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  • LA PEINE DE MORT DOIT DISPARAITRE



    La peine de mort est condamnée à disparaitreJournée mondiale contre la peine de mort : 10 octobre 2010

    En 2003, la Coalition Mondiale contre la peine de mort, dont Amnesty International est membre fondateur, a décidé de faire du 10 octobre la Journée mondiale contre la peine de mort.

     

     

    La Journée Mondiale est consacrée cette année aux Etats-Unis, mais son potentiel va bien au-delà.

    Elle a pour but de mettre en évidence les défauts et les préoccupations qui entourent l'application de la peine de mort aux Etats-Unis et dans le monde, ainsi que de montrer la solidarité internationale avec les militants anti-peine de mort aux Etats-Unis en envoyant des messages positifs sur la tendance à l'abolition dans le monde entier.

    Beaucoup de pays maintenant la peine de mort justifient souvent son application par l’exemple des Etats-Unis, le dispositif pénal de la peine de mort y étant perçu par beaucoup comme efficace, juste et fiable.
    Cette journée internationale fournit l’occasion de montrer que tel n’est pas le cas, en combattant la tendance des décideurs politiques et du grand public des autres pays maintenant la peine de mort d’utiliser cette justification, ainsi que de continuer à sensibiliser l’opinion aux Etats Unis sur les défauts

  • C'EST LES VACANCES !

    Depart pour la Tunisie à 9h50 .A bientot,mais le blog vit toujours cette semaine.

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  • ALLEZ ON BLOQUE TOUT

    Et si on bloquait tout ?

     

     

     

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    Il paraît que le mouvement contre la réforme des retraites se "radicalise". Ah bon ? Mais ça veut dire quoi se "radicaliser" ? Occuper les usines, couper les grandes voies de communication, dresser des barricades, là oui il y aurait "radicalisation". Nous n'en sommes pas arrivés à ce stade. Ne jouons donc pas à faire peur ou à nous faire peur avec quelque chose qui n'existe pas.

    Mais les préavis de grève reconductible qui se multiplient ? Et alors, c'est tout à fait légal ! La "radicalisation", c'est franchir plus ou moins les limites de la loi. Et puis, on confond tout : la grève reconductible n'est pas la grève illimitée, contrairement à ce que j'entends ici ou là. Elle consiste simplement à discuter et décider chaque jour de la poursuite de la grève ou pas. Rien à voir avec la grève illimitée, où l'on fait grève jusqu'à satisfaction des revendications.

    Encore moins est-il question de "grève générale", cette foutaise que toutes les confédérations rejettent . J'ai souvent remarqué que cette formule est le prétexte pour ne pas faire grève : tant que tout le monde ne s'y met pas, je reste chez moi, disent les jaunes. C'est aussi une arme de guerre de l'extrême gauche contre d'autres organisations , qu'elle cherche à culpabiliser en dénonçant leur soi-disant mollesse. Comme s'il suffisait de décréter la "grève générale" pour que le pays, par magie, soit complètement bloqué !

    Non, la réalité n'est pas celle-là. D'abord, appeler les salariés à faire grève exige beaucoup de discernement car, pour la plupart, la perte de salaire ou l'affichage public de leurs convictions est risqué, pénalisant. Il faut quand même avoir ça à l'esprit. Et puis, un mouvement social ne se déclenche pas d'un bureau à Paris : c'est sur le terrain, dans les entreprises, parmi les salariés, que la dynamique s'installe et prospère. Actuellement, le mouvement contre la réforme des retraites ne se radicalise pas mais il s'élargit, s'approfondit et j'en suis très heureux. C'est à l'initiative de la base et c'est bien ainsi. Ce n'est pas une avant-garde même éclairée qui doit dicter aux travailleurs ce qu'ils ont à faire.

    Je ne suis pas non plus d'accord avec certains de mes camarades socialistes qui proposent d'organiser sur la réforme des retraites un référendum. Je suis contre ce dispositif, de nature plébiscitaire, que la gauche a dès son origine combattu. Aucun syndicat d'ailleurs ne le réclame. Si on entre dans cette logique, on fera un référendum sur tout et n'importe quoi, et c'est la démocratie représentative, parlementaire, qui en pâtira.

