Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • VOUS VOULEZ VOTER

    Vous voulez voter ?

    Si vous souhaitez participer aux prochaines échéances électorales, il faut être inscrit sur les listes électorales de votre commune de résidence.

    Cette formalité est en principe automatique pour les jeunes qui atteignent 18 ans. Sinon, allez vous inscrire avant la fin du mois.

    urne-electorale.jpg

     

     

     

    INSCRITPION SUR LES LISTES ELECTORALES

    JUSQU'AU 31 DECEMBRE 2009.
    PIECE D'IDENTITE - JUSTIFICATIF DE DOMICILE

    EN MAIRIE

  • MA POUBELLE ECRIT AU PERE NOEL

    Père Noël, cette année, apporte-moi moins d’ordures.


    « Cher Père Noël,

    Voilà, le jour J approche. Dans quelques jours, ce sera Noël. Et moi, je sais déjà comment ça va se passer. J’ai vu passer dans le bac à papier tous les catalogues de jouets et de cadeaux pour elle ou pour lui. J’en déborde d’avance.

    « Je veux des déchets locaux et de saison »

    Du coin de l’œil, je les ai vus éplucher les magazines de cuisine. Ils passeront un excellent moment. Le 25, je vais en récolter des coquilles d’huîtres et des os de canard ! Mais petit progrès, cette année, j’ai entendu Monsieur murmurer à Madame : « Marie, cette année, n’achète pas de fraise. Nous mangerons local, et de saison. ».

    « Je ne veux pas avoir la gueule de bois »

    Cher Père Noël, ce qui me ferait vraiment super plaisir, ce serait aussi de ne pas avoir à avaler trois mètres de papier blanc, parsemé de tâches de vin, accompagné de ses trois kilos de serviettes sales et détaillées en confettis.

    Je rêve d’une nappe en tissu, avec ou sans broderies, je ne ferai pas la fine bouche, des serviettes en tissu, des verres en verre et des couverts en métal. C’est chic, écologique, économique, pratique. J’adore ! Evidemment, hors de question de me gober des bouteilles en plastique, soir de fête ou pas. Alors l’eau, elle viendra du robinet et sera en carafe. Comme mes propriétaires, le lendemain de Noël, je n’ai pas envie d’avoir la gueule de bois.

    L’année dernière, j’ai aussi dû digérer de quoi rhabiller toute la famille pendant cinq ans en papier cadeau. Tu peux leur proposer de les emballer avec des jolis papiers récupérés tout au long de l’année, ou bien avec ces chutes de tissu dont on ne sait jamais quoi faire. On pourrait même mettre les cadeaux non emballés dans un grand sac. Chacun vient attraper un présent les yeux fermés, puis le distribue à qui de droit.

    « Je rêve d’un sapin certifié »
    Pareil, question déco, je ne suis pas une spécialiste, mais je troquerais bien l’énorme sapin vert contre un sapin plus stylisé, des branches9782844551207.jpg ramassées en forêt, une belle plante décorée. Et je ne serais pas contre quelques petites décos faites mains. Pâte à sel, pommes de pin, fruit, je leur laisse le choix. S’ils tiennent encore à leur guirlande électrique, j’en souhaite une avec des ampoules basse consommation (LED). Idem, s’ils visent un sapin, tu veux bien les faire penser à en prendre un certifié ? Issu d’une agriculture durable, c’est quand même mieux.

    « Et si on s’offrait du temps ? »
    Tu sais, Père Noël, je serais ravie aussi s’ils s’offraient des cadeaux dématérialisés. D’ailleurs je crois que ça leur ferait vraiment plaisir.
    Ou pourquoi pas, un cadeau qui permet de faire moins de déchets, c’est pas mal non plus : s’ils s’offrent une yaourtière, je ne mangerai plus des pots de yaourt à longueur d’année.

