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  • ON VA GAGNER

    stade de reims

    Fauré à libéré les Rémois à la 94e minute, offrant les trois points de la victoire au Stade de Reims face à Troyes (1-0), d'une magnifique reprise de volée. Grâce à cette victoire de dernière minute, les Rémois confirment leur place de dauphin de Bastia et affichent 54 points au compteur. Les Rouge et blanc ont monté ce soir une grosse marche dans la course à l'accession en L1.

    Ca fait longtemps que j'avais pas hurlé de bonheur en voyant un but .Un presage peut-être quand on sait qui assistait au match ce vendredi en compagnie d'Adeline Hazan . En attendant dimanche soir 20 h..........

    http://www.dailymotion.com/video/xq9lhv_stade-de-reims-estac-troyes_sport?fbc=282

  • ENCORE 15 JOURS A TENIR

    TOUS EN TETE

    J'ai reçu comme vous l'enveloppe des professions de foi des candidats à l'élection présidentielle. Je n'en ai lu aucune puisque j'ai mon champion et que je connais les idées des autres. Et puis je n'ai pas trop le temps. En revanche, par politesse quand on reçoit n'importe quel courrier, je feuillette, je m'attarde sur la photo de première page et le slogan qui l'accompagne. Voilà ce que les dix candidatures m'ont inspiré :

    D'abord, il y a une grande division entre ceux qui vous regardent dans les yeux (Arthaud, Poutou, Le Pen, Dupont-Aignan, Joly, Hollande) et ceux qui regardent de côté (Mélenchon, Bayrou, Sarkozy, Cheminade). Qu'est-ce qui justifie ce choix, politiquement, médiatiquement ? Droit dans les yeux, le candidat interpelle le citoