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  • LE SECOURS POPULAIRE D'ANTIBES SUR LE FRONT CE WEEK-END

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    Le Secours Populaire d’Antibes a encore été sur le front tout ce week-end. Les actions  caritatives menées par ses bénévoles tout au long de l’année a permis à de jeunes  antibois qui n’avaient pu partir cet été en vacances de se joindre à un groupe de petits niçois et leur encadrement pour aller visiter le parc d’attraction d’Eurodysney ce samedi.

     

    Le voyage s’est déroulé en train de nuit au départ de la gare d’Antibes où les dévoués bénévoles les ont accompagné sur le quai pour leur souhaiter un bon séjour  dans une tenue prémonitoire afin de mettre rapidement nos jeunes enfants dans l’ambiance de Mickey.

     

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    Pendant que nos jeunes enfants s’égayaient parmi leurs héros une collecte alimentaire se tenait au centre ville d’Antibes afin de redistribuer le produit de leur récolte aux nécéssiteux

  • 1er PRIX PAR ANTICIPATION

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    A la nouvelle répondit d'abord la surprise. Lui succéda un étonnement un peu désagréable. Et finalement le sentiment diffus qu'une erreur venait d'être commise. Le choix de Barack Obama pour recevoir le prix Nobel de la paix m'a donné l'impression étrange de vivre l'Histoire en accéléré, comme si l'on dépassait à toute vitesse ce qui n'était pas encore arrivé.
     

    Trop tôt ! Nombreux sont les admirateurs du président des Etats-Unis à éprouver cette réticence devant une consécration pour le moins prématurée. Obama n'est qu'au temps paradoxal de son rêve pour l'Amérique. Si le ton de ses discours met en évidence l'ambition de son dessein, il ne révèle encore que peu de manifestes de bonnes intentions. La cruauté de la réalité peut se charger de mettre en pièces les élans les plus généreux et de modifier la trajectoire des premiers mois de la présidence.
     Comment récompenser une page blanche ou presque ? A-t-on jamais vu un Nobel de littérature décerné à un auteur à la seule lecture d'une introduction époustouflante et, pour le reste, sur la foi d'un brouillon? En faisant d'un prologue une consécration, la vénérable institution prend le risque d'être trahie prochainement par les événements,elle a déjà honoré des chefs d'Etat ou des diplomates en exercice, certes. Mais ils avaient parcouru un long chemin pour convaincre leur propre camp de faire taire les armes.
     En 1973, Henry Kissinger et Le Duc Tho avaient essayé, sans trop d'illusion, de préfigurer la fin de la guerre du Vietnam et enclencher le retrait des troupes américaines. En 1978, Menahem Begin et Anouar El Sadate avaient eu le courage de signer une paix qui semblait impossible entre deux ennemis irréductibles, et le président Carter avait joué un rôle décisif dans la finalisation, à Camp David, du processus commencé par le voyage du président égyptien à Jérusalem. En 1994, Yitzhak Rabin et Yasser Arafat avaient chacun pris d'énormes risques pour réconcilier leurs peuples. Tous ces personnages furent rattrapés par le destin mais tous avaient fait avancer le cours de la paix.
     Barack Obama, lui, ne peut encore se prévaloir d'aucun bilan. Il est, en revanche, le chef d'un pays deux fois en guerre et à chaque fois qu'il devra utiliser la force, c'est sa distinction qui sera décrédibilisée par ses actes. Ce n'est pas lui rendre service, en vérité, que de lui mettre une charge supplémentaire sur les épaules. Relever l'Amérique, en pleine crise, de huit années de « bushisme » était déjà une gageure. Le faire avec un drapeau blanc dans une main,la bannière étoilée dans l'autre et les armes en bandoulière relève du funuambule au moment où il s'interroge sur la nécessité d'envoyer 40 000 GI de plus en Afghanistan.

