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  • A MEDITER

    Sur le www.nouvelobs.com on trouve  un article extrêmement intéressant et exclusif que je ne souhaite pas dénaturer mais reprendre en entier tellement il reflète la déconnection totale entre les affirmations actuelles du gouvernement et ce qui n’est plus un ressenti mais une réalité quotidienne. Il démontre en effet de manière indiscutable que la tromperie est manifeste sur le pouvoir d’achat et que ce ne sont pas les mesures proposées par Nicolas Sarkozy qui règleront le problème du pouvoir d’achat. C’est l’exemple des enquêtes claires, précises, efficaces que les médias devraient effectuer pour être crédibles. A lire et à méditer !  

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    " C’est le genre de ticket de caisse que les Leclerc, Carrefour, Auchan et autres Intermarché n’impriment jamais. Ils préfèrent nous abreuver de coupons de réduction et nous matraquer de publicité pour leurs promos à tout casser. La hausse des prix ? Pas vu, pas pris. Et pourtant, ce que n’affichent pas les caisses enregistreuses, Le Nouvel Observateur vous en donne ici un saisissant aperçu. Nous nous somme procurés les listing retraçant l’évolution des prix, dans un hyper, de plus de 250 produits de grandes marques parmi les plus vendus dans les grandes surfaces. Aucun doute : tout flambe ! Les steaks hachés (+ 42%), les coquillettes (+ 32%). Les filets de maquereau (+ 35%) L’eau de Volvic (+26%)... En trois ans, la hausse moyenne de ce "super Caddie"(*) s’établit à 11,5 %, une valse des étiquettes deux fois supérieure au taux d’inflation calculé par l’Insee pour la période. Plus spectaculaire encore : depuis 2000 (passage à l’Euro !), le grand panier de l’Obs s’est renchéri, en moyenne, à 29%. Et cela ne devrait pas s’arranger : invoquant - non sans raison - la flambée du cours de l’énergie et des matières premières, la plupart des grands groupes agro-alimentaire ont présenté, cet automne des tarifs rehaussés de 8% qui se traduiront, si rien ne change, par une nouvelle flambée des étiquettes. C’est l’incendie dans les Caddies. Ce relevé des prix pourra inspirer Nicolas Sarkozy, qui a réclamé, fin novembre, "un indice du pouvoir d’achat qui corresponde enfin à la vie quotidienne des Français, pour qu’ils aient le sentiment qu’on ne se moque pas d’eux". Président autoproclamé du "pouvoir d’achat", il veut jouer les pompiers. "Nous allons entamer une discussion avec la grande distribution pour obtenir la baisse des prix dans les grandes surfaces", promettait-il , la semaine dernière, sur TF1. Chargé de cet épineux dossier, le secrétaire d’Etat au commerce, Luc Chatel, défend ces jours-ci devant le Parlement un projet de loi visant à réformer les relations entre la grande distribution et ses fournisseurs. Dans le collimateur : la loi Galland. Depuis 1996, ce texte conçu pour protéger l’industrie des appétits de la grande distribution, établit un seuil de revente à perte : pas question de vendre un produit au dessous du tarif proposé par son fabricant. Seulement voilà, privé de négociation sur le prix d’achat de la marchandise (la "marge avant"), les centrales d’achats se rattrapent en facturant des "coopérations commerciales". Ces services (mises en avant des produits, impressions de catalogues, campagnes de promos…) facturés aux prix forts ont constitué les fameuses et faramineuses "marges arrières" que la loi Galland et son seuil de revente à perte interdisent de répercuter sur les prix à la consommation ! Nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que ce mécanisme a alimenté une spirale inflationniste. Devant les exigences des centrales d’achats surpuissantes - Leclerc-Système U, Carrefour, Intermarché, Auchan et Casino- se partagent 85% du marché - les industriels n’ont guère eu d’autre issue que d’augmenter sans cesse leur prix à la sortie des usines.

  • LES CANTONNALES


    Sur 52 cantons que comptent les Alpes -Maritimes 26 sont renouvelables dont 1 à Antibes.Mais savez-vous seulement si le vôtre est concerné ?

    En ville, les prochaines élections cantonales ne font guère parler d’elles. D’autant plus que les prochaines tomberont en même temps que les municipales.