    Enfin, au pied du sapin, tu peux déposer des cadeaux utiles, pour réparer ou faire réparer, comme une boite à outils, ou alors des cadeaux labellisés : avec l’écolabel européen, les logos NF Environnement ou AB, ou encore un label qui garantisse des cosmétiques vraiment bio….

    Affectueusement,La Poubelle

  • ETRE FRANCAIS C'EST ETRE REVOLUTIONNAIRE

    images.jpeg 

    Avec  Eric Cantona, on atteint le registre du grandiose. Footballeur mythique, acteur singulier, Canto s'abandonne volontiers à un délire du quotidien à la fois incompréhensible et percutant c'est un artiste de la déclaration qui tombe à l’arrière du bateau pour se répandre comme un filet d’huile. La langue de bois n'est pas la sienne. Raymond Domenech s'en est rendu compte. Il y a chez Cantona un mélange de générosité authentique - son combat en faveur des mal-logés dans la lignée de l'abbé Pierre - et d'idéologie fumeuse. Mais il est impossible de détester une tête brûlée et vibrante comme la sienne. Il regarde le monde tel qu'il est, les évidences telles qu'on les ressasse et il décide de tordre le premier et de détruire les secondes. Il est adorablement, somptueusement fou, décalé. Je raffole de son air toujours sombre même au comble du bonheur. 

    Lorsqu'il déclare « qu'être français est-ce que c’est devoir parler français, chanter la Marseillaise, lire la lettre de Guy Môquet ? ça c’est être con !" Non, être français c'est être révolutionnaire d’abord »,"Je ne dis pas que chanter la Marseillaise c’est être con, mais bâtir tout (l’identité, ndlr) sur ça...", a-t-il ajouté en précisant bien que le débat sur l’identité nationale avait un aspect électoraliste. Selon lui les politiques "balancent ce débat avant les élections. Tout le monde en a conscience mais (...) on leur sert la soupe car c’est ce qu’ils veulent", a-t-il dit. "Donc arrêtons d’en parler, et parlons de choses beaucoup plus sérieuses et beaucoup plus graves".On ne peut pas accepter tout ce qui se passe que face aux injustices il fallait que les français réveillent leurs "vieux démons" révolutionnaires.", a ajouté ce petit-fils d’immigrés espagnols et italiens.

    Cantona nous met face à un sentiment tout à fait embarrassant ,la sortie de Cantona n’est pas dangereuse, elle est juste. 

     A mon sens il disjoncte, mais pas totalement. Il élimine de l'histoire de France une part essentielle de celle-ci mais privilégier la révolution, cela lui ressemble tellement, non ?. On n’oubliera pas Eric Cantona dont les coups de sang ont toujours claqué comme des instants de vérité.

     

  • PRIX NOBEL DE LA GUERRE

     

    « Prix Nobel de la guerre » : les sarcasmes n'ont pas tardé à pleuvoir sur le président américain, qui vient de décider d'envoyer 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Dans son discours, M. Obama a tenté de se protéger.Inédite, sa dialectique a tenté de conjuguer l'humilité spectaculaire de son personnage à la détermination qu'il revendique pour défendre les États-Unis avec une égale franchise : « Le but c'est de promouvoir les intérêts américains ».
     Le lauréat s'est surtout employé à démontrer une théorie fragile - la guerre peut aussi servir la paix - en invoquant « la reconnaissance de l'histoire, des imperfections de l'homme et des limites de la raison ». Belle formule mais rude sujet pour l'héritier spirituel de Martin Luther King ! Le comité Nobel n'a pas pu ne pas prendre la mesure de la pression qu'il allait mettre sur les épaules du  président  des États-Unis en le statufiant pour « ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples ». 

     Entre un Nobel apothéose, honorant un retraité des conflits, et un Nobel fondateur, le comité a préféré donner la priorité à une dynamique en devenir. C'était contraindre le dirigeant de la première puissance militaire du monde à intégrer la paix dans tous ses logiciels, sous le regard de plus de six milliards d'hommes. Et ranger la non-violence absolue d'un Gandhi dans l'armoire des illusions.

