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  • LA MAISON FORTE DE WIGNACOURT

     

    La Maison Forte de Wignacourt Chateau Porcien 08

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     La maison forte de Wignacourt  est construite en briques avec tourelles et encorbellement . Elle était décrite dans un acte de 1479 par lequel jean d'Ivory la vendit à un seigneur picard , Rasset de Wignacourt , lequel l'offrit à Isabelle d'Auboncourt en récompense de ses" amours , douceurs , plaisirs et courtoisies espérées "

    Cette maison forte située en plein centre de la ville  est actuellement occupée . D'un style original avec sa tour montée sur un contrefort et ses différents niveaux de batiment elle possède un batiment avec toit à la Mansart ,  percée de meutrières carrées. 

    Sa situation dans l’enceinte du bourg la préserva de toutes les guerres.Elle est située juste en bas de l’impressionnante falaise qui portait jadis une forteresse possession des comtes de Château-Porcien.

     

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  • LE MUR DE LA BLONDE

    Franchi, que dis-je, survolé par Valérie Pécresse, ci-devant bonimenteuse-en-chef-adjointe à l’UMP, une de ces instances clonées de perroquets élevés en batterie au 55 rue La Boétie, et dont le rôle est de squatter tous les médias pour y déverser à tout propos un tombereau de billevesées prédigérées et calibrées.

    Un peu moins présente que Copé, et il faut bien le dire moins mouillée dans l’eau des piscines antiboises des intermédiaires véreux entre marchands de canons et politiciens corrompus, elle tient néanmoins honorablement son rang dès qu’il s’agit de dire dans le poste des conneries grosses comme elle (et même bien davantage car elle est plutôt svelte).

    Je n’en ai pas cru mes oreilles lundi en écoutant la TSF : elle commentait l’actualité du jour, à savoir la terrible menace de la perte à terme du fameux AAA suite à la “mise sous surveillance négative” de la dette française par Moody’s, ce vampire assoiffé du sang du peuple, et qui défend l’ordre libéral et les intérêts de ses 1% de profiteurs.

    Valérie Pécresse fait assurément partie de ces 1%. Fille du directeur de Bolloré Télécom, elle fit ses études secondaires à “l’Institution Sainte-Marie de Neuilly-sur-Seine”, lieu fort bien fréquenté où elle ne risquait guère de rencontrer de prolos ni d’étrangers. C’est ainsi que curieusement, elle ne se maria pas avec un chômeur de longue durée, mais avec l’un des directeurs d’une grosse société. La rémunération de cet heureux homme a dépassé en 2009 le million d’euros, qui sont venus s’ajouter au salaire non négligeable d’un ministre de la République. Il est probable que la famille Pécresse est une des grandes gagnantes de la réforme de l’ISF, qu’elle a elle-même mise en œuvre, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

    On comprend donc que Valérie Pécresse, qui depuis sa naissance n’a jamais connu le besoin, en est plus que jamais préservée, et nous ne pouvons que nous en réjouir car nous souhaitons ardemment le bonheur d’autrui. Ce n’est hélas pas le cas des “99%”, comme par exemple les femmes de ménage décrites par Florence Aubenas dans “Le Quai de Ouistreham”… (il vient de sortir en poche, que ceux qui ne l’ont pas lu en profitent), qui subissent et de plus en plus vivement la tyrannie de la finance et la trahison des politicards.

    Mais pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que c’est instructif pour ceux qui l’ignoraient, bien sûr, il est toujours intéressant de situer un personnage, surtout quand il vous donne des leçons qui deviennent des ordres.

    Mais aussi parce que madame Pécresse, comme son collègue nageur Copé, et comme son autre ami consumériste Chatel, sont issus de la même souche de perroquets de l’élevage UMP, et sont à ce titre chargés de bombarder à outrance François Hollande, qui vient d’être identifié comme la seule cible qui vaille.

    Bon, une fois qu’ils ont répété en boucle qu’il est mou et inexpérimenté , ils tentent d’argumenter. Et c’est là qu’on se marre. Ils lui donnent des leçons de gestion ! Extraordinaire ! Des ministres sarkozystes, ceux-là même qui ont pillé les comptes publics pour les reverser à leurs semblables les nantis, creusant ainsi un déficit abyssal et inédit tout en saccageant les Services Publics des pauvres, se permettent de donner des leçons de gestion budgétaire. C’est à mourrir de rire ! C’est à peu près aussi cocasse que si leur maitre à penser Sarkozy s’avisait de traiter quiconque de nain !

