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  • ENCORE 265 JOURS A TENIR

    Pourquoi Sarkozy est le pire président de la Vème république

    Rédigé par Juan Sarkofrance - Blogueur associé le Dimanche 14 Août 2011

    Il y a quatre semaines, l'hebdomadaire Marianne attribuait quelques notes, globalement très moyennes, à l'action de Nicolas Sarkozy. Il nous fallait donc rappeler, à l'inverse, pourquoi Nicolas Sarkozy nous semble l'un des pires présidents que notre République, la Vème, ait connu. Cette dernière semaine, d'une réunion surprise et ratée qui inquiéta les marchés à un hommage militaire anachronique, en fut une nouvelle et triste illustration.



    Pourquoi Sarkozy est le pire président de la Vème république


    Il bosse peu
    Pendant les 6 premiers mois de son mandat, il s'est donné l'image d'un président volontariste et omni-présent, l'antithèse – voulait-il – du « roi fainéant » précédent, c'est-à-dire Jacques Chirac. Ce fut peut être vrai quelques mois. Personne, pas même les envoyés spéciaux élyséens que nous pouvons être, ne peut prétendre connaître l'agenda de travail de notre Monarque dans ses moindres détail.

    Mais depuis deux ans, son agenda se résume à deux déplacements expresses par semaines, quelques remises de rapport, et des weekends vides sauf anniversaires ou célébrations obligatoires. Depuis la fin juin, le Monarque avait même allégé son agenda au point d'être en weekend de trois jours chaque fin de semaine. On applaudit le travailleur !

    Quand la crise financière, mêlant instabilité...
    Lire la suite sur : Sarkofrance, chez Marianne2
  • EXPULSION DE ROMS

    amnesty international

     

    Un an après la réunion interministérielle sur les gens du voyage et les Roms convoquée par le président de la République, le ministre de l’Intérieur ne répond toujours pas aux nombreuses sollicitations d’Amnesty International (AI).

    Le 21 juillet 2010, Nicolas Sarkozy annonçait cette réunion pour traiter les "problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms" et AI lui demandait de prendre plutôt des mesures pour combattre la discrimination contre les Roms.

    Faire changer les choses pour les Roms en France Signez

    Depuis un an, AI s’est adressée à plusieurs reprises aux ministres de l’Intérieur Brice Hortefeux et Claude Guéant pour rappeler ses vives préoccupations sur cette situation mais n’a pas reçu de réponse.

    amnesty international

    De nombreux militants d’AI ont également écrit au ministère de l’Intérieur pour lui faire part de leur opposition aux politiques et aux pratiques du gouvernement concernant les expulsions forcées des campements roms et ont exprimé en particulier leur inquiétude à l’idée que ces pratiques visaient les Roms en tant que groupe ethnique.

    Dans un courrier du 16 juin 2011 à un parlementaire européen, Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, a jugé que "les mesures d’éloignement n’ont pas été systématiquement établies sur la base d’un examen individuel de la situation de l’intéressé".

    Le Conseil d’État a annulé la circulaire du ministre du 5 août 2010 demandant le démantèlement des "campements illicites", "en priorité ceux des Roms", mais les autres textes sont toujours en vigueur.

    AI continue à demander des informations sur les mesures prises pour veiller à ce que les pratiques utilisées pour démanteler les "campements illicites" ne visent pas les Roms de façon disproportionnée, notamment sur les instructions spécifiques qui ont été adressées par le ministère aux préfets.

    AI exhorte enfin le ministre à veiller à ce que les autorités françaises ne soumettent pas des Roms à des expulsions forcées illégales et que les expulsions n’aient lieu qu’en dernier recours et dans le strict respect des garanties prévues par les normes européennes et internationales relatives aux droits humains.

    Documents à télécharger

    • Evacuation de campements roms en France
    • Le président PS de la région PACA, Michel Vauzelle, a de son côté déclaré qu’il était "honteux et inacceptable d’expulser ces Roms sans accompagnement".
  • LA PANIQUE

    La panique qui envahit les marchés financiers est pratiquement aussi grande que celle qui envahit les rues de l’Angleterre à la vitesse des émeutes. Quel rapport ?, me direz-vous. En reliant ces deux événements que nos commentateurs habituels ne sont pas pressés de relier, un lecteur du journal Le Monde y voit la faillite du modèle anglo-saxon qui repose sur deux piliers : le capitalisme et le communautarisme. Il n’a pas tort. Par contrecoup, la vision laïque et la devise républicaine de la France ne m’ont jamais paru aussi actuelles. Dommage que nos politiques, je parle de ceux qui ont vendu leur âme à l’Europe anglo-saxonne voulue par les traités de Maastricht et Lisbonne, ne s’en rendent pas compte !

