De New York,le rédacteur en chef de TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy,s' interroge sur l’affaire Clearstream et les attaques portées contre lui,Nicolas Sarkozy Président de la République, par Dominique de Villepin. Il dit: “au bout d’une longue enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant le tribunal correctionnel…Eh bien moi, je vais vous dire une chose: je fais totalement confiance à la justice.”

La phrase est aussitôt transmise à Me Olivier Metzner, l’avocat de Dominique de Villepin, qui interrompt l’audience et lit la déclaration. Au mot “coupable”, l’avocat de M. Sarkozy, Me Thierry Herzog, marque le coup. La salle entière est suspendue à la suite des propos de Me Metzner.
Il poursuit: “C’est cela le respect de votre tribunal ? de votre parquet ? C’est cela qu’un président de la République donne comme spectacle à la France de la justice? La présomption d’innocence est un droit fondamental. Et le président de la République la bafoue en direct devant des millions de Français ! On a déjà voulu pendre Dominique de Villepin à des “crocs”. Maintenant, on le dit déjà coupable !”.
Me Herzog n’en croit pas ses oreilles, et cherche à tout prix à vérifier les propos, pendu au téléphone. Il hésite à réagir, puis s’abstient. Quand il revient dans la salle d’audience, il a la mine sombre.
Dehors, Me Metzner annonce aux caméras qu’il va déposer plainte contre Nicolas Sarkozy pour atteinte à la présomption d’innocence.
Villepin est coupable. Sarkozy le croit coupable et il le dit. C’est lui qui juge.





La Poste a été, des siècles durant, un facteur d’unification de notre territoire, elle est aujourd’hui la victime d’une privatisation. Jadis, la droite française n’aurait pas imaginé livrer les bureaux de Poste à la loi du marché, elle n’aurait, même dans sa frange la plus réactionnaire, pas développé l’idée de liquider ce facteur essentiel d’unité nationale qui fait que le territoire français est un et que, quelque soit, l’endroit où l’on se trouve, on peut expédier une lettre ou un colis pour le même tarif.











Personne ne parvient à croire le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, quand il affirme que La Poste restera à cent pour cent publique. Cette profession de foi d'un jour a peu de chances de résister au phénomène de glissement larvé vers la privatisation qu'ont connu GDF et France Télécom. Ces deux géants avaient pourtant bénéficié des mêmes promesses apaisantes.