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ENCORE 210 JOURS A TENIR

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OU VOTER A ANTIBES

A Antibes :
Ecole Prévert (bureaux : 308, 309, 215,223, 217, 218, 224, 220, 225, 304, 305, 306, 307, 312, 313).
Salle des associations (bureaux : 101, 102, 105, 106, 107, 108, 103, 104, 109, 207).
École Peynet (bureaux : 201, 202, 203, 111, 112, 216, 110, 204, 205, 206, 301, 302, 303).
École Laval (bureaux : 211, 212, 213, 214, 222, 208, 209, 210, 310, 311, 221).
École Fontonne (bureaux : 117, 219, 124, 118, 119, St Claude A et B, 120, 121, 122, 113, 114, 115, 123, 116).
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GAZ DE SCHISTE : SARKO NOUS ENFUME

Le gaz de schiste est renfermé en grande quantité dans certaines roches. Certains experts estiment que son exploitation massive permettrait de couvrir en partie le retrait du nucléaire. A un détail prés : l'exploration du gaz de schiste est particulièrement polluante, et les dégâts sur l'environnement seraient colossaux.
Le gouvernement, dans un premier temps, par l'entremise de Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'environnement, a autorisé certains forages. Mais face à l'opposition résolue des populations, il a rétropédalé, et est revenu sur la plupart des autorisations. Et ce week-end, en décidant d'abroger l'autorisation de trois permis d'explorer dans le sud-est de la France, tout le monde s'est réjoui, criant victoire, croyant la partie gagnée.
Sauf que les choses ne sont en réalité pas aussi simples. Il existe actuellement encore 61 permis d'exploration gazier et pétrolier en vigueur en France. Certes, il n'est dans aucune de ces autorisations question de gaz de schiste, mais le flou de la loi, conjugué au laxisme du contrôle d'état sur le terrain et à la roublardise d'un certain nombre d'entreprises, rendent tout à fait possible et probable l'exploration de ce gaz aujourd'hui dans notre pays.
Pour en savoir plus, je vous conseille la lecture de cet article publié sur l'excellent site Owni. et celui de l'UNION http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/petrole-de-schiste-le-combat-continue . On serait en train de nous mener en bâteau, que cela ne serait pas surprenant.
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ON SERA COMBIEN ?