  • SALAUDS DE PAUVRES

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    Hier j'écrivais que Xavier Bertrand avait annoncé, dimanche 7 août, la création d'un répertoire unique des allocataires sociaux, d'ici fin 2011, C'est selon lui "la meilleure façon de renforcer la lutte contre des fraudes sociales".

    Or , ce type de fichier existe déjà (ou presque). En janvier 2008, un fichier national unique des Caisses d’allocations familiales a été mis en place par l'intègtre... Eric Woerth. "Le but de ce fichier, qui regroupe les données départementales des 123 CAF de France, est notamment de lutter contre la fraude aux prestations sociales en croisant les données", expliquait-t-il .

     Woerth avait lancé en 2008 la Délégation nationale de lutte contre les fraudes. (DNLF). "Une « task force » dotée de « nouveaux instruments » informatiques et juridiques qui lui permettent, notamment, de croiser les fichiers CAF- Cnam - Cnav, pôle emploi-Unedic, Urssaf, Fisc et Douane". Pour le Figaro, qui consacrait à l’époque un article au sujet, les missions de la DNLF sont de "faire tomber les frontières administratives, développer les échanges d’informations et faciliter les croisements de fichiers".

    S’il est déjà possible de croiser les fichiers, pourquoi faut-il alors en créer un unique, sinon pour meubler l’actualité avec un effet d’annonce ?

  • SALAUDS DE PAUVRES

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     Après la proposition de Thierry Mariani, fondateur de "La Droite populaire", Xavier Bertrand a annoncé, dimanche 7 août, la création d'un répertoire unique des allocataires sociaux, d'ici fin 2011, C'est selon lui "la meilleure façon de renforcer la lutte contre des fraudes sociales".

    Si personne ne peut nier qu’il faut lutter contre toutes les fraudes,  qui peut croire , qu'au moment où le chômage atteint des niveaux extrêmement élevés dans notre pays, où la précarité touche notre population, que c’était l’urgence du moment ?

      Qui peut ainsi penser dans cette situation que l’urgence est de s’attaquer aux fraudeurs aux prestations sociales». Qui peut croire que les Conseils Généraux majoritairement présidés par les socialistes, confrontés aux paiements de ces prestations sociales et à l’explosion de celles-ci en raison de la crise et confrontés à des situations budgétaires difficiles, ne sont pas attentifs à tous les moyens pour lutter contre l’explosion budgétaire et donc à la lutte contre la fraude» a-t-il poursuivi.

    Alors que Xavier Bertrand et Thierry Mariani présentent le futur répertoire comme un véritable outil destiné à la traque des fraudeurs, le responsable Fraude de la CAF nuance : "Si on prend en compte le coût de la mise en place de ce répertoire, celui-ci ne va pas faire gagner ou économiser de l'argent aux caisses en contrôlant les abus".

    Les associations d'aides aux chômeurs, aux familles et de lutte contre la précarité déplorent d'autant plus l'énergie consacrée à la chasse aux fraudes. "Alors que la plupart des fraudes restent très anecdotiques, l'argent que l'on va dépenser pour faire la chasse à la fraude sera supérieur à ce qu'on va récupérer", déplore Patricia Augustin, responsable du secteur Famille et Prestation sociale à la Confédération syndicale des familles, une confédération nationale d'associations familiales.

    Les fraudes les plus coûteuses pas concernées

    Selon le rapport du député des Bouches-du-Rhône Dominique Tian sur l'ampleur des fraudes sociales, dont les conclusions ont été publiées le 22 juin, c'est la fraude aux prélèvements sociaux, par des cotisations non versées en raison du travail au noir, qui serait la plus lourde, avec un coût entre 8 et 15,8 milliards d'euros.

    La fraude aux prestations (sur les indemnités d'arrêts maladie, les allocations familiales, le RSA, etc), qui elle est traquée par le gouvernement et concernée par le répertoire, contrairement à la première, ne s'élèverait qu'à 2 ou 3 millions d'euros.

    La plupart du temps, ont relevé à la fois Daniel Buchet et Patricia Augustin, plus que des fraudeurs, ce sont des assurés qui ne bénéficient pas de toutes les prestations auxquelles ils ont droit que les contrôles de la CAF révèlent.

    Mener une chasse abusive contre la fraude n'a comme résultat qu'une "marginalisation aggravée" des personnes en difficulté sociale, fustige Patricia Augustin : "On les soupçonne et on les stigmatise alors qu'on devrait les aider à les réintégrer dans la société".