     

  • MINISTRE CA SE TAIT OU CA DEMISSIONNE

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    C'est l'histoire d'un télescopage tragique entre un itinéraire personnel et une fonction publique. Le premier n'appartient qu'à celui qui l'accomplit, et à lui seul. La seconde est forcément collective. Si les deux veulent cohabiter, il faut des conditions préalables. Et lorsqu'elles ne peuvent être remplies, alors il faut savoir en tirer les conséquences.
     Un éditori@l n'a pas vocation à porter un jugement sur les détours d'une vie. Celui-là ne le fera donc pas. Il est toujours gênant de voir un homme contraint de justifier ses comportements devant une camera inquisitoriale. Et franchement insupportable de l'écouter raconter sa honte, dos au mur, comme le ferait un prévenu.
     Les dix minutes d'interview de Frédéric Mitterrand, hier soir, dans le journal de TF1 ont donc été particulièrement pénibles. Le ministre de la Culture a raconté les enfers troubles de sa propre existence avec un courage qui mérite un certain respect. Après tout, jamais, avant lui, un membre du gouvernement n'avait livré autant de sa propre intimité sur un plateau de télévision !
     Hélas, il était hors-sujet. Nul ne fera l'amalgame odieux entre homosexualité et pédophilie, comme il l'a craint. On se doute qu'il n'est pas un promoteur avéré d'un tourisme sexuel auquel il dit avoir cédé comme un alcoolique cède à la tentation de l'alcool. Dont acte. Qu'il se rassure, on le croira sur parole. Le problème est ailleurs. A la limite, il est plus simple. Et se résume en une formule : un ministre n'est pas tout à fait un homme comme les autres. Sa charge lui impose d'être, autant que possible, exemplaire. C'est dur, c'est sévère, c'est exigeant, et cela peut sembler injuste, même, mais personne n'est obligé de devenir ministre !
     Le Frédéric Mitterrand écrivain n'avait aucun compte à rendre sur sa nuit thaïlandaise - à chacun ses fantasmes - et personne ne lui en a demandé. Le Frédéric Mitterrand ministre ne peut pas se soustraire, lui, à la critique sur ses actes car le personnage public, y compris dans sa dimension privée, n'engage pas que lui-même. La polémique est donc légitime.
     Payer pour avoir des relations sexuelles avec une personne, fût-elle majeure, ce n'est pas anodin. Deux minutes à Patpong, la rue chaude de Bangkok, suffisent pour comprendre que les prostitués, garçon ou fille, étiquetés avec des numéros, n'ont pas choisi leur destin et qu'ils ne sont pas libres. Prétendre le contraire serait mentir.
     On ne fera pas la morale à Frédéric Mitterrand - chaque vie est un combat difficile - mais certaines expériences présentes ou passées ne sont pas conciliables avec l'appartenance à une équipe gouvernementale défendant des thèmes moralisateurs. Ni avec une majorité qui a puni le racolage passif, et imposé aux prostitué(e)s une relégation de fait. On a voulu faire un coup en nomment Frédéric Mitterrand rue de Valois. Du coup, on l'expose à des coups.

     

  • LA DETTE DES ETAS UNIS

    C’est un chiffre inquiétant que vient de publier la Banque centrale américaine : en trois mois, la dette publique des Etats-Unis a augmenté de 520 milliards. En un an, elle a bondi de 2.000 Mds, soit 14 % du PIB. 2.000 milliards, c’est la totalité des réserves de change de la Chine. En un an, les Etats-Unis ont “brulé” l’équivalent de toutes les réserves accumulées par la Chine en vingt ans…

    Quant à la Chine elle-même, c’est peu dire que son économie est instable : “88 % de la croissance vient de l’investissement. Jamais, dans aucun pays, on n’a vu une croissance aussi déséquilibrée” explique Stephen Roach, Chef-économiste de Morgan Stanley. La consommation stagne. Les exportations ne redécollent pas. 37 millions d’emplois ont été détruits en six mois… Pour éviter un effondrement de la croissance, le gouvernement chinois a ouvert tout grand les vannes du budget et du crédit. A court terme, cette politique a permis d’éviter un effondrement de l’économie et une explosion sociale mais personne ne pense que cette relance peut être durable.


