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  • LE PIRE CHOIX POSSIBLE

    Alors c’est du creux Montebourg ! Il veut juste que la gauche gagne ? il s’en fout de quelle gauche . Peu importe les alliances, les compromissions (les compromis sont autre chose). La gauche du parti socialiste, Emmanuelli, Filoche, Benoit Hamon ont choisi Aubry. Lui, Montebourg qui se donnait pour le plus à gauche possible se rallie au plus sondagement bien placé du système .

    C’est creux Montebourg. C’est ce que je ressens de lui depuis 2005. C’est durant un meeting pour le non en 2005 que j’ai vu que le bonhomme ne voulait que se faire de la propagande personnellement, c’est pas du vrai. Il est devenu un politicard, comme les autres.

    Rappelez-vous de Hollande à la tête du Parti Socialiste : le temps des éléphants. Si vous voulez un Chirac de gauche, soit un immobilisme assuré, vous choisissez Hollande. Mais est-ce bien le temps à l’immobilisme ?

    Pourquoi je préfère Aubry  parce qu’elle a été aux affaires, qu’elle a su mettre en œuvre la CMU, les 35 heures par exemple et réorganiser la Parti Socialiste.

     Montebourg et Royal, font des choix en fonction des sondages. Je ne veux pas d’une sociale-libérale au pouvoir. La sociale-démocratie c'est Sarkozy avec la médecine gratuite . C’est l’assurance de faire grimper le FN.

    Le camp de ceux qui veulent que la gauche se retrouve, ne peut, en l’état, que choisir Martine Aubry. C’est elle qui donne des garanties de rassemblement de toute la gauche. C’est elle que soutient la gauche socialiste et qui discute avec les Verts et le Front de gauche.

     

  • ENCORE 203 JOURS A TENIR

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  • REPONSE DE BENOIT HAMON A MONTEBOURG

    Les personnalités du courant socialiste « Un monde d’avance », l’aile gauche du parti emmenée par Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, lancent un appel aux électeurs de toute la gauche, en faveur de la candidature à la primaire de la première secrétaire sortante du PS.

    Avec les primaires citoyennes, les socialistes et les radicaux ont mis entre les mains du peuple de gauche –c’est-à-dire de tous les Français qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche et de la République– la désignation de leur candidat en 2012. Les 9 et 16 octobre prochain se joue non seulement le choix d’une personnalité, mais aussi et surtout une stratégie et un projet politiques.

    La future majorité présidentielle n’aura ni le même périmètre ni le même contenu selon que telle ou tel sera élu(e) le 16 octobre.

    Notre appel s’adresse donc aussi aux électeurs de gauche qui ne votent habituellement pas socialiste au premier tour des élections. Vous êtes sympathisant écologiste, communiste, front de gauche, républicain… Vous êtes syndicaliste et impliqué dans les luttes et les mouvements sociaux dans votre entreprise, à l’hôpital, à la Poste, à l’Education nationale, à Pôle emploi ou dans toute autre administration ou service public. Vous êtes militant associatif, altermondialiste, humanitaire, engagé dans le combat pour les droits de l’homme et la lutte contre le recul des libertés fondamentales. Vous n’êtes pas forcément socialiste mais de gauche. Vous pouvez décider du choix du candidat qui pourrait figurer au second tour de l’élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy.

    Les primaires vous offrent le choix de plusieurs candidats, plusieurs tempéraments, plusieurs identités politiques.

    Nous connaissons ce qui fait débat entre les partis de gauche. Nous identifions des convergences : la démocratisation des institutions, le soutien aux services publics, la nécessité d’augmenter le pouvoir d’achat, la réforme fiscale et l’augmentation des prélèvements sur le capital. Nous connaissons aussi les sujets qui font toujours débat, les priorités sociales, le nucléaire et la transition écologique, la politique salariale, certains aspects de la construction européenne.

    Voilà des années que nous sommes engagés, souvent au côté des autres forces de gauche et écologistes, mais aussi en soutien et en solidarité avec les mouvements sociaux, pour faire obstacle aux politiques de la droite, au démantèlement de notre modèle républicain, à la remise en cause des droits sociaux et des avancées issues du Conseil national de la Résistance.

