Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • CERCLE CONDORCET

    ccondorcet06-conf14web.jpg

  • MARIAGE POUR TOUS :C'est oui

    5031565.jpg

    Ce sera la grande affaire du premier trimestre. Et "le Nouvel Observateur" entend être partie prenante de ce débat historique. La rentrée du président de la République sera largement occupée par la controverse autour du mariage pour tous.

    Une réforme que notre journal a décidé de soutenir, comme l'illustre la publication de notre manifeste "Pour nous, c'est oui !", d'ores et déjà signé par plusieurs dizaines de personnalités (intellectuels, artistes, comédiens, écrivains, psychanalystes…) homosexuelles ou hétérosexuelles. Pour signer le manifeste, envoyez votre nom et fonction à : manifestemariage@nouvelobs.com

  • L'EGLISE ET L'ETAT

    Dans une lettre aux chefs d’établissements des 8.300 établissements privés sous contrats avec l’État, Éric de Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, a appelé ces derniers à prendre des initiatives "pédagogiques" contre le projet de loi sur le "mariage pour tous". Comme seule réponse à la mise en garde du ministre de l'Education Nationale Vincent Peillon, il a opposé une fin de non recevoir.

     

    Le ministre doit prendre acte de cette rupture unilatérale des contrats, qu'il l'a fasse constater par le juge et que l'État mette fin aux subventions des écoles privées qui suivraient les consignes politiciennes de Monsieur De Labarre.

     

    Liberté de conscience et séparation Église-État en danger

     Le lobby clérical va donc sans vergogne instrumentaliser les élèves qui lui sont confiés dans un débat qui ne le regarde pas ! Derrière la tartufferie des formules, il appelle en fait à soutenir matériellement une mobilisation politicienne contre le gouvernement, rêvant sans doute de rééditer l’opération de 1984 contre la loi Savary.

     L’UFAL tient à rappeler deux principes essentiels qui animent son combat laïque : la séparation des églises et de l’État, et la contestation du financement public de l’enseignement privé.

     La liberté de conscience et le principe de séparation interdisent à tout organisme cultuel d’intervenir dans la sphère publique.

     La loi de séparation du 9 décembre 1905, en proclamant que "la République ne reconnaît (…) aucun culte" a mis fin à la qualité d’établissements publics des cultes. Ni l’épiscopat, chargé de l’organisation du libre exercice du culte catholique, ni le secrétariat général de l’enseignement catholique, chargé d’organiser ledit enseignement dans le cadre de son "caractère propre" religieux, n’ont la moindre qualité à intervenir en la matière. Le débat concerne en effet, non le mariage religieux, mais le mariage civil, c’est-à-dire la "sphère publique", dont les organismes religieux sont par définition exclus.

     Bien évidemment, les catholiques, comme tous les autres citoyens, voire "l’Église", au sens de "la communauté des croyants", sont parfaitement libres de s’exprimer. Mais leurs points de vue sont forcément contradictoires et une grande partie d’entre eux n’est pas prête à soutenir l’opération politicienne de la droite. Nul organisme religieux ne peut prétendre "représenter" les citoyens. La liberté de conscience assurée par la République fait de chaque individu le seul détenteur de ses choix.

     

    Rupture unilatérale du contrat

     L’enseignement catholique viole ses obligations contractuelles : qu’il soit mis fin à son financement !

     Depuis la loi Debré de 1959, et la loi Guermeur de 1977, l’enseignement scolaire en France repose sur un système dual : d’un côté, l’école publique, gérée et financée par l’État, de l’autre, les écoles privées, dont la majorité se réclament d’un caractère confessionnel.

     Parmi ces écoles privées, une faible partie dépend des seuls financements privés. La plupart bénéficient de "contrats" (simples ou "d’association" au service public) leur permettant de faire rémunérer leurs enseignants par l’État et de bénéficier de subventions des collectivités locales.

     Certes, le Conseil constitutionnel a, en 1977, inventé le principe du "respect du caractère propre des établissements privés sous contrat". Mais les limites en ont été clairement énoncées : respect de la liberté de conscience et obligation aux maîtres d’observer un devoir de réserve.

     Aucune de ces obligations n’est respectée en l’espèce, par l’intrusion cléricale de l’enseignement catholique dans un débat qui ne concerne que les lois de la République, laquelle le finance pourtant, grâce à la complaisance de la droite, depuis 1959.

     Puisque l’enseignement catholique mord la mamelle qui le nourrit, l’UFAL appelle le ministre à prendre acte de cette rupture unilatérale des contrats et à la faire constater par le juge. Elle appelle les collectivités locales à mettre fin au subventionnement des écoles privées qui suivraient les consignes politiciennes de M. De Labarre.

     L’UFAL, héritière des engagements laïques du Serment de Vincennes de 1960 (contre la loi Debré), estime que la République a ainsi l’occasion de revenir sur les lois anti-laïques permettant le financement de l’enseignement confessionnel.

     

  • AIDEZ UN SANS LOGIS

    !cid_part1_00040108_08070302@skynet.jpg

  • DEUX VICTOIRES

    En ce premier jour de 2013 , je me plie, comme chaque début d'année, à l'exercice traditionnel de la rétrospective , nationale et locale, pour une fois assez simple : deux victoires , à chaque fois une grande  joie , voilà ce que je retiens de 2012.

    La première victoire, c'est bien sûr celle de François Hollande, pas sûre du tout au début ! Ma joie, c'est de voir enfin le retour de la gauche française au pouvoir . L'impopularité au bout de quelques jours menée par le Front de Gauche m'attriste-t-elle ? Oui bien sur même si elle était prévisible dés le lendemain de l'élection présidentielle on a l'habitude avec ces gens là .