    Qui connaît son conseiller général ? À cette question, peu d'Antibois semblent aujourd’hui avoir une réponse précise. Il est vrai qu’il n’est toujours pas facile de s’y retrouver. Si en zone rurale, il n’y a qu’un seul conseiller général,pour une ville importante,il en existe plusieurs,Antibes est divisé en 2 cantons,Nice en 13 avec parfois des subtilités de découpage qui laisse pantois.
    Vous ajoutez à cela des cantons qui ne sont pas tous renouvelables en même temps, certains élus qui cumulent les fonctions de maire,(ou)député et conseiller général, le grand public n’a pas forcément une grande lisibilité, des élections qui tombent en même temps que les très populaires municipales les 9 et 16 mars prochain… et l’on arrive à ce sentiment diffus : personne ou presque, ne s’intéresse aux prochaines cantonales.

    Pour ceux qui se présentent pour la première fois ou ceux qui repartent au combat, le plus dur va être de se faire une place dans une campagne totalement écrasée par les municipales.

    « Un problème de visibilité »

    Il faut essayer de se faire une place dans le concert des municipales et la seule façon d’exister, c’est de faire du terrain. Il existe une symbiose entre les municipales et les cantonales. Il faut aussi en profiter 
      C’est vrai,il y a un problème de visibilité en ville. Les gens ont comme repère leur maire, le président de la République. Ils ont parfois du mal avec les députés et les circonscriptions. Ils ne savent souvent pas ce qu’est un canton. C’est sans doute plus facile en zone rurale. A contrario,pourtant  les conseillers généraux sont des interlocuteurs de terrain, que les associations savent souvent trouver pour l'obtension des subventions même en ville .

    Il est à craindre que les prochaines élections cantonales ne soient cantonnées qu'à un rôle secondaire C’est un fait que le conseiller général urbain est moins identifiable, moins visible des habitants cela tient, à l’organisation administrative en France avec de nombreux niveaux de décision pas toujours faciles à comprendre pour le citoyen. Il y a peut-être aussi un peu un manque de connaissance du conseil général. Le nom déjà n’est pas très clair. Conseil départemental aurait été plus simple et aurait permis de mieux cerner l’institution.
     Tout cela n’est pas insurmontable. Tout dépend de la pratique personnelle de chaque élu.

    Il n’en demeure pas moins qu’il va être compliqué pour les différents candidats de passionner les électeurs dans les prochaines semaines autour de leur engagement.

    Pour beaucoup, seule la bataille des municipales est belle.

  • ARITHMETIQUE ET POLITIQUE

    Ma_plus_belle_histoire__C_EST_VOUSSégolène Royal a donc plaidé pour la constitution d'une coalition allant de François Bayrou à… José Bové pour permettre à la gauche de l'emporter en 2012. Elle poursuit son offensive en annonçant : " La question des alliances, c'est une question majeure. Que ce soit en Amérique du sud, ou dans les pays d'Europe, plus aucun socialiste ne gouverne seul. Tous les socialistes, travaillistes et sociaux-démocrates sont dans des coalitions".
    L'ex-candidate a plaidé pour une coalition de François Bayrou à José Bové. " Il faut prendre dans chaque courant de pensée ce qu'il y a de meilleur: la radicalité, l'altermondialisme, le centre ", a-t-elle estimé.On retrouve la volonté de construire une majorité politique pouvant déboucher sur une majorité sociale.
    Elle révèle dans son livre avoir proposé entre les deux tours à François Bayrou de devenir son Premier ministre a affirmé ne pas avoir " improvisé " mais " regardé ce qu'ont dit les Français dans les urnes " au premier tour. Et certifié qu'elle aurait été élue si le centriste avait accepté la proposition.
    Ségolène Royal a estimé que cette question des alliances se posera lorsque le PS aura retrouvé sa place de " force centrale " de la gauche. " Il faut maintenant se remettre au travail pour réussir à rénover le PS ", a expliqué celle visera la tête du parti en 2008 avec l’espoir de ne plus être le PGCD mais bel et bien le PGCM. Un rêve que caresse tous les prétendants aux fonctions les plus élevées, un jour ou l’autre. Le problème c’est que la politique et l’arithmétique n’ont jamais fait bon ménage.

