tout le monde sait que tous les ans, entre le beaujolais nouveau et la Saint Nicolas, on a l'habitude du décompte morbide, des reportages sur le 115, et des ministres qui assurent qu'il y a assez d'hébergements pour tout le monde. Banal à en hausser les épaules et à changer de radio, ils nous emmerdent avec leurs SDF, z'ont qu'à bosser, ah, Lady Gaga, c'est quand même plus intéressant…
NOUS SOMMES EN FRANCE, PAYS DES DROITS DE L'HOMME ET CINQUIEME ECONOMIE DU MONDE, EN 2010, ET A 78 ANS ON PEUT CREVER DE FROID DANS LA RUE DANS L'INDIFFERENCE QUASI TOTALE !Même pas comme un chien, puisqu'on ne laisse pas crever ainsi un chien, la SPA l'interdit formellement. Et avec raison.
J'ai des lecteurs plus intelligents et plus "terriens" que la moyenne, je suis sûr qu'au moins ici on me comprendra.
Ces morts de froid dans la rue sont le meilleur symptôme de l'absurdité totale de ce système qui nous emporte. Ils sont aussi la preuve que non seulement ceux qui nous gouvernent sont des escrocs et des bateleurs d'estrades, qui n'utilisent le pouvoir que pour leur profit et ceux de leurs richissimes copains.
On nomme des ministres, des secrétaires d'Etat, qui proclament, la main sur le cœur, qu'il ont trouver THE plan qui va résoudre le problème. Les derniers en date s'appellent Borloo (alias "le social"), Sœur Boutin, ou Apparu. Inutile de leur chercher des excuses, ils n'en n'ont rien à faire. Rien. Oh, ils ne sont peut-être pas les seuls coupables, puisqu'on ne leur donne aucun moyen. Ils sont les collègues du long troupeau de politiciens qui assurent depuis bientôt 40 ans que l'emploi est leur priorité. Au final, il n'y a jamais eu autant de chômeurs. Ni de SDF. Ni de "clients" dans les Restos du Cœur et autres associations caritatives.
Sarkozy lui-même, en campagne électorale pour la Présidentielle de 2007, avait pondu cette perle : « Je veux, si je suis élu président de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. Parce que le droit à l’hébergement, je vais vous le dire, c’est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqué quand quelqu’un n’a pas un toit lorsque qu'il fait froid et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s’en trouvera remis en cause ».
Deux ans plus tard, rien. Et je prends les paris que 20 ans plus tard, toujours rien. Sarkozy est un menteur, Sarkozy joue sur la corde de la grandeur d'âme pour faire voter les pauvres pour lui, Sarkozy s'en fout, seul le Fouquet's et le CAC 40 l'intéressent : Sarkozy est indigne de son mandat.
Pourtant, Sarkozy, reprenant une proposition de Chirac, cet autre bon profiteur notoire, a instauré cette mascarade de "droit au logement opposable", alias Dalo. Il est bien évident qu'un vagabond va aller voir un avocat qui va lui prendre 1000 euros avant même d'avoir répondu à sa première question…
Si ce gouvernement de nababs avait eu la moindre volonté de loger des sans-logis, il aurait aussitôt débloqué des crédits importants, et des grues auraient poussé comme des champignons, non pas pour construire une résidence privée pour rupins ou un parking Vinci, mais des logements sociaux. Partout, par dizaines de milliers. Or, rien. Que dalle. Pas une grue, tout le monde s'en moque. Neuilly culmine condescendammment et impunément à 2% de logements sociaux Antibes à peine 5.
Ironie, on apprend ces jours-ci que 50 000 logements sociaux seraient occupés par des "ménages" aux revenus supérieurs à 11 000 euros par mois Et principalement en région parisienne. Parmi ces usurpateurs criminels, il y a un certain Georges Tron. Le stratège de l'autostop de Balladur en 1995. Et secrétaire d'État à (la destruction de) la fonction publique. Ce hautain rupin fait mine de s'offusquer lorsque le Canard révèle qu'il occupe indûment une HLM depuis des années. Ce à quoi il répond "ce n'est pas une HLM". Pendant que des vieillards vagabonds crèvent de froid dans la rue, un membre du gouvernement joue avec les mots. Car même si son logement n'est pas une HLM stricto sensu, c'est assurément un logement social dont la décence exigerait qu'il en déguerpisse fissa. Mais non. Avec toute sa morgue, il reste.