     “Le rétablissement chinois n’est ni stable, ni solide, ni équilibré” admettait le 10 septembre le Premier Ministre, Wen Jiabao. Le même jour, Xu Xionian, Professeur à la China Europe International Business School, affirmait : “Pour apaiser sa soif, la Chine a bu du poison.”

     

    Quoiqu’en disent les adeptes de la méthode Coué, la crise n’est pas finie. Loin de là !

     

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  • FEDERIC LEFEBVRE EST DEVENU FOU

    Je cherchais juste à écrire un article sur la votation mais je tombe sur un article de Mediapart ou Frédéric Lefebvre parle de la «manipulation» de la «votation citoyenne» du 3 octobre 2009 La Poste : l’UMP crie à la manipulation - surtitré «2,2 millions de votants, 90 % de non» - qui vaut son pesant de cacahuètes… Vraiment, ne plus être député, ça lui est monté au ciboulot.

    Il est complètement déchaîné, il faut être atteint d’un délire de persécution gravissime pour imaginer de telles choses… Le problème étant toutefois que «mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose». Excusez du peu mais je vous livre crûment ses citations. Ecartez les enfants, sait on jamais, si jamais la connerie était aussi contagieuse que la grippe «Hache 1, Haine 1» principe de précaution oblige ! A ma connaissance, aucun «masque» quand bien même serait-il le plus hermétique ne permettrait de se préserver de pareil fléau.

    Voici donc du Frédéric Lefebvre dans le texte… Il parle de «manipulation» – comment le guérir de sa paranoïa ? – et de «farce» d’où son étrange humour à l’emporte-cerveau : certains auraient voté «22 ou 23 fois» et «Louis de Funès et Marlon Brando» ont participé au scrutin. Aux dernières nouvelles, Ducon-la-Joie aussi !

    Serait-il allé voter pour être si bien renseigné sur le déroulement de la votation ? que non point… cela sort tout armé de son cerveau bien mal en point. Perso, j’ai tenu un bureau de vote et contrairement à ses élucubrations, je peux garantir qu’il y avait des listes d’émargement avec tous les renseignements : identité, adresse, teléphone, etc… Cela peut parfaitement être vérifié si besoin est. Je proclame que les organisateurs de cette votation n'ont pas laissé des «zozos» s’occuper du scrutin.

    Le pronostic des psychiatres doit sûrement être très réservé sur l’issue de cet accès de démence. Outre, la «Kamizole» de force, je suggère le port d’un entonnoir sur la tête, il paraît que cela soulage aussi sûrement qu’une dose massive d’Haldol.

  • A LIRE

    Besancenot, l'idiot utile du sarkozysme ?  

    Certains articles de Marianne2 ont parfois évoqué la convergence d'intérêts entre le Président et le leader du NPA. Renaud Dély, vient, dans un livre de théoriser cette intuition. Non seulement Sarkozy et le postier sont d'accord pour cogner sur le PS, mais, du vélo au PSG en passant par Michel Drucker, les symboles qu'ils déploient pour séduire le peuple sont souvent les mêmes. Curieuses coïncidences, non ?



    Besancenot, l'idiot utile du sarkozysme ?
    L’un court, l’autre pédale. Et les deux avancent vite, très vite, quitte à bousculer l’ordre établi de leurs camps respectifs. Nicolas et Olivier sont deux grands communicants, fort bien conseillés en la matière et qui savent l’un comme l’autre à quel point la politique est aujourd’hui devenue un grand son et lumière, une affaire d’images et de propos, de paroles et musique.

    Comme beaucoup d’autres responsables politiques, de droite comme de gauche, d’extrême droite comme d’extrême gauche, Olivier Besancenot a observé Nicolas Sarkozy, ses techniques de com, sa méthode, ses trucs et ses références. Si l’on met à part le « cas Arlette » (Laguiller), qui a réussi à faire d’un gimmick ringardissime – son inimitable « Travailleurs, travailleuses ! » – une éblouissante trouvaille de communication, Olivier Besancenot est le premier leader d’extrême gauche à importer la dimension communicante de l’action politique au sein d’un militantisme révolutionnaire d’ordinaire fort peu ludique, à peaufiner cette approche, et même à en faire une priorité de sa stratégie politique.