  • BESSON AVOUE

    Besson admet la "réalité" des "contrôles au faciès" 

    47276314.jpeg

         Besson a admis mercredi que les "contrôles au faciès" des jeunes par des policiers étaient une "réalité" en France, prise de position rare pour un membre du gouvernement, s'attirant aussitôt les foudres des syndicats de police.

    Le ministre de l'Immigration Eric Besson a déclaré mercredi sur RTL que les "contrôles au faciès" des jeunes étaient une "réalité", en ajoutant qu'elle est "largement combattue".

    Inspection générale des Services, est une instance qui fonctionne bien et qui sanctionne à ce titre 2.500 policiers par an", a précisé M. Besson. "L'immense majorité des policiers, gendarmes et des forces de sécurité en France sont républicaines", a-t-il précisé.(sic)Les puissants et corporatistes syndicats de police ont aussitôt dénoncé les propos du ministre.

    Jean-Claude Delage, pour Alliance (2e syndicat de gardiens de la paix proche du FN) a dit à l'AFP que M. Besson a commis "un dérapage verbal", tandis que Nicolas Comte, de l'Union SGP-FO/Unité police (1er syndicat), les a jugés "inadmissibles".

    "Ces contrôles (au faciès) sont illégaux"(sic), a ajouté M. Comte, "je ne comprends pas qu'un ministre de la République puisse laisser supposer le contraire".

    Il devrait demander pourquoi un jeune étudiant de type nord-africain se fait systématiquement contolé quand il rentre du travail au volant de sa vieille Renault 5 le soir à Antibes. 

    La prise de position de M. Besson survient après l'appel d'un collectif, "Police + Citoyens" ayant demandé mardi au gouvernement d'"agir pour en finir" avec ces contrôles.

    Le collectif, rassemblant notamment la Ligue des droits de l'Homme (LDH), le Conseil représentatif des associations noires (Cran) ou AC le feu, a évoqué le témoignage d'un jeune étudiant à Science Po disant avoir été injurié par des policiers.

    Anyss Arbib, qui célébrait à Paris la qualification de l'Algérie au Mondial de football, avait raconté dans le quotidien Libération s'être fait asperger de gaz lacrymogène par un CRS et avoir été victime de sa part d'injures racistes.

    Ce témoignage "confirme la discrimination au faciès que subissent quotidiennement des milliers de Français ou de présumés étrangers, lors des contrôles de police", a estimé dans un communiqué le collectif.

    Il a appelé le gouvernement à "adopter sans délai" sa proposition de la "remise d'une attestation" par les policiers lors de chaque contrôle. Y figureraient leur numéro de matricule, le nom de la personne contrôlée ou le cadre légal du contrôle.

    En juin 2009, une étude financée par l'Open Society Institute du milliardaire américain George Soros sur les contrôles d'identité policiers à Paris avait conclu que ceux-ci se fondent "principalement sur l'ethnicité" et non sur la base d'un comportement suspect.

    Interrogée alors par l'AFP, la porte-parole de la préfecture de police de Paris, Marie Lajus, avait déclaré que "ce que l'on recherche, c'est à prévenir des délits ou des crimes commis" dans des lieux "criminogènes, avec des paramètres qui sont policiers et empiriques".

    "Statistiquement, selon elle, vous avez plus de chances de trouver du shit sur un rasta que sur un cadre supérieur en costume."