En France, on n'a plus de sous, ma brave dame. Alors on peut pas construire de logements, hein ?
Pourtant on a bien claqué des milliards pour les banques (et on en claque encore ces jours-ci pour que les banques françaises puissent avoir une chance de récupérer leurs dettes irlandaises), pour l'automobile, pour les restaurateurs, pour "baisser les charges" des multinationales ou les impôts des riches.
Alors forcément, il n'en reste plus pour loger les vagabonds. Ni pour les retraites. Ni pour la Sécu. Ni pour les hôpitaux. Ni pour les Services Publics. Ni pour l'école. Ni pour les associations. Ni pour déneiger les voies de gauche. En attendant pire. C'est juste une question de priorité. Pour ces gens-là qui nous gouvernent, un banquier vaut infiniment plus que des vieillards dans la rue sous la neige. Ça a le mérite d'être clair.
Ces gens là sont des imposteurs, des escrocs, des nuisibles, et, n'ayons pas peur des mots, des assassins. Et ceux qui votent pour eux sont des irresponsables.
Qu'ils s'en aillent tous !

Le jeudi 2 novembre le CEVU (Conseil des Études et de la Vie Universitaire) de l'Université de Nice Sophia-Antipolis a voté un partenariat avec l'Université Catholique de Lyon, rejoignant les Universités de Rennes, Lyon 2 et Lyon 3. Cette décision est une nouvelle atteinte au principe de laïcité, fondement de notre République, déjà mis à mal par le discours du président de la République à Latran, sur les terres du Pape.
Ce "partenariat", si nous pouvons qualifier cela de partenariat, tellement la réciprocité est faible, est une mascarade mise en place par l'établissement religieux pour lui permettre de délivrer ses diplômes en matière de Médecine. Par un astucieux tour de passe-passe, s'appuyant sur des scientifiques de renom de l'Université de Nice, comme le professeur Paul Hofman, l'Université Catholique de Lyon sera désormais capable de fournir des grades de Master, ce qui lui est pour l'instant impossible. La contre partie de ces errements religieux est quand à elle ridiculement faible. Le Master de médecine concerné est très pointu, il ne comptera qu'une vingtaine d'étudiants, l'Université Catholique versera 150€ par diplôme, alors que les prix pratiqués par l'institut privé sont de plusieurs milliers d'euros par an et par étudiant...
Si l'État ne reconnait pas les diplômes de ce genre d'établissement, c'est qu'il y a une bonne raison. Les cours empreints de théologie de ces pseudos universités ne respectent pas les fondements de notre République laïque, ne privilégiant et ne s'associant à aucune religion, fusse la religion catholique qui a dominée notre pays pendants plus d'un millénaire. Toutes les dérives y sont permises. Il suffit de voir les programmes d'histoires dans certaines écoles catholiques, celles détenues par les franges conservatrices de l'Église, qui n'hésitent pas à faire l'apologie du fascisme. Comment peut-on s'associer à une organisation, alors que sa direction, le Vatican, prône un retour aux valeurs traditionalistes et fricote avec les fondamentalistes religieux.
Si nous laissons l'Église prendre une plus grande part dans le paysage de l'Enseignement Supérieur français, elle prendra aussi le contrôle de la recherche et y imposera ses vues d'un autre temps.
C'est ce qui se passe aux États-Unis, où les évangélistes ont réussi à faire supprimer dans certains États l'enseignement de la théorie de l'Évolution, remplacé par le créationnisme qui s'appuie sur une lecture littérale de la Bible et décrit un monde créé par Dieu il y a 6000 ans et transformant la mythologie en vérité scientifique.
Le président a dit : "L'instituteur ne pourra jamais remplacer le prêtre". A ces propos scandaleux de la part d'un représentant de la République, les Étudiants de Nice répondent que le prêtre ne remplacera jamais l'instituteur!