    Au sein de notre parti, nous avons défendu ces exigences, proposé une voie alternative au néolibéralisme, soutenu des idées qui hier semblaient minoritaires et apparaissent aujourd’hui indispensables face à la crise : ainsi du retour assumé de l’intervention publique, de la taxation des mouvements financiers, de la hausse des salaires qui ne sont pas l’ennemi de l’emploi, de la nécessaire transition énergétique…

    Ces sujets qui font débat à gauche, font aussi débat entre les candidats à la primaire. Les priorités ne sont pas les mêmes, sur la rigueur budgétaire, les restrictions au libre échange, la lutte contre les délocalisations et les licenciements boursiers ou le non cumul des mandats.

    Nous avons participé activement à l’élaboration du projet socialiste et avons pu observer la capacité et la volonté de Martine Aubry de prendre en compte notre point de vue dans une synthèse nouvelle entre la responsabilité de gouverner et l’ambition de transformation sociale : création d’une banque publique d’investissement, sortie progressive et définitive du nucléaire civil, réduction des écarts de salaire, juste échange contre le dumping social et environnemental, réorientation radicale du projet européen, revalorisation des salaires.

    Au-delà de ses qualités de dirigeante qui fédère, ses aptitudes de femme d’Etat qui n’oublie pas qu’elle est socialiste avant d’être gestionnaire, c’est à l’aune de sa détermination à engager le pays vers un nouveau modèle de développement que nous avons décidé de lui apporter notre soutien.

    Avec nous, avec les socialistes et les radicaux, votez le 9 octobre pour Martine Aubry.

    Les premiers signataires, dirigeants nationaux du Parti Socialiste

    Benoît Hamon, Yvelines
    Henri Emmanuelli, Député des Landes
    Marie-Noëlle Lienneman, Sénatrice de Paris


    Pouria Amirshahi, Charente
    Guillaume Ballas, Paris
    Charlotte Brun, Val d’Oise
    Françoise Castex, Eurodéputée
    Jean-Jacques Chavigné, Somme
    Pascal Cherki, Maire du XIVème arrondissement de Paris
    Stéphane Delpeyrat, Landes
    Olivier Dussopt, porte-parole de Martine Aubry
    Gérard Filoche, Paris
    Jérôme Guedj, Président du CG de l’Essonne
    Razzy Hammadi, Montreuil
    Régis Juanico, Député de la Loire
    Bruno Julliard, Paris
    Georges Labazée, Président du CG des Pyrénées Atlantiques
    Renaud Lagrave, Landes
    Claire Le Flecher, Aisne
    Marianne Louis, Essonne
    Emmanuel Maurel, Val d’Oise

    Delphine Mayrargue, Paris

    Jean Michel, député du Puys de Dôme

    Germinal Peiro, Député de la Dordogne

    Nadia Pellefigue, Haute-Garonne
    Paul Quilès, ancien ministre
    Liem Hoang-Ngoc, Eurodéputé
    Roberto Romero, Bagneux
    Isabelle Thomas, Ille et Vilaine
    Eric Thouzeau, Loire Atlantique
    Michel Vergnier, Député de la Creuse

  • PENSEE D'APRES DEBAT

    Violente ou pacifique, la révolution c'est d'abord une rupture. Celui qui n'accepte pas la rupture - la méthode, cela passe ensuite -, celui qui ne consent pas à la rupture avec l'ordre établi, politique, cela va de soi, c'est secondaire..., avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste.

    François Mitterrand Epinay 1971

  • 17 OCTOBRE 1961

     

    Le 17 octobre 1961 : une tache noire dans l'histoire commune de la France et de l'Algérie

    180PX-~1.JPGLe 17 octobre 1961 est une date qui restera dramatiquement gravée dans la mémoire commune des peuples algériens et français.

    En 1961, la guerre d’Algérie était dans sa 7e année, et l’indépendance de l’Algérie était éminente.

    Alors que tous les progressistes s’attendaient à une issue positive du conflit, les antirépublicains, les colonialistes actifs et les tenants de l’Algérie Française organisés dans l’OAS pratiquaient une politique de terreur.

    Soucieux de ces contraintes, le FLN sollicite l’aide des républicains et des démocrates pour concrétiser cette issue positive débouchant sur la fin pacifique de cet violence et l’indépendance du peuple algérien.

    En octobre, à l’appel du FLN (Front de libération nationale), des milliers de Français et d’algériens de la « métropole » participaient à une manifestation pacifique contre le couvre-feu raciste, décrété quelques jours plus tôt par le préfet de police « le célèbre Papon ». A travers cette manifestation qui était surtout un appel pour la paix en Algérie, les algériens voulu défendre leur dignité d’être humain, l’égalité citoyenne et leur liberté.

