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  • UN PREMIER PAS

     CA FAIT DU BIEN

    La lutte n'a pas été vaine , mais le combat continu

     

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     Voiçi le message que je viens de recevoir du collectif RESF.

     

    Les élus qui nous soutiennent ainsi que JP Cochart secrétaire section PS Antibes n'ont pas ménagé leurs efforts pour interpeller les autorités toute la journée (ministère intérieur, sous-préfète etc..) par téléphone, mails etc... suite à l'alerte d'expulsion qui avait été lancée (voir en pièces jointes les courriers adressés)
    Plusieurs représentants du DAL 06 auquel s'est joint Viorel COSTACHE représentant Rrom sur la région ont été reçus en fin d'après-midi à la préfecture grâce entre autres actions à une mobilisation la veille devant la mairie du vieux Nice
    D'après Viorel que j'ai eu au téléphone, c'est un succès: une solution est recherchée par la préfecture qui donnera sa réponse sous 48 h pour la centaine de Rroms atteints par la montée des eaux du Var. Pour ce qui concerne le squat de Juan les Pins, pas d'expulsion pour Vendredi une solution sera recherchée pour le relogement avant toute mesure contraignante.
    Merci au DAL06 de préciser ou rectifier le cas échéant ces dernières infos.

    A bientôt

    Jean S...
    RESF Antibes

  • COMPREND QUI POURRA

    Parole de Camarade:

    C'est un joli nom Camarade
    C'est un joli nom tu sais
    Qui marie cerise et grenade
    Aux cent fleurs du mois de mai
    Pendant des années Camarade
    Pendant des années tu sais
    Avec ton seul nom comme aubade
    Les lèvres s'épanouissaient
    Camarade Camarade

    C'est un nom terrible Camarade
    C'est un nom terrible à dire
    Quand, le temps d'une mascarade
    Il ne fait plus que frémir
    Que venez-vous faire Camarade
    Que venez-vous faire ici
    Ce fut à cinq heures dans Prague
    Que le mois d'août s'obscurcit
    Camarade Camarade

    C'est un joli nom Camarade
    C'est un joli nom tu sais
    Dans mon coeœur battant la chamade
    Pour qu'il revive à jamais
    Se marient cerise et grenade
    Aux cent fleurs du mois de mai
    C'est un joli nom Camarade
    C'est un joli nom tu sais
    Qui marie cerise et grenade
    Aux cent fleurs du mois de mai
    Pendant des années Camarade
    Pendant des années tu sais
    Avec ton seul nom comme aubade
    Les lèvres s'épanouissaient
    Camarade Camarade

    C'est un nom terrible Camarade
    C'est un nom terrible à dire
    Quand, le temps d'une mascarade
    Il ne fait plus que frémir
    Que venez-vous faire Camarade
    Que venez-vous faire ici
    Ce fut à cinq heures dans Prague
    Que le mois d'août s'obscurcit
    Camarade Camarade

    C'est un joli nom Camarade
    C'est un joli nom tu sais
    Dans mon cœur battant la chamade
    Pour qu'il revive à jamais
    Se marient cerise et grenade
    Aux cent fleurs du mois de mai
  • IL FAUT DES ALLIES LOYAUX

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    Un parti ou un homme ne font pas de la politique seuls ; il leur faut des alliés pour gagner. Encore faut-il que ces alliés soient fiables et loyaux. Ce n'est pas le cas de nos partenaires écologistes, qui soutiennent au gouvernement une ligne politique et dans leur parti, EELV, une autre ligne politique. Quand Jean-Vincent Placé se demande ce que les écolos font au gouvernement, il est logique avec lui-même. Quand François Hollande évoque leur "possible" départ, c'est logique aussi, quoique il "ne le souhaite pas" : c'est aux Verts à faire face à leurs propres contradictions et à en assumer les conséquences ; côté socialistes, nous sommes clairs avec nous-mêmes.

    Le cas des communistes est très différent ils n'ont jamais été fiables et loyaux : ils ont appelé à voter Hollande du bout du bulletin de voe, mais ont refusé d'entrer au gouvernement, et très vite se sont mis à critiquer ses décisions. Que les sénateurs communistes ne votent pas le budget n'est qu'une confirmation : par ce geste, ils manifestent ostensiblement leur non appartenance à la majorité présidentielle. Et quand ils mêlent leurs voix à la droite pour repousser telle réforme du gouvernement, la messe est dite, pas besoin de clarification supplémentaire. Tant mieux : la vieille union de la gauche, la plus récente gauche plurielle sont bel et bien, l'une et l'autre, mortes.


  • J'AI LE COURAGE DE GAUCHE

    Jean-Luc Mélenchon, ce dimanche 11 novembre, a exhorté quelques responsables de la gauche dit gouvernementale d’avoir le courage de le rejoindre.

    Courage ?

    Celles et ceux qui refuseraient seraient-ils donc des lâches ?

    « Je dis à Jérôme Guedj et aux autres de la gauche du PS: au lieu de servir de décor de gauche à François Hollande et Jean-Marc Ayrault, qui n’écoutent rien de ce que vous proposez, qui n’ont pas repris une seule de vos propositions, est-ce que vous n’êtes pas capables, un jour, d’avoir le courage de dire qu’on passe à autre chose ? »

    (source: le Jdd/Afp)

    Osons quatre remarques:

    1. Il y a certainement autant de courage à rester solidaire d’une action politique qui fait autant de mécontents à droite, à l’extrême droite comme chez certains à gauche que de rester dans la posture de l’opposition « morale ». Je n’ai pas vien compris où était le confort de la situation de François Hollande ou des élus de sa majorité parlementaire. Certains termes, cher Jean-Luc Mélenchon, sont mensongés et inutiles pour faire comprendre ses idées.

    2. Jean-Luc Mélenchon a raison sur un point, proposer une alliance politique. Car la politique, je le répéte trop souvent dans ces colonnes de AZURCOM, est une affaire de convictions et de pratiques. L’un ne va pas sans l’autre sans dommages, et vice-versa.

    3. Mélenchon a encore beaucoup de travail à accomplir pour faire croire et convaincre que l’alliance des contraires sera une alliance réelle.

    4. Cette opposition à gauche – qui a toute ma sympathie personnelle mais pas mon adhésion politique – part de très bas: prenons le dernier scrutin  de la présidentielle et imaginons qu’elle attire une moitié du vote Hollande du premier tour . Nous voici alors à un maigre tiers de l’électorat. C’est-à-dire rien ou plutôt l’échec assuré.

    Tout ceci pour cette conclusion: le Front de Gauche comme d’autres feraient mieux de bien réfléchir à ne pas antagoniser trop durement celles et ceux qu’ils espèrent convaincre de les rejoindre.