    Le mouvement contre la réforme des retraites ne se radicalise pas mais se renforce. Pourquoi ? Parce que nous sommes entrés dans la dimension symbolique de ce mouvement. De concret, il n'en est plus question puisque tout a déjà été fixé, sauf la concession d'aujourd'hui pour les familles, qui ne change rien à l'appréciation générale qu'on peut porter sur cette réforme.

    Le symbole fort, c'est celui d'un avenir incertain, d'une retraite problématique, d'un travail insatisfaisant. C'est pourquoi la limite des 60 ans apparaît comme un acquis protecteur. Accepter les 62 ans est perçu comme une régression sociale, un terrible engrenage. Car au nom de cette logique, qu'est-ce qui interdit d'aller plus loin ? Voilà ce que craignent les salariés et qui leur font cesser le travail, y compris en songeant à une grève reconductible. C'est normal
  • MOHAMED EST MALHEUREUX

    CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). Lycéen à Etion, Mohamed saisit la justice. En stage chez Maximo, on lui aurait conseillé de prendre un «pseudo» pour démarcher les clients par téléphone.

    57141378_p.jpgL'AFFAIRE se résume _ hélas _ très simplement. Elève de terminale au lycée d'Etion, à Charleville, Mohamed débutait un stage comme commercial au sein de la société Maximo (vente et livraison de produits alimentaires, notamment surgelés, à domicile), dont l'antenne ardennaise est basée à Tournes.
    Sa mission : démarcher des particuliers déjà clients de l'enseigne, et leur proposer des promotions. Ce que l'on appelle du télémarketing.
    Le jeune homme de 19 ans a donc préparé son petit laïus. « Bonjour, Mohamed à l'appareil, seriez-vous intéressé par… »
    Mais selon lui, les choses ont vite tourné à l'aigre. Un cadre supérieur lui aurait très vite suggéré de changer de prénom quand il s'adressait à ses interlocuteurs. Car avec un prénom comme « Alexandre », « ça se passe mieux » (commercialement).
    Cela a littéralement choqué le jeune Mohamed, qui s'est plaint auprès du directeur local de Maximo. Lequel, peu sensible aux arguments du jeune homme, aurait décidé de mettre un terme prématuré au stage.
    Né en France, fier de son prénom, Mohamed a décidé de saisir la justice. Il a rendez-vous demain jeudi avec l'avocat Xavier Médeau.

    Maximo connaissait le prénom


    Celui-ci nous a confirmé que les premiers éléments en sa possession laissaient à penser qu'il y avait non seulement atteinte à la dignité (le prénom fait partie de l'intégrité d'une personne) mais aussi, en l'espèce, à une forme de discrimination. En 2009, la cour de cassation a en effet jugé que « demander à un salarié de changer de prénom » s'apparentait à une forme de discrimination. Dans ce dossier, il s'agissait déjà d'un homme prénommé Mohamed, mais l'affaire se déroulait à Marseille et on lui avait conseillé d'utiliser plutôt le prénom « Laurent ».
    Depuis quelques jours, le lycéen d'Etion est en stage dans une autre entreprise.
    « Ces stages font partie du cursus pédagogique » a simplement précisé hier la proviseur de l'établissement, qui forme notamment aux métiers du commerce. Une chose est établie : ce n'est pas la première fois qu'un élève effectuait un stage chez Maximo, et aucun problème particulier n'avait jusqu'alors été à déplorer. Par ailleurs, comme il est d'usage, une convention avait été établie entre le lycée et l'entreprise, laquelle connaissait donc le prénom du stagiaire…
    « Entreprise familiale de dimension nationale, Maximo veille tout particulièrement à préserver sa dimension humaine. Une politique sociale où chaque salarié est associé à la réussite de l'entreprise : l'importance accordée à la communication, le développement et l'optimisation permanente des compétences sont les raisons de l'attachement de nos salariés à Maximo » lit-on sur le site Internet de la société.

    Soit…


    Toujours est-il qu'hier, il nous a été indiqué que « la direction du site ardennais ne souhaitait pas s'exprimer dans la mesure où la justice était saisie ».
    Reste qu'au-delà de la procédure judiciaire qui devra établir les faits et éventuellement décider d'une sanction (la présomption d'innocence étant de mise ici comme dans tout autre dossier), au-delà même de cette affaire précisément, se pose en filigrane la question de la xénophobie (au moins au sens étymologique du terme) d'une partie de la population. Dans les Ardennes comme ailleurs, si l'on en vient éventuellement à suggérer à un « vendeur » d'emprunter un prénom qui « paraît » plus « français de souche » qu'un autre (nous insistons sur les guillemets), c'est peut-être que l'on a remarqué que c'était plus « vendeur ». Hélas.