    Ce 17 octobre 1961 il pleuvait. Tous ces hommes, ces femmes et ces enfants, qui vivaient dans des bidonvilles autour de la capitale ou entassé dans une pièce à quatre ou cinq, sans aucun droit à la citoyenneté, étaient nombreux à manifester. Ils avaient mis leurs plus beaux habits, car leurs intentions étaient pacifiques.

    La répression policière fut terrible et brutale….

    Il y eu de nombreux morts. Combien ? On ne le saura jamais exactement…plusieurs centaines sans aucun doute. Certains furent précipités et noyés dans la Seine, d’autres jamais identifiés, disparus jamais retrouvés.

    Des milliers furent parqués, entassés au palais des sports, la plupart blessés et ensanglantés. Le Gouvernement, la préfecture cachent la vérité et signalent seulement deux morts. Les faits dramatiques sitôt connus, la CGT, mais également des partis politiques, et d’autres mouvements comme le Secours populaire organisent la riposte et la solidarité. La lutte pour la paix en Algérie et pour la démocratie va alors connaître un nouveau développement. L’OAS (organisation armée secrète) organise des attentats meurtriers à Paris et dans les grandes villes. Le gouvernement interdit les manifestations anti-fascistes. Le 7 février 1962 la police toujours dirigée par Papon frappe au métro Charonne, 9 manifestant seront tués

    50 ans après, il est encore temps d’effacer cette tache noire de notre histoire, en valorisant la reconnaissance de cette commémoration citoyenne et républicaine

    A lire :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_du_17_octobre_1961

    http://www.rue89.com/2011/09/27/17-octobre-1961-lalgerie-la-revolution-arabe-qui-ne-passe-pas-pour-sarkozy-223999

  • IL Y AVAIT DES ELECTIONS AU CAMEROUN

     Mais on connaissait le résultat avant l'ouverture des urnes

    Je suis de près la vie politique du Cameroun, depuis Ahidjo jusqu'à Biya. Ce dernier, 78 ans et bon catholique, détient le record de longévité de l'Afrique francophone, 30 années de règne sans partage et qui se permet d'être élu avec des scores staliniens, (en 1984 avec 99% des voix) à tel point qu'en 2004, Chirac l'a félicité au nom de la France avant de connaître le score. En 2008, il casse la constitution qui l'empêchait de se représenter.

    Ce monsieur à une particularité, il préside son pays par intermittence, en effet, il vit plus longtemps à l'étranger que chez lui, par exemple à Genève 44 jours d'affilé, laps de temps avant que le pouvoir soit considéré comme vacant par la constitution ! Il ne peut donc pas convoquer régulièrement son Conseil des ministres dans le cas contraire il va jusqu'à ignorer le nom de l'un d'eux. Mieux encore il a nommé un préfet lequel, le pauvre était mort depuis 6 mois. Depuis 20 ans il n'a jamais mis les pieds à Douala, capitale économique du pays  et ignore les instances africaines dont il est le Doyen.

    N'ayons pas peur des mots, Biya est un despote comme les autres, en plus marrant. Pour le lecteur, mais pour le Camerounais, il en va tout autrement. Au Cameroun dont le sous-sol est une réserve naturelle d'eau, moins de 30 % de ses habitants ont l'eau potable, malgré le pétrole et les richesses minières le pays est dans la misère 131e pays à l'indice de développement de l'ONU, une personne sur quatre vit avec moins de 1,1 € par jour. Mais le pays compte 200.000 fonctionnaires, une administration pléthorique où fleurit bien sûr la corruption, bref, tout va à veau-l'eau au Cameroun, l'économie nationale et les libertés individuelles. Comme ses collègues qui sont eux poursuivit,-Paul Biya échapperait-il à ce procès?- pour détournement de fonds publics, il ne compte pas ; en 2009 il dépense 900.000 € pour emmener son entourage à la Baule.

    Un Président qui a toujours obtenu la bienveillance de l'Elysée . Sa longévité politique, outre son despotisme, est basée sur un réseau d'entreprises étrangères avec en tête , les françaises : jeux et PMU (grande importance la-bas), des banques, télécoms avec Orange, plantations avec Bolloré-mon-copain et bien entendu le pétrole où Total fait la loi. Sans parler de l'affaire d'ELF où il fut prouvé que Biya touchait personnellement des commissions.