  • PAPIERS S'IL 'OUS PLAIT

    Contrôle d'identité

    47224345.jpeg

    Rarement un débat aura été engagé sous d'aussi mauvais auspices. Dominée par les vociférations et les anathèmes, étouffée par la méfiance et les préjugés, l'atmosphère de l'Assemblée nationale pendant la discussion sur l'identité nationale a raconté l'échec moral d'un processus qui dès le départ a tiré la parole vers le bas.
      Nous assistons à un festival de considérations plus caricaturales les unes que les autres. Les passions l'ont définitivement emporté, balayant d'emblée tout espoir d'une réflexion contradictoire mais pacifique. Un désastre.
     Il suffit de lire l'abondant courrier des lecteurs adressé à l'éditorialiste des DNA pour mesurer la violence, voire la haine, que soulèvent les questions de l'immigration. Comme si l'ouverture des fenêtres du pays à une discussion noble et peut-être essentielle ne parvenait qu'à déchaîner l'agressivité et à stimuler les divisions. Certes, il fallait en parler mais à quelques mois des régionales et dans le contexte déstabilisant d'une crise historique, cette initiative ne pouvait que devenir l'otage du choc des démagogies, des peurs et des intérêts électoraux. Le mal est fait.Ne rentrons pas dans ce jeu ,ne débattons pas!

     Hier, le président a tenté de calmer le jeu en faisant,avec les mots d'Henri Guaino une fois de plus, un éloge chaleureux de la France métissée.  Hélas, les avertissements parallèles du chef de l'État contre une pratique ostentatoire de l'islam ont inévitablement suscité un certain malaise. Il a traduit une crainte diffuse qui jette le soupçon sur les intentions de la deuxième religion de France. Et sur son statut dans l'inconscient de la République. Ne serait-elle qu'une invitée de la France ? Les Français immigrés devraient-ils en permanence donner des gages de leur assimilation ? Serait-ce le prix à payer pour être des citoyens « comme les autres  » selon la formule de Nicolas Sarkozy ?

     

  • LE KOUIGN AMMAN:LE VRAI

     

     

    kouignammanLe Kouign Amman(le vrai)-littéralement gâteau au beurre-est une véritable institution en Bretagne. Originaire de Douarnenez il est fabriqué et vendu dans toutes les bonnes adresses ici. Pourquoi ne pas essayer de le faire soi-même ? Vous verrez qu'il n'est pas si difficile à réaliser. A consommer sans modération !
    Important : La réussite de votre kouign Amman dépendra de la qualité du beurre : demi-sel de préférence. le meilleur : le beurre salé aux cristaux de sel de Guérande.

    Recette pour 4 personnes

    Ingrédients :

    500 g de farine
    375 g de beurre demi-sel
    200 g de sucre
    20 g de levure de boulanger
    250g d'eau
    1 jaune d'oeuf (pour la coloration)

    Préparation :

    Délayer la levure dans 2 cuillerées à soupe d'eau tiède. La laisser reposer 15 minutes.

    Mélanger la farine et la pincée de sel. Ajouter ensuite la levure délayée. Respecter cet ordre car il na faut pas que la levure soit en contact direct avec le sel.

    Ajouter de l'eau progressivement jusqu'à ce que la pâte soit souple et lisse (comme une pâte à pain ou à pizza !).

    Laisser reposer 3 heures sous un linge près d'une source de chaleur (radiateur par exemple). Au bout de 3 heures la pâte doit avoir bien gonflée.

    Verser la pâte sur un plan de travail fariné et l'étaler en forme de rectangle d'environ 1,5 cm d'épaisseur.

    Couper le beurre en petits morceaux et les disposer sur toute la surface de la pâte.

    Répartir le sucre sur le tout.

    Il faut maintenant feuilleter la pâte déjà garnie de beurre et de sucre. Pour ceci, la pâte posée devant vous, plier une première fois en 3 partie égales : rabattre les deux côtés de la pâte vers le milieu dans le sens de la longueur. Faites la même chose dans le sens de la hauteur (donc rabattre chaque côté).
    Tourner la préparation d'un quart de tour sur votre plan de travail et étaler à nouveau la pâte au rouleau. Le beurre et le sucre commencent à se mêler à la pâte. Recommencer le pliage de la même façon que précédemment. (3 parties en longueur et 3 en hauteur). Il faut à nouveau tourner la pâte d’un quart de tour sur votre plan de travail et refaire les mêmes opérations une dernière fois. Toutes ces manipulations donneront à votre Kouign Amman ce côté feuilleté que vous aimez tant.