    Mais comme si ça ne suffisait pas, Valérie Pécresse en rajoute encore une louche. Quand Moody’s menace de dégrader la dette française, elle ne s’insurge pas. Oh, non, surtout pas, l’insurrection, c’est trop vulgaire, c’est pas ce qu’on lui a appris dans ses institutions de curetons réservées aux rupins. Ce n’est pas sur elle que l’électeur devra compter pour se lever, s’opposer et les protéger. Non, le joug ultralibéral, elle l’admet d’emblée, puisqu’il ne l’atteint pas, et qu’il préserve au contraire ses intérêts et ceux de sa clique. Son seul but est d’expliquer à ses victimes qu’elles n’ont pas le choix, qu’elles doivent se soumettre.

    Par contre, elle ose cette explications proprement hallucinante : si Moody’s veut nous dégrader, c’est la faute à........ François Hollande et à la politique “laxiste” qu’il prône !!!

    On connaissait par cœur le coup du “c’est la faute à mon prédécesseur”, le grand classique de tout mandat présidentiel.

    Mais “c’est la faute à celui qui va nous mettre la pâtée en mai prochain”, c’est en ce qui me concerne parfaitement inédit !

    [EDIT 19/10 : je viens d’entendre, sur France Inter cette fois, que les mêmes propos (“Moody’s, c’est la faute à .......)ont été tenus par Alain Minc, autre membre “impayable” des 1%, perroquet d’élevage, et larbin® de la finance internationale qui lui a tant apporté]

  • ENCORE 198 JOURS A TENIR

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  • SIGNER

     

     

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     A l'occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre, et en prévision du sommet du G20, les 3 et 4 novembre prochain, Amnesty International France lance une campagne pour faire pression sur Nicolas Sarkozy afin de renforcer les outils permettant de lutter efficacement contre la pauvreté.

     


    Amnesty International participe, depuis plusieurs années, à une mobilisation mondiale pour que les «droits de deuxième génération», les droits économiques, sociaux et culturels, deviennent tout aussi justiciables que les droits civils et politiques. Le premier résultat a été, en 2008, l’adoption par les Nations Unies du Protocole facultatif au PIDESC (Protocole international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels).
    Reste qu'aujourd’hui ce mécanisme est inopérant, car aucun chef d'Etat du G20, la France en tête, ne l'a ratifié.

     



    Mobilisez-vous sur www.faiteslesigner.fr

     

     

     

    L'équipe de coordination de la campagne (((Exigeons la dignité !)))

     

    www.amnesty.fr/dignite

  • GAZ DE SCHISTE:L'ETAT NOUS MENT

    CHATEAU-THIERRY (Aisne). Le collectif Carmen prépare une grosse manifestation le 23 octobre à La Ferté- sous-Jouarre pour exiger l'abrogation du permis de Château-Thierry.

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    APRÈS la vigilance, l'action ! Le collectif Carmen a attendu en vain l'abrogation du permis de recherche des gaz de schiste sur le sud de l'Aisne. Après la déception, le collectif organise la résistance contre le groupe pétrolier Toréador, détenteur du permis. Le dimanche 23 octobre, il appelle à un grand rassemblement sur la place de la mairie de La Ferté-sous-Jouarre à 14 heures. Tout le monde est concerné et invité : « les citoyens, leurs représentants élus et les associations qui défendent leur environnement, leur qualité de vie, l'eau, leur agriculture, leurs paysages », insiste le collectif.
    La manifestation est délocalisée en Seine-et-Marne, épicentre de la prospection pétrolifère. Carmen y rejoindra le collectif « Stop pétrole de schistes 77 » et quatre autres associations anti-gaz et huiles de schiste pour un mouvement commun et d'envergure. Sur la place de l'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre, sont prévues diverses animations : informations, débats, assemblées et musique.
    L'unique demande mais non la moindre de ce regroupement anti-pétrole est l'abrogation des 61 permis restant valides sur le territoire français. Pour rappel, le ministère de l'Écologie annonçait le 4 octobre dernier l'abrogation de troispermis sur la recherche de gaz et huiles de schiste dans le sud de la France. Il avait jusqu'au 12 octobre pour allonger cette liste, ce qui n'a pas été le cas au grand dam des associations environnementales.
    Concernant le permis de Château-Thierry toujours valide, le collectif Carmen estime la situation intolérable surtout à la lecture du rapport commandé par la commission de l'environnement du Parlement européen. « Il conclut à la nature inévitable des impacts environnementaux liés à l'extraction des hydrocarbures de schiste et il pointe également les impacts potentiels importants sur la pollution de l'air et de l'eau. »