Il faut se méfier des chiffres. Ils sont précis et trompeurs, ne s'oublient pas, vous glissent entre les doigts ou vous reviennent en pleine figure. Ainsi l'estimation de la participation aux primaires citoyennes de dimanche prochain : j'entends des camarades, fort imprudents, prononcer des chiffres, qui varient entre un million et quatre millions d'électeurs. Attention !
D'abord, personne n'en sait rien. C'est une première, les contours du corps électoral sont inconnus, les sondages là-dessus ne veulent rien dire. Le chiffre de du succès s'arrête généralement au million, peut-être parce que celui-ci est tout rond, tout beau. Mais c'est totalement incertain. Quatre, c'est pour les enthousiastes, les optimistes.
Et pourquoi s'en priveraient-ils ? Quand on aime, on ne compte pas, ou plutôt, en la circonstance, on compte trop. A moins que ça ne soit pas assez : pourquoi pas dix millions, quinze millions ? Après tout, Ségolène a réuni en 2007 dix-huit millions de suffrages ... Les chiffres s'emballent facilement, comme un compteur devenu fou. L'arithmétique est une science généreuse, puisque qu'elle brasse des quantités infinies !
Je suis quant à moi sceptique, prudent et même méfiant. Ce sont trois qualités requises en politique. Le million, rien n'est moins sûr que nous l'atteignions dimanche. Les primaires sont une procédure excellente mais d'inspiration étrangère (ce n'est pas contradictoire !) : elles ne sont pas dans nos moeurs civiques (raison de plus pour qu'elles s'y installent !). Payer avant de voter, ne serait-ce qu'un euro, nous n'avons pas l'habitude, c'est surprenant.
Surtout, signer une déclaration dans laquelle on affiche ses opinions politiques, ce n'est pas dans l'état d'esprit français, qui souvent se retranche derrière le secret personnel pour ne rien dire de ses votes, parfois jusqu'au sein des familles ou entre amis. Je le déplore : en démocratie, la franchise devrait prévaloir. Mais c'est ainsi. Les primaires citoyennes changeront tout ça, j'en suis certain et le souhaite. Mais il faudra du temps, et le premier essai, dans quatre jours, ne pourra nécessairement pas être parfait.
Mais tout cela ne vous dit pas quelles sont mes prévisions pour dimanche soir. Alors ? Les chiffres n'attendent pas ... Le million, je le laisse de côté, beaucoup trop dangereux. La droite s'en servira si on ne l'atteint pas. Le parti socialiste affiche officiellement environ 280 000 adhérents. S'il y a autant de votants aux primaires, ce sera évidemment raté, puisque l'objectif est de dépasser très largement le périmètre de notre parti.
Si nous parvenons à mobiliser deux ou trois fois plus que nous sommes, je serai personnellement et raisonnablement satisfait : entre 560 000 et 840 000 participants. Même le demi-million me conviendrait, les choses étant ce qu'elles sont. En attendant de faire mieux à la prochaine présidentielle.Quant au vainqueur, j'ai depuis longtemps ma petite idée, j'espère que ce sera une gagnante
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PRIMAIRES :MODE D'EMPLOI
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VOTEZ MARTINE AUBRY
Les personnalités du courant socialiste « Un monde d’avance », l’aile gauche du parti lancent un appel aux électeurs de toute la gauche, en faveur de la candidature à la primaire de la première secrétaire sortante du PS.
Avec les primaires citoyennes, les socialistes et les radicaux ont mis entre les mains du peuple de gauche –c’est-à-dire de tous les Français qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche et de la République– la désignation de leur candidat en 2012. Les 9 et 16 octobre prochain se joue non seulement le choix d’une personnalité, mais aussi et surtout une stratégie et un projet politiques.
La future majorité présidentielle n’aura ni le même périmètre ni le même contenu selon que telle ou tel sera élu(e) le 16 octobre.
Notre appel s’adresse donc aussi aux électeurs de gauche qui ne votent habituellement pas socialiste au premier tour des élections. Vous êtes sympathisant écologiste, communiste, front de gauche, républicain… Vous êtes syndicaliste et impliqué dans les luttes et les mouvements sociaux dans votre entreprise, à l’hôpital, à la Poste, à l’Education nationale, à Pôle emploi ou dans toute autre administration ou service public. Vous êtes militant associatif, altermondialiste, humanitaire, engagé dans le combat pour les droits de l’homme et la lutte contre le recul des libertés fondamentales. Vous n’êtes pas forcément socialiste mais de gauche. Vous pouvez décider du choix du candidat qui pourrait figurer au second tour de l’élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy.
Les primaires vous offrent le choix de plusieurs candidats, plusieurs tempéraments, plusieurs identités politiques.
Nous connaissons ce qui fait débat entre les partis de gauche. Nous identifions des convergences : la démocratisation des institutions, le soutien aux services publics, la nécessité d’augmenter le pouvoir d’achat, la réforme fiscale et l’augmentation des prélèvements sur le capital. Nous connaissons aussi les sujets qui font toujours débat, les priorités sociales, le nucléaire et la transition écologique, la politique salariale, certains aspects de la construction européenne.
Voilà des années que nous sommes engagés, souvent au côté des autres forces de gauche et écologistes, mais aussi en soutien et en solidarité avec les mouvements sociaux, pour faire obstacle aux politiques de la droite, au démantèlement de notre modèle républicain, à la remise en cause des droits sociaux et des avancées issues du Conseil national de la Résistance.
Au sein de notre parti, nous avons défendu ces exigences, proposé une voie alternative au néolibéralisme, soutenu des idées qui hier semblaient minoritaires et apparaissent aujourd’hui indispensables face à la crise : ainsi du retour assumé de l’intervention publique, de la taxation des mouvements financiers, de la hausse des salaires qui ne sont pas l’ennemi de l’emploi, de la nécessaire transition énergétique…
Ces sujets qui font débat à gauche, font aussi débat entre les candidats à la primaire. Les priorités ne sont pas les mêmes, sur la rigueur budgétaire, les restrictions au libre échange, la lutte contre les délocalisations et les licenciements boursiers ou le non cumul des mandats.
Nous avons participé activement à l’élaboration du projet socialiste et avons pu observer la capacité et la volonté de Martine Aubry de prendre en compte notre point de vue dans une synthèse nouvelle entre la responsabilité de gouverner et l’ambition de transformation sociale : création d’une banque publique d’investissement, sortie progressive et définitive du nucléaire civil, réduction des écarts de salaire, juste échange contre le dumping social et environnemental, réorientation radicale du projet européen, revalorisation des salaires.
Au-delà de ses qualités de dirigeante qui fédère, ses aptitudes de femme d’Etat qui n’oublie pas qu’elle est socialiste avant d’être gestionnaire, c’est à l’aune de sa détermination à engager le pays vers un nouveau modèle de développement que nous avons décidé de lui apporter notre soutien.
Avec nous, avec les socialistes et les radicaux, votez le 9 octobre pour Martine Aubry.http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr/
Pouria Amirshahi, secrétaire national
Guillaume Ballas, Paris
Gérard Berthiot, membre du conseil national
Charlotte Brun, secrétaire nationale
Françoise Castex, Eurodéputée
Jean-Jacques Chavigné, membre du conseil national
Pascal Cherki, membre du bureau national
Stéphane Delpeyrat, membre du conseil national
Olivier Dussopt, porte-parole de Martine Aubry
Henri Emmanuelli, membre du bureau national
Gérard Filoche, membre du conseil national
Jérôme Guedj, membre du bureau national
Benoît Hamon, membre du bureau national
Razzy Hammadi, secrétaire national
Régis Juanico, secrétaire national
Bruno Julliard, secrétaire national
Georges Labazée, Président du CG des Pyrénées Atlantiques
Renaud Lagrave, membre du bureau national
Claire Le Flecher, Aisne
Marie-Noëlle Lienneman, membre du bureau national
Marianne Louis secrétaire nationale
Emmanuel Maurel, secrétaire national
Delphine Mayrargue, Paris
Germinal Peiro, secrétaire national
Nadia Pellefigue, membre du bureau national
Paul Quilès, ancien ministre
Liem Hoang-Ngoc, secrétaire national adjoint
Roberto Romero, secrétaire national adjoint
Isabelle Thomas membre du bureau national
Eric Thouzeau, membre du conseil national
Michel Vergnier, membre du bureau national