    Etaler une dernière fois. Si la préparation beurre/sucre traverse la pâte, ne vous inquiétez pas. Plier ensuite en carré et éventuellement relever un peu les bords pour former un rond. Badigeonner le tout avec le jaune d'oeuf (Attention de ne pas faire couler l'oeuf sur les bord de la pâte). Décorer la pâte.

    Placer le tout dans un moule non beurré et laisser reposer 1/2 heure le temps de préchauffer le four à 230 ° thermostat 7.

    Faire cuire 30 à 40 minutes. Surveillez sa couleur. Le Kouign Amman baigne dans le beurre mais c'est normal, le tout sera absorbé ensuite.

    A déguster tiède !

     

  • QUI A EU CETTE IDEE FOLLE

    Quelle histoire !

     

    C'est une histoire de fous ! Franchement, ce n'est pas sérieux. Et nous sommes là bien au delà de la polémique et du clivage droite gauche. Qui donc a eu cette idée bizarre d'inventer la suppression de l'enseignement obligatoire de l'histoire-géographie dans les sections scientifiques de la Terminale ?
     Au début, on a cru à une erreur. Ce ne pouvait être qu'un de ces dérapages incontrôlés de la technocratie du ministère de l'Education nationale. Et quand Luc Chatel a non seulement confirmé la décision mais l'a argumentée, on a compris à quel point la grosse machine de la rue de Grenelle pouvait couper son ministre de cette lucidité si précieuse à son poste. Ne serait-elle activée que par des comptables dénués de toute expérience avec des adolescents pour imaginer un bricolage qui rajoute des heures de cours en première (bravo) pour en supprimer dans la dernière ligne droite avant le bac ? Comme si la connaissance du passé et du monde n'avait aucune espèce d'utilité pour des lycéens se destinant à devenir scientifiques. Comme s'ils n'avaient plus besoin, à 17 ou 18 ans, de cette culture du temps et de l'espace qui en fera des hommes et des femmes libres. Comme si les sciences n'étaient que des techniques désincarnées coupées de la vie et de la marche des siècles.
     Que le système éducatif veuille se donner les moyens d'améliorer les passerelles entre le lycée et l'enseignement supérieur, très bien, c'est dans la logique du rapport Descoings. Que le prix à payer soit un pré-formatage appauvrissant des jeunes avant même la fin du secondaire, ce serait inacceptable. A l'heure de la mondialisation, comment vouloir les priver de ces clés indispensables qu'offre l'histoire-géo pour décoder l'humanité ?
     Le ministère a pensé bien faire et c'est bien là le plus triste. Qu'il ne se soit trouvé personne pour enrayer cette absurdité, voilà qui ne laisse pas d'inquiéter. A moins que cette absence ne révèle une conception utilitaire inconsciente qui rôderait à l'intérieur de la réforme du lycée...
     En ce jour d'ouverture du sommet de Copenhague, l'actualité met en scène un formidable temps fort de l'histoire immédiate où se rejoignent et s'entremêlent l'écologie, la politique, la diplomatie, l'économie. Pendant qu'on s'interroge sur la nécessité et la viabilité d'une gouvernance mondiale, M. Chatel n'aurait-il lu aucun journal, regardé aucun JT, écouté aucune radio depuis quelques jours ? Ou faut-il lui faire un dessin à l'heure où tant de petits princes attendent qu'on leur imagine une belle planète ?

    Dans son obsession réformatrice, le gouvernement vient à nouveau créer une usine à gaz en décrétant que l'enseignement de l'histoire et de la géographie deviendrait optionnel en terminale scientifique. A l'heure du débat sur l'identité national voulu par ce gouvernement, cette décision est pour le moins paradoxale.

    Afin de bien comprendre les enjeux autour de cette question, je préfére mettre un lien sur le texte de Jacques Sapir et sur la pétition qui suit ce texte :

    http://culturevisuelle.org/icones/154/comment-page-1

    A vos claviers