    Ambiguïté linguistique

    Les contradicteurs du projet de Toréador affirment que le permis relève de la même catégorie que celui de Montélimar abrogé le 4 octobre dernier, ils s'interrogent sur la différence de traitement sur les deux permis.
    « Le pétrolier met en avant le recours à des forages conventionnels en masquant que leur objectif est à l'évidence la fracturation de la roche mère pour en extraire le pétrole éventuellement recelé », affirme le collectif. « C'est au nom d'une telle ambiguïté (déjà) relevée par le ministre de l'Écologie que le permis de Montélimar a été annulé. C'est une raison suffisante pour obtenir l'abrogation du permis de Château-Thierry. »

    Isabel DA SILVA L'UNION

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  • ENCORE 200 JOURS A TENIR

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  • ON A GAGNE

    LA FRANCE EN FINALE

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    Levons d'abord toute ambiguïté : si dimanche prochain la France remporte la coupe, il n'y aura pas de lézard, la joie sera totale, la bière fraîche et la fête gargantuesque. Pourtant, il n'empêche, le XV de France est en finale, a une vraie chance de gagner cette coupe qui le fuit depuis si longtemps, et il y a comme un malaise.

    Peut-être vient-il du fait qu'à l'évidence, l'équipe nationale ne joue pas bien, ne fait pas plaisir à voir sur un terrain, bref ne mérite pas complètement sa place. Après un premier tour plus que poussif, où elle aurait dû être sortie par les canadiens si un calendrier scandaleux n'avait pas obligé ces derniers à jouer deux fois dans la semaine, les Français ont réussi "l'exploit" de sortir des Anglais qui ne sont que l'ombre de ce qu'ils étaient en 2003 ou 2007. Et en demie, ils s'en sortent miraculeusement, en jouant mal, sans rien proposer face à des Gallois valeureux, au jeu flamboyant mais poursuivis par la malchance.

    Comparé aux 6 coupes précédentes, le XV gaulois est peut-être le plus faible que nous n'ayons jamais eu. Pourtant, en finale, il pourrait sortir un de ces matchs incroyables qui sont la spécialité locale. Et gagner. Qu'à cela ne tienne, si tel était le cas, pour la première fois depuis la création de cette épreuve, le sentiment que la meilleure n'a pas gagné serait dominant.

    La faute n'en incombe pas aux joueurs, ni à personne précisément. Mais peut-être convient-il de se souvenir de ce qu'était le rugby il y a une trentaine d'années à peine. Un sport d'engagement total, sans calculs, sans fioritures, où le vainqueur à la fin du match, dans 99 cas sur 100, était forcément le meilleur. Peu à peu, avec l'arrivée du professionnalisme, les choses ont changé. Aux enjeux sportifs sont venus s'ajouter des enjeux économiques. Du coup, la nature même du jeu s'en trouve modifiée, à l'instar de ce qui se passe dans le football. Désormais, c'est le résultat qui compte, peu importe la manière.

    Alors, c'est d'accord, on est heureux que la France soit en finale, on le sera encore plus si elle la gagne, mais la joie ne pourra pas être totale, parce que l'on aura l'impression que le rugby a changé d'âme, qu'il n'est plus ce sport d'hommes de caractère, qu'il a été un peu perverti par des valeurs qui jusque là lui étaient étrangère. C'est peut-être l'époque qui veut ça, l'évolution normale des choses. On peut quand même le regretter. De même que l'on peut regretter que la meilleure équipe de France de tous les temps, celle de 1987, n'ait jamais gagné la coupe du monde. Mais c'était à une époque où un exploit ne suffisait pas à battre les blacks. Il fallait être meilleur qu'eux.