    Et, pour y parvenir, le facteur de Neuilly s’est converti en un tour de main à une révolution d’inspiration authentiquement sarkozyste qui repose sur un axiome simple : pour toucher le peuple, tous les canaux sont bons, du canapé rouge de Michel Drucker au micro des « Grosses têtes » de Philippe Bouvard ! […]

    Ballon rond et petite reine

    Le PSG ! Voilà justement l’une des passions que Nicolas Sarkozy partage avec… Olivier Besancenot.
    Avant d’être à l’Elysée, le premier fréquentait assidûment la tribune présidentielle du stade de la porte de Saint-Cloud, il y emmenait son petit dernier, Louis, le fils qu’il a eu avec Cécilia, et s’affichait fièrement, comme un bon papa, avec son rejeton sur les genoux et une écharpe rouge et bleue autour du cou. Et le chef de l’Etat continue de temps à autre à aller supporter le PSG et à se glisser dans les vestiaires après le match, ce qui lui valut par exemple, au printemps 2009, de subir une blague douteuse de Ludovic Giuly. De petite taille, le joueur parisien, espiègle, s’est collé au président et lui a lancé : « Je voulais vérifier si vous étiez aussi petit que moi ! » Nicolas Sarkozy a eu du mal à sourire, d’autant que le boute-en-train du vestiaire est (un peu) plus grand que le chef de l’Etat…

    Olivier Besancenot revendique, lui aussi, d’être un grand supporteur de l’équipe de la capitale. Envers et contre tout, envers et contre tous. Car ce n’est pas rien que de se revendiquer fan du PSG ! Cela vous donne un côté canaille, un rien gavroche (justement le nom d’un groupe de supporteurs historiques du club), c’est l’assurance que vous êtes un garçon mal élevé, rebelle et indifférent à l’image que les autres ont de vous. Être supporteur du PSG, c’est un label qui vaut tous les certificats de mauvaise conduite. […] Car le football est bel et bien devenu un outil incontournable du combat politique. C’est une médiation aujourd’hui indispensable à quiconque prétend élargir son audience.
     
    Au vu de la dimension planétaire de ce sport, de sa puissance émotionnelle et de son impact économique, financier et tout bonnement médiatique, c’est à la fois un moyen de toucher le public le plus large possible et de s’adresser directement, sans intermédiaire, à chaque individu. Méthode de séduction d’autant plus efficace que l’amour du foot relève d’une fibre quasi enfantine propre à attendrir les cœurs les plus inflexibles. Sarkozy comme Besancenot exhibent donc leur passion du ballon rond dès qu’ils en ont l’occasion, le porte-parole du NPA se débrouillant par exemple pour glisser quelques « parties de foot avec des copains » au milieu de ses campagnes électorales. […]

    Olivier Besancenot, lui, ne met pas en scène son penchant pour le Tour. Il n’en a pas besoin. Il est le Tour. Combien de fois le leader d’extrême gauche a-t-il été suivi par une caméra de télévision pédalant dans les rues de Neuilly pour aller porter le courrier aux bourgeois et nantis de l’ouest parisien ? Rituelle, l’image est quasiment devenue un passage obligé de tous les portraits consacrés au porte-parole du NPA. Et celui-ci s’y est toujours plié de fort bonne grâce. Car Besancenot et ses conseillers savent à quel point cette image-là lui est profitable.

    Mieux que d’en faire le Bernard Hinault – ou le si tendre et donc si populaire « Poupou » – de la cause révolutionnaire, voir pédaler Besancenot le pli entre les dents, c’est renvoyer l’électeur à une autre image célébrissime inscrite dans la mémoire nationale, un instantané qui relève de l’imaginaire tricolore, du patrimoine républicain : Besancenot sur son vélo, c’est Jacques Tati dans Jour de fête ! Cette madeleine-là réveille le souvenir de toute une liturgie laïque, c’est une histoire en noir et blanc, celle de nos grands-parents, qui parle à la fois à tous du pays et à chacun d’entre nous de nos ancêtres, familles et lignées.