    L'Elysée devant les atteintes manifestes aux droits de l'Homme au Cameroun se tait, même lorsqu'il s'agit de bi-nationaux. Le sort de l'une incarcéré depuis 2010, dont les motifs d'inculpation, les conditions d'arrestation et d'incarcération peuvent paraître suspects, ont alerté une juge d'instruction française qui conduit une procédure. Le parquet s'y oppose et le défenseur de la victime de dire : » Ce pouvoir ne tolère pas qu'on enquête sur un chef d'Etat étranger » et de poser la question « les ordres viennent d'où ? ».[Le Canard Enchaînés].

    Ce dimanche, M. Biya, qui brigue un sixième mandat, a face à lui 22 autres candidats dont son opposant historique John Fru Ndi, quelque 7 millions de Camerounais étaient attendus dans les 24.000 bureaux de vote pour élire leur président lors d'un scrutin à un seul tour. La campagne électorale s'est terminée dans une relative indifférence. Mais, les ressortissants américains sont invités à se montrer vigilants dans les prochains mois selon l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun avec ce motif : l’élection présidentielle dont les résultats devant être publiés autour du 24 octobre, il existerait des risques élevés de « tensions politiques ».

    Certains observateurs assurent qu'il n'y aura pas de soulèvement, car le peuple camerounais a abdiqué, le taux de participation très faible l'atteste. Ce qui est sûr c'est que la poigne de l'armée et de la police étoufferait la plus petite émeute comme elle l'a fait en 2008, ceci expliquant cela

    Pourtant, prédisant une surprise "historique", un candidat de l'opposition, Anicet Ekane, a évoqué la révolution tunisienne de janvier qui a fait tomber le président Ben Ali après 23 ans au pouvoir après une révolte populaire sans précédent.

    Je me pose toujours la même question, le « Printemps arabe » peut-il fleurir l'Afrique ? Ne serait-ce qu'en lui permettant d'acquérir une vraie démocratie chargée de juger et condamner ses prédateurs dans un premier temps et remettre l'administration et le pays d'aplomb à l'instar de la Cisjordanie, qui malgré la pression inacceptable et intolérable d'Israël, prouve au monde entier que cela est possible. Les pays anciens colonisateurs iront-ils jusqu'à les aider plus encore. ? Le FMI peut-il encore le faire ? Quant aux nouveaux, je parle de la Chine, qui peu à peu s'installe doucement sur le continent dans le négoce et le bâtiment, espérons qu'il participeront à son essor économique.

     

  • VICTOIRE DE LA DEMOCRATIE

     
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    Nous connaissons  maintenant les résultats du premier tour des primaires citoyennes, avec des confirmations et des surprises. François Hollande en tête, l'écart entre Martine Aubry et lui n'est pas aussi grand que les medias l'avait souhait. Confirmations aussi les scores de Manuel Valls et Jean-Michel Baylet : l'un démontre que l'existence d'une aile sociale-libérale au PS est difficile parce que peu conforme à son histoire, l'autre que le radicalisme de gauche a depuis longtemps une existence électoralement marginale.

    Les surprises, c'est évidemment d'abord la percée d'Arnaud Montebourg, mais surprise à demi : il a mené cette campagne avec talent et intelligence . 
    Vraie surprise en revanche, l'effondrement de Ségolène Royal, à un degré imprévisible : je ne m'en réjouis pas, j'ai même une forme de tristesse, d'amertume à l'égard de cette camarade dont je n'ai jamais partagé la sensibilité mais dont les lâchages qui ont plombé sa candidature m'ont heurté. Avoir été si populaire, n'avoir pas varié dans sa ligne politique et se retrouver ce soir marginalisée, c'est navrant.

    Et maintenant ? Ma crainte, ce sont les tractations qui n'auraient aucun sens politique. Les deux candidats restés en lice vont vouloir s'attirer les suffrages d'Arnaud Montebourg.  Mon espoir, c'est que la bonne tenue des primaires citoyennes se poursuive, que la mobilisation demeure dimanche prochain aussi forte.

    Pour le second tour, afin d'éviter le risque des tractations opportunistes, mon souhait serait qu'aucun candidat battu n'appelle à voter pour l'un des deux candidats qualifiés. En République, les citoyens sont suffisamment libres et intelligents sans qu'on ait besoin de leur tenir la main. Hollande ou Aubry, l'un des deux doit l'emporter sur son nom et ses idées, pas parce qu'il aurait été soutenu par une coalition d'intérêts contradictoires.