     La deuxième c'est bien sur la montée en première division de mon Stade de Reims aprés 33 ans de galère .

    Le parallèle entre François Hollande et le Stade de Reims , c'est bien d'assuer le maintien à l'étage supérieur.

    Petite satisfaction , le chiffre des lecteurs de plus en plus nombreux à visiter ce blog , moi qui croyait qu'aprés  l'élection de Sarkozy l'inspiration s'envolerait , il n'en ai rien , tant mieux .

    A demain  

     

     

  • MA CASSETTE MA CHERE CASSETTE

     

    Affaire Cahuzac, affaire Tapie ; étrange lien sonore pour tenter de prouver une implication d’un ministre dans un pseudo compte à l’étranger et d’un autre dans le montage d’une contre proposition du rachat des titres du groupe Hersant. A se demander si la droite à bien digéré sa calamiteuse gestion de ses élections internes. D’autant qu’avec le refus de financement de sa campagne des présidentielles, l’UMP va de déconfiture en déconfiture et se retrouve, en interne, dans la même situation qu’elle nous a laissé le pays : la merde !

     Affaire Cahuzac ; je ne peux rien prouver mais j’ai une cassette

     L’affaire Cahuzac s’enrichit d’un nouveau témoin depuis trois jours, et atterrit à l’Elysée. Vendredi, Mediapart a révélé que Michel Gonelle, ex-maire RPR de Villeneuve-sur-Lot et ancien opposant de Jérôme Cahuzac, a pris contact le 15 décembre avec le cabinet de François Hollande, pour revendiquer être l’auteur d’un enregistrement fortuit, fin 2000, où l’actuel ministre du Budget évoquait son compte bancaire en Suisse.

     Dans cet enregistrement, mis en ligne par Mediapart le 6 décembre, un homme présenté comme Jérôme Cahuzac avoue son embarras à propos d’un compte détenu à l’Union des banques suisses (UBS). Depuis, le ministre a toujours nié avoir eu un compte en Suisse et être l’auteur du coup de téléphone.

     Pour finir, le ministre a demandé à UBS de confirmer qu’il n’est pas l’un de leur client et, alors que les informations publiées dans la presse nous informaient qu’UBS ne pouvait répondre à une telle demande, la banque a elle-même confirmé qu’un particulier pouvait obtenir la preuve qu’il n’y détient aucun compte, «si la demande est formulée officiellement par la personne à la banque». Ce que Jérôme Cahuzac a immédiatement fait.

     

     Encore plus drôle depuis deux jours ; Michel Gonelle, l'ancien élu du Lot-et-Garonne aurait confié à l'ex-juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière un enregistrement qui concernerait Jérôme Cahuzac, affirme que le magistrat est "certainement pour quelque chose" dans la divulgation de l'enregistrement. "Je ne sais pas comment cet enregistrement a atterri chez Mediapart. Je n'y suis pour rien, mais le juge Bruguière y est certainement pour quelque chose", a déclaré M. Gonelle. De son côté, Jean-Louis Bruguière a affirmé à Paris Match dimanche soir n'avoir ni écouté ni conservé cette pièce. Entre ex RPR, nouveau UMPistes et ancien juge ; c’est la panade.

     Affaire Tapie ; encore une cassette qui “prouve” que le ministre est intervenu

     Décidément, c’est un achat groupé de cassette low coast que la droite a réalisé ces derniers temps. Bernard Tapie a, lui aussi, une cassette... et la preuve que le cabinet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, « a tout fait pour bloquer » son alliance avec le groupe Hersant et le rachat des journaux du Sud-Est, dont La Provence et Nice-Matin.

     Vendredi soir, Arnaud Montebourg avait pourtant démenti : « L’offre de l’alliance Tapie-Hersant n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République.” Bernard Tapie, lui, affirme au JDD que cette cassette « n’est pas une cassette piratée », comme si on pouvait croire qu’un Tapie puisse pirater un enregistrement pour se faire, gratos, de la pub dans le rachat des titres de presse...

      Et il se lâche « On était plusieurs dans une pièce, il y avait des avocats, des banquiers, quand le patron de la société belge qui était lui aussi sur les rangs nous a téléphoné. Il a alors dit noir sur blanc, lors d’une conversation que l’on a enregistrée, que la directrice adjointe du cabinet de Montebourg l’avait contacté pour le pousser à faire une offre d’achat. Il disait aussi qu’il n’avait pas d’argent, mais qu’elle l’assurait que la BNP le financerait ! Si ça c’est pas un coup de pouce ! »

      Un pétard mouillé pour se faire mousser

     Pourtant, la réponse du ministère semble cohérente : Le cabinet d’Arnaud Montebourg a confirmé, samedi, que « la cellule restructuration du cabinet a cherché un maximum d’offres de reprises pour le groupe Hersant Média, notamment le groupe belge Rossel ». « Nous n’avons cherché ni à favoriser ni à pénaliser Bernard Tapie. » Et c’est exactement ce que le gouvernement avait indiqué qu’il ferait dès le début de la mise en vente...

     Sacré pétard mouillé pour une droite qui ne sachant plus trop d’où elle vient, sait encore moins où elle va. Quoiqu’il en soit ; les cassettes enregistreuses vont bon train.

  • BONNE ANNEE 2013

    4987905.jpg

    > Meilleurs voeux à vous tous