    "Il y a d'autres moyens de vérifier si les allocataires font de bonnes déclarations, comme à travers les déclarations de revenus, sur lesquelles les prestations sont calculées. La seule façon de frauder, c'est de faire de fausse déclaration", explique Patricia Augustin. Or les contrôles actuels de la CAF permettent déjà de contrôler ces fausses déclarations. "Le répertoire du gouvernement est très intrusif, alors qu'on pourrait s'en passer", conclut-elle.

    La part des fraudes intentionnelles est "très minoritaire", confirme Daniel Buchet. Si le répertoire pourra éventuellement servir à améliorer la fluidité des contacts entre les différents régimes, il n'apportera rien de nouveau et de très efficace dans la lutte contre les véritables fraudeurs, qui sont très peu conséquents, contrairement à tout ce qu'a pu affirmer Xavier Bertrand.

    Cette annonce vise à donner, une fois encore, des gages à la droite populaire, qui en avait fait un de ses thèmes favoris, et au-delà à l’électorat du Front national.

    Sous couvert de lutte contre les fraudes, la mesure vise à stigmatiser les plus démunis et les plus faibles comme autant de fraudeurs potentiels, tout en renforçant les instruments d’un contrôle social sans grand rapport avec l’idée de justice sociale, de justice tout court.

    Elle s’inscrit enfin dans une dynamique de multiplication de fichiers et dans une logique de leur interconnexion, lourde de périls pour les droits et les libertés tant individuels que collectifs.

     

  • CORNE DE L'AFRIQUE

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    Selon un recensement effectué par le Parisien auprès de dix associations humanitaires, la famine en Somalie ne mobilise pas les Français en ce qui concerne les dons financiers. En effet, au mercredi 3 août, seulement 9 millions d'euros ont été récoltés.

    La somme, si elle est déjà conséquente et ne peut être ignorée, est difficilement comparable aux 350 millions d'euros récoltés lors du tsunami de 2004 en Asie du Sud-est, et aux 150 millions d'euros reçus pendant le séisme d'Haïti en 2010.

    Plusieurs raisons sont avancées par le Parisien pour expliquer cette situation. Dans un premier temps, il est difficile pour les Français de se sentir concernés par un problème qui ne les touche pas directement, ou qui ne touche pas en premier lieu leurs compatriotes.

    Craintes de détournement

    En effet, les Français s'étaient très fortement mobilisés pour le tsunami de 2004 parce beaucoup d'entre eux avaient été victimes de la catastrophe. D'autre part, la situation politique sombre et les nombreux coups d'été qui ont lieu dans la zone ne facilitent pas la transparence d'éventuelles levées de fonds auprès des Français, qui craignent que leur argent soit détourné.

    Interviewé par le Parisien, Jacques Mallet, le dirigeant du réseau d'experts Recherches et Solidarité, explique que "pourtant, avec 10 ou 20 euros, on peut nourrir un enfant pendant trois mois en Afrique". Même son de cloche au Secours Populaire avec Julien Lauprêtre qui évoque "un devoir d'humanité" et qu'"on ne peut pas laisser mourir toute une population".

    En marge, l'Etat français a décidé de tripler son aide à la Somalie, qui passe de 10 millions d'euros à 30 millions d'euros.

    Le Nouvel Observateur

    POUR DONNER


                              Site internet d'Action Contre la Faim : www.actioncontrelafaim.org

    http://www.actioncontrelafaim.org/urgence-Somalie/

  • ROULEAUX DE PRINTEMPS

     Pour 4 personnes

     

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    24 crevettes roses cuites et décortiquées
    1 carotte
    1 citron vert
    150 g de germes de soja
    2 brins de menthe
    4 feuilles de laitue
    60 g de vermicelles de riz
    3 cuil. à soupe de sauce soja
    1 pointe de purée de piment

     

     Préparation

     

    1 Plongez les vermicelles 5 min dans de l’eau bouillante salée. Rincez-les, égouttez-les et épongez-les sur un linge.
    2 Pelez la carotte et râpez-la. Rincez la menthe et la laitue, essorez-les et ciselez-les. Eliminez les filaments marrons des germes de soja.
    3 Dans un saladier, mélangez le soja, les vermicelles, la carotte, la menthe, la laitue et 1 cuil. à soupe de sauce soja.
    4 Faites tremper les galettes de riz dans de l’eau froide pour les ramollir, posez-les à plat sur un linge.
    5 Répartissez la garniture sur les galettes, placez dessus 3 crevettes. Rabattez deux côtés sur la garniture, puis rouler sans serrer pour former les rouleaux.
    6 Mélangez la sauce soja restante avec le jus de citron et le piment. Servez les rouleaux de printemps accompagnés de cette sauce.