    D'aprés L'Union-L'Ardennais

  • RETRAITE EN BOLIVIE

    La Bolivie vient d'abaisser le départ de l'âge à la retraite : de 65 ans, le départ est fixé à 58 ans. Voilà de quoi réjouir les travailleurs !
    Si les Boliviens peuvent le faire, pourquoi pas nous ?
    Evidemment les Boliviens n'ont pas un Sarkozy à la tête de leur pays. Je me souviens que lors de l'arrivée d'Evo Morales au pouvoir les ministres et le président avaient diminué leur salaire ! Pas vraiment le même cas de figure en France ou le président a augmenté le sien de 60 % !

  • D'ANTIPOLIS

    Pan sur le bec

    Dans son édition d'hier Nice-Matin a retrouvé la vue et sa bonne foi et , a reconnu la présence d'une dizaine de militants socialistes à la manifestation du 2 octobre dernier . C'est pas beau de prendre les communiqués de presse du P.C local sans vérifier sur le terrain.

    Drole de COCO

    Un qui n'a pas perdu sa mauvaise foi et son agressivité envers le P.S c'est Gérard Piel qui sur son blog s'attaque à Laurent Fabius en ces termes :Dans ce moment très important, décisif du mouvement, la petite musique des dirigeants socialistes, comme hier Laurent Fabius, se fait de nouveau entendre, ce n’est pas fait pour mobiliser.

     

     

  • HORTEFEUX SOUTIENT UN TUEUR

    PARIS (Reuters) -

     Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a apporté son soutien vendredi au gendarme mis en examen pour la mort d'un jeune gitan en juillet dernier dans le Loir-et-Cher.

    Son intervention a provoqué l'ire du Syndicat de la magistrature et de l'avocat de la famille du jeune homme.

    La mort de Luigi Duquenet, aux abords d'un barrage de gendarmerie le 16 juillet, avait provoqué une flambée de violences dans le village voisin de Saint-Aignan.

    Plusieurs dizaines de gens du voyage avaient détruit des commerces, coupé des arbres et brûlé des voitures, une déflagration qui avait amené Nicolas Sarkozy à convoquer une réunion à l'Elysée pour évoquer les "problèmes" posés par "certains gens du voyage".

    Cela avait marqué la première étape du tour de vis sécuritaire estival du chef de l'Etat.

    Le gendarme, qui plaide la légitime défense, a été mis en examen pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    Il a "dû faire face (...) à une situation extrêmement dangereuse pour sa vie", estime dans un communiqué le ministre de l'Intérieur.

    "Je tiens à manifester publiquement mon soutien moral et matériel à ce militaire aujourd'hui dans l'épreuve, à sa famille ainsi qu'à ses 97.000 camarades de la gendarmerie nationale", poursuit Brice Hortefeux.

    Pour le syndicat de la magistrature (SM), en manifestant son soutien au gendarme mis en examen "Brice Hortefeux instille dans les esprits l'idée selon laquelle cette décision (de justice) serait illégitime".

    Dans une lettre ouverte adressée à la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, le SM rappelle que Brice Hortefeux n'en est pas à ses premiers commentaires sur le fonctionnement de la justice et suggère, avec ironie, à la ministre de lui "faire parvenir une demande d'intégration dans la magistrature".

    Pour Me Jean-Claude Guidicelli, avocat de la famille de Luigi Duquenet, le ministre de l'Intérieur "défend un dossier sensible, devenu un dossier politique et sur lequel il s'appuie pour délivrer un discours sécuritaire à l'encontre des roms".

    "Le port d'une arme ne donne pas le droit de tuer", dit-il.

    Dans son communiqué, Brice Hortefeux précise que le gendarme mis en examen bénéficiera "de la protection juridique que l'Etat garantit à ses agents en pareilles circonstances".

    Mourad Guichard et Laure Bretton

  • VU DANS NICE MATIN

    La section PS d'Antibes s'est réunie pour étudier le prochain PLU de la ville.Ce qui frappe aprés examen de ce document c'est principalement sur la politique du logement car notre ville n'a pas de réserves foncières necessaire pour pouvoir construire.Nous serons encore loin de l'objectif réglementaire en matière de logement social à construire. 

     

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