  • LES VASES COMMUNICANTS

     
        La loi Solidarité et Renouvellement Urbain oblige chaque collectivité, de plus de 1 500 habitants pour l' Ile-de-France et de plus de 3 500 habitants pour les autres régions, à atteindre ce quota de logements sociaux de son parc immobilier sur un délai de 20 ans, dans un objectif de mixité sociale. Or, des villes comme par exemple Neuilly-sur-Seine en Ile-de-France (dont notre cher Président a été maire de 1983 à 2002)ou Antibes rechignent toujours à construire du logement HLM, et continuent ainsi à afficher seulement entre 2,6 % et 5,5 % de logements sociaux. Rares sont les mairies de la majorité présidentielle qui affichent complet en la matière ! 
    On ne peut que regretter qu’en préambule à ses propositions Nicolas Sarkozy n’ait pas affiché une volonté réelle d’appliquer tout simplement la loi que ses amis ont tenté par tous les moyens de contourner ou de supprimer ! Actuellement des élus préfèrent faire payer à leurs contribuables le manque à gagner (les villes qui n’ont pas atteints les 20 % sont pénalisées sur la Dotation Globale de Fonctionnement de l’Etat) plutôt que d’accepter des locataires aux revenus moyens. Il ne faut pas se voiler la face : ce n’est pas autre chose qu’un calcul politique car ils répugnent à accueillir des populations réputées de… gauche car dotées de revenus modestes ! Tout le reste n’est qu’écran de fumée ! Nicolas Sarkozy s’est contenté de généralités mais aucune dépêche d’agence de presse ne parle de cet engagement que Ségolène Royal avait porté très fermement.
    Le chef de l’Etat n’a pas parlé des attaques brutales ou insidieuses dont sont victimes les maires qui construisent des logements sociaux dans leur commune. Recours au tribunal administratif répétés des voisins ou de collectifs " égoïstes " contre les permis de construire, déclarations fracassantes des oppositions de droite qui tiennent un discours totalement contradictoire avec celui de Nicolas Sarkozy. " On ne veut plus de logements car ils sont pour des cas sociaux. Ils génèrent de la délinquance et la venue d’immigrés…D’ailleurs on ne veut plus de nouveaux habitants car c’est une atteinte à notre cadre de vie. Envoyez les ailleurs ! ". Quel maire qui se bat pour imposer un programme de HLM n’a pas entendu ce type de propos et pire encore ? " La racaille arrive ! ". 
    Le meilleur moyen de perdre les élections c’est d’inscrire dans son programme un programme HLM ! C’est une triste réalité mais elle n’a pas échappée au Président de la République car il a tout fait pour éviter de parler de constructions massives obligatoires. C’est subtil mais il a inventé un système consistant à fournir des opportunités locatives en vidant… les appartements ou les maisons actuelles. On prend aux uns pour donner aux autres !
    Il a donc décidé de modifier l'attribution des HLM pour en faire profiter les ménages les plus modestes, quitte à faire… déménager les locataires dont les revenus auraient dépassé les plafonds. " Désormais, le dépassement des conditions de ressources se traduira par une hausse à proportion du loyer versé ", a déclaré le chef de l'Etat, en présence de la ministre du Logement Christine Boutin. Un tel examen permettra d'envisager " soit un maintien dans le logement, soit un relogement dans un logement plus adapté au sein du parc social, soit un parcours d'accession à la propriété ", a expliqué le président. " Le parc social doit accueillir en priorité ceux dont les revenus ne leur permettent pas d'être logés dans des conditions décentes par le libre jeu du marché ", a-t-il commenté. " Actuellement, 400.000 logements sociaux sont occupés par des ménages dépassant le plafond de ressources, ce qui équivaut à " quatre années de construction de logements sociaux ", selon M. Sarkozy.
    Le simplisme social se révèle être l'ennemi de la justice sociale, surtout quand il est inoculé de force, et d'en haut, à toute une société.
      Sur le papier, pas de quoi crier au loup. Dans la réalité, c'est beaucoup moins évident. Et sous couvert d'équité, la stratégie est peu glorieuse. Et surtout, peu imaginative. En quelques mots, il s'agit de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Et tant pis si le malheureux Pierre a construit toute sa vie, ses souvenirs et ses habitudes dans un même appartement qu'il veut évidemment conserver : il n'avait qu'à rester tout en bas de l'échelle des salaires. Il devra comprendre qu'il y a un million et demi de personnes qui attendent qu'il dégage...
     Une telle psychologie faussement moralisatrice est assez consternante, surtout quand elle émane d'hommes politiques qui ne sont pas vraiment dans le besoin, voire, pour certains ministres, régulièrement nourris, logés et blanchis par la République. Parallèle réducteur ? Oui, si tant de candeur outragée ne servait qu'à masquer l'insuffisance récurrente d'une réelle volonté politique pour développer le logement social. Une véritable carence d'État qui, de retards en retards, oblige les HLM à allonger les délais d'attente pour satisfaire les demandes.
     En attendant, on se consolera avec les félicitations du lobby bancaire, satisfait que la distribution des livrets A soit bientôt libérée. Une France de propriétaires est à ce prix, non ?

  • LE MIRACLE

    Voiçi la septième partie d'un manuscrit envoyé par le soldat allemand Vandelow qui a combattu à Banogne pendant la 1ère guere accompagnant la lettre publiée par Azurcom le 3 novembre dernier 

    Exposés à un feu concentré venant des deux flancs,les grenadiers finissent par se réfugier dans les abris restés intacts pour laisser passer l’orage.Au soir,les survivants nous reviennent,déchirés,lamentables,ayant presque tous le corps et les yeux brulés par un gaz corrosif.Les français étaient-ils donc parvenus eux aussi à fabriquer le fameux »Gelbkreuz » qui fait des brulures internes,au contraire du gaz ordinaire qui lui n’agit que sur les voies respiratoires et duquel,on peut se garantir par un masque.Les rares prisonniers qu’on nous amena dans le courant de la journée,déclarèrent unanimement que tous les détails de notre plan,étaient connus depuis longtemps et qu’on attendait notre attaque depuis le veille.

    Pris de désespoir,le commandant jette,à l’assaut du Mont Cornillet,le dernier de nos régiments.D’un élan superbe,les fusiliers enlèvent ce bastion réputé imprenable,mais ils se brisent à leur tour,un peu plus loin,contre des réserves fraiches de l’ennemi. A peine les débris de ladivision rassemblés à l’arrière,il fallut expédier une partie de l’infanterie,dans les camions automobiles,réunis en toute hate,vers un autre point du front,et bientôt,le bruit nous arrive,d’un désastre plus grave,survenu du coté de Château-Thierry où des divisions bavaroises venaient de fléchir devant les chars d’assaut des troupes fraiches venues de la foret de Compiègne.

    C’était le commencement de la fin. Peu de temps plus tard,nous repassons par Banogne.Brisé de fatigue et rongé par la grippe  »espagnole » que nous pensions soigner,les lazarets étant remplis de blessés et de victimes du gaz,nous avancions péniblement perdant nos casques sans meme nous en apercevoir.Arrivés à un carrefour,nous fumes tirés de notre torpeur par un arret brusque,la tete de la colonne ayant donné contre quelque obstacle.

    Effaré,je regardais autour de moi,et,voilà ............

     

    (A suivre............) 
  • DEMOCRATIE

    Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique kadhafi
    C’était au soir de son élection Sarkozy martelait dans son premier discours, avant de filer au Fouqet’s, que la France " sera du côté des opprimés tout autour du monde, car c’est son histoire ". Etait-ce l’ivresse de la victoire ou plus simplement les prémices du fameux " faire ce qu’il dit et dire ce qu’il fait " dont on nous rebat les oreilles. Au nom des 53 % obtenus il annonçait fièrement que la France n’allait plus transiger sur " les questions de démocratie, de respect des droits de l’homme et de bonne gouvernance ".
    A ceux qui lui reprochaient avec impudence d’avoir rencontré George Bush il rétorquait que c’était moins honteux " que de serrer la main de Poutine ", et il rappelait les dizaines de milliers de morts de la guerre en Tchétchénie. C’était avant que la lutte contre la maladie d’Alzheimer soit devenue une grande cause nationale ! Depuis Nicolas Sarkozy aura serré la main ou pris dans ses bras, dans le désordre, Bush, Chavez, Poutine, Kadhafi, Déby, Al-Assad, Hu Jintao... Ce qui se fait de mieux au  Panthéon de la démocratie !

  • ON NOUS REMET LA VIGNETTE

     Les mesures du Grenelle commencent à se faire jour. Ainsi, dans une quasi-indifférence médiatique, les députés ont adopté le principe de l’éco-pastille ou « bonus-malus écologique ». Le barème prévu envisage un malus allant de 200 à 2.600 euros, en fonction du degré de pollution des véhicules. Une nouvelle recette pour l’Etat, donc, qui devrait rapporter environ 460 millions d’euros, selon les prévisions du ministre du Budget, Eric Woerth. Voilà une application directe du Grenelle que les Français vont vite sentir passer alors que la question du pouvoir d’achat est omniprésente. Certains nous avait promis une écologie au service du pouvoir d’achat lors du grenelle ; pourtant ça n’en prend pas le chemin avec cette vignette rebaptisée « éco-pastille ». On espère au moins qu’elle portera bien son nom et qu’elle sera imprimée sur du papier recyclé