    Elle illustre une certaine idée de la France, immuable, rurale et éternelle, qui se transmet de génération en génération, et que l’on retrouve aussi bien dans les racines du pompidolisme que sur le clocher du village de l’affiche « La force tranquille » de François Mitterrand, en 1981, ou, plus récemment, dans ces grandes figures de l’histoire de France, de Péguy à Jaurès, récitées par Nicolas Sarkozy à l’occasion de ses meetings de la campagne présidentielle de 2007.

    Le facteur du NPA s’applique tellement à annexer la bicyclette, à la fois emblème et totem, que dès les trois premières lignes de son livre Révolution il dégaine une métaphore osée : « La vie est devant nous, le monde à portée de main. Nous pouvons le changer. Mon “petit vélo” à moi, c’est faire la révolution, c’est-à-dire renverser la société capitaliste avant qu’elle nous écrase.  » […]


    Or l’un comme l’autre, Nicolas Sarkozy comme Olivier Besancenot, sont d’abord deux créatures médiatiques, deux boulimiques du son et de l’image qui vont jusqu’à rivaliser sur le site communautaire Facebook. Si le profil du chef de l’Etat y détient, de loin, la pole position parmi les responsables politiques français avec, à la date du 5 août 2009, 122 926 fans – il faut dire qu’une partie des services de l’Elysée se consacre à faire triompher cette cause-là aussi… –, c’est justement le leader du NPA qui arrive en deuxième position avec 17 614 supporteurs, loin, très loin devant Ségolène Royal ou François Fillon. A défaut de changer le réel, au moins la révolution triomphe-t-elle dans le monde virtuel.

    Dans un registre plus terre à terre, il y a longtemps que Nicolas Sarkozy ne se fait plus prier pour se jeter sur tous les micros et caméras qui passent, quels que soient leur nature, valeur et prestige plus ou moins douteux. Pour le chef de l’Etat, le 20 heures de TF1 vaudra toujours mieux que le 19/20 de France 3 et les « Sacrée soirée » d’antan de Jean-Pierre Foucault pèseront toujours plus lourd que « Les dossiers de l’écran » tout simplement parce que ces émissions-là permettent de toucher un public beaucoup plus large. Olivier Besancenot a fini par se rallier à cette philosophie de la communication fort peu révolutionnaire mais diablement efficace.
    Des « Grosses têtes » de l’increvable Philippe Bouvard sur RTL à « Vivement dimanche » du non moins endurant Michel Drucker sur France 2, en passant par les talk-shows de Christine Bravo, Laurent Ruquier, Patrick Sébastien ou Daniela Lumbroso, il n’a raté aucun des passages obligés du PAF que s’infligent les vedettes grand public en mal de succès. Cette vedettisation a beau avoir provoqué quelques réticences au sein de la LCR, Olivier Besancenot est chaque fois allé un peu plus loin, repoussant les limites de l’effeuillage télévisuel tant qu’il y voyait un moyen de faire avancer sa cause.

    Besancenot, l’idiot utile du sarkozysme, de Renaud Dely, Bourin éditeur, 162 p., 19 €.


  • REFERENDUM SUR LA POSTE/RESULTATS D'ANTIBES

    1865 citoyens sont venus déposer un bulletin de vote dans les urnes à Antibes.
    Ils sont 1773  à avoir exprimé leur attachement au Service Public en votant Non.
    Ils sont77 à avoir exprimé leur attachement à la Démocratie en votant Oui. Merci à eux.
    On a compté 5 bulletins blancs et nuls.
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    Le succès de la démarche initiée par toute la gauche témoigne d'une chose : si le Président de la République s'entête dans sa politique de casse, démonstration est faite une fois de plus qu'il gouverne contre la volonté du peuple. En République, le peuple est souverain
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