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  • MANIFESTATION DU 2 OCTOBRE A ANTIBES

    Samedi,à Antibes je conduisais une délégation d'une dizaine de militants socialistes contre le projet de retraites.Parmi nous  Paula Tolèdo notre candidate aux prochaines élections cantonales .Les autres camarades de la section participaient au grand rassemblement de 20 000 personnes à Nice.

    Pour cette grande première  à Antibes environ 200 personnes défilaient dans les rues en criant leur refus à la réforme des retraites proposée par Fillon et Sarkozy.

    Dans son édition du jour,Nice -Matin a ignoré la participation des socialistes locaux et Gérard Piel dans son blog a seulement vu le secrétaire de la section.Problème de vue ,de mauvaise foi ou les deux.

    Néanmoins la lutte continue partout en France la prochain rendez-vous le 12 octobre .Nous y serons.IMG_2043.jpgManif Antibes 20101002 008.JPG

  • GERARD PIEL EST UN DROLE DE COCO

     

     

     

    Qui connaît Gérard Piel hors d’Antibes ?

     

    Personne ou presque ! Je vais vous présenter le personnage.

    C’est le chef du P.C local,conseiller municipal , conseiller Régional élu dernièrement sur une liste d’union de la gauche après avoir obtenu le score remarquable de 3,71 %  au premier tour à Antibes.

    Anti socialiste-très- primaire,arrogant,agressif envers nos colleurs d'affiches il n’a de cesse de pratiquer les coups tordus à l’égard de P.S.

     

    Les dernier en date : la manifestation de ce samedi contre le projet de loi sur les retraites.

     

    Voici les faits

     

    Le représentant de la CGT locale m’informe mardi soir que sa centrale syndicale organise ce samedi un rassemblement à Antibes contre le projet de loi sur les retraites.Je lui réponds que je convoque la commission administrative de la section le lendemain pour étudier sa proposition et je lui donne réponse immédiatement .

    Bien que devant participer à la grande manifestation de Nice les camarades socialistes  présents pensent qu’une manifestation à Antibes aura une plus grande visibilité auprés des antibois que le grand rassemblement niçois.

     

    Le soir même j’avise le représentant de la CGT que les socialistes participeront à la manifestation du samedi.

     

    Que viennent faire la CGT, Gérard Piel et le P.C dans cette histoire ?

     

    Attendons la suite.

     

    La suite est qu’en feuilletant ,hier soir , les pages de Nice-Matin je vois dans l’annonce que cette manifestation est organisée par la CGT  mais aussi par les trois élus  du P.C d’Antibes ce que les organisateurs ont bien sur oubliés de mentionner dans leur invitation ,et,dans  cette même annonce ne figure pas le présence du  Parti Socialiste.

    Vu que la CGT locale est la courroie de transmission du P.C il est évident que dans cette manoeuvre déloyale et inamicale le perfide Piel a joué un son role. 

     

    Que vont penser les antibois ?

     

    Que  la seule opposition locale est encore représentée par le P.C . Les procédés utilisés par ce parti nous les connaissons, vu l’absence de danger que représent le P.C pour la majorité en place  il dispose dans la  presse locale-de droite- un large droit de citer à l’inverse de P.S. Tout ceçi  a pour but de nous rendre transparents auprés des antibois , fait le jeu de toute la droite  mais pas des gens qui souffrent.

     

  • LE LOGEMENT L'OUBLIE DE SARKOZY

    Le logement : la victime oubliée du sarkozysme.

     

    On en parle malheureusement peu, pourtant, c'est le problème n°1 de beaucoup de Français : le logement. La fondation Abbé Pierre évaluait en 2009 à 3,5 millions le nombre de personnes mal logées et à presque 7 millions les personnes en situation de fragilité. (les chiffres de la fondation ici ). Certes, la situation ne date pas de l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, loin de là. De plus, les difficultés se sont aggravées avec la crise puisque de nombreux organismes HLM avaient contractés des emprunts toxiques, ce qui fait qu'aujourd'hui nombre d'entre eux sont dans une situation financière catastrophique.

    Mais depuis 2007, la politique menée par le gouvernement Sarkozy a largement accéléré la détérioration de la situation. Tout d'abord parce que le logement n'a jamais été une priorité et que le ministère tenu par Mme Boutin puis Mr Apparu est un de ceux dont le budget baisse le plus. Ensuite parce que la loi SRU qui oblige chaque commune de plus de 3 500 habitants à construire au moins 20 % de logements sociaux n'a pas été appliquée comme à Mouan Sartoux et Antibes. Enfin, surtout, la politique qui consiste à faire de la France un pays de propriétaires a amené le gouvernement a délaisser le logement social au profit d'aides en faveur des classes moyennes, contribuant ainsi à renforcer l'absence de mixité sociale dans certains quartiers.

    Le nouveau projet de loi du gouvernement de taxer les offices HLM afin de combler une partie des déficits de l'Etat s'inscrit pleinement dans cette politique de chasse aux pauvres et de stigmatisation des populations les plus fragiles. La première conséquence sera de freiner la construction de logements neufs de la part des offices HLM, et de ralentir l'entretien du patrimoine existant.  De plus, les nouvelles conditions du surloyer pour les classes moyennes résidant encore dans des logements sociaux vont une fois de plus renforcer la ghettoïsation de certains quartiers.

    De la part d'un pouvoir qui se gausse de mener une vraie politique sécuritaire, sans qu'aucun résultat ne soit visible, le premier levier sur lequel il devrait jouer, la qualité de l'habitat et de l'environnement social est complètement à l'abandon. Une preuve supplémentaire de l'ineptie du sarkozysme

    Et surtout : Tous à la manif le 2 octobre !

  • SEUIL DE PAUVRETE

     

    Près d'un ménage sur huit, dont près d'un tiers des familles monoparentales, vivent sous le seuil de pauvreté qui correspond à 950 euros par mois, selon une étude publiée mardi 28 septembre par l'Insee. Le niveau de vie médian, qui partage la population en deux de telle façon que la moitié des personnes disposent d'un niveau de vie inférieur et l'autre d'un niveau de vie supérieur, s'élève à 19.000 euros par an, soit 1.580 euros par mois, selon cette étude établie sur la base des revenus fiscaux et sociaux jusqu'en 2008.

    Le niveau de vie médian enregistre une hausse de 1,7% en euros constants par rapport à 2007. Les 10% de personnes les plus modestes ont un niveau de vie annuel inférieur à 10.520 euros et les 10% les plus aisées un niveau de vie d'au moins 35.550 euros, soit 3,4 fois plus. Le seuil de pauvreté, défini comme l'équivalent de 60% du niveau de vie médian de la population, s'établit à 950 euros par mois.

    En 2008, 13% des ménages vivaient en dessous de ce seuil contre 13,4% en 2007, ce léger recul résultant de l'absence de revalorisation des ressources des allocataires au 1er juillet 2008 par la Caisse nationale d'allocations familiales qui a permis à certains ménages de bénéficier exceptionnellement de prestations sociales tout au long de l'année et de rehausser ainsi leur niveau de vie.

     

    30% de familles monoparentales pauvres

    Le taux de pauvreté, qui correspond à la proportion de personnes dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté, a décru de 1996, où il atteignait 14,5%, à 2004 pour se stabiliser ensuite autour de 13%, précise l'Insee. La pauvreté touche 30% des familles monoparentales, ce qui représente plus de 1,6 million de personnes, ajoute l'Insee.

    Les familles monoparentales, qui sont le plus souvent constituées d'une mère et de ses enfants, ont le niveau de vie médian le plus faible. La moitié des personnes pauvres vivant au sein d'une famille monoparentale ont un niveau de vie inférieur à 760 euros par mois. Le calcul du niveau de vie d'une personne s'effectue dans le cadre du ménage auquel elle appartient, un ménage étant défini comme l'ensemble des occupants d'un même logement.

    Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage (revenus d'activités, retraites et pensions, indemnités de chômage, certains revenus du patrimoine auxquels s'ajoutent les prestations sociales et le cas échéant la prime pour l'emploi, moins les impôts directs) divisé par le nombre d'unités de consommation. Les unités de consommation sont calculées selon une échelle qui attribue par convention une unité de consommation au premier adulte du ménage, 0,5 unité aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 aux enfants de moins de 14 ans.

    (Nouvelobs.com avec AP)

  • RETRAITE

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    Posté par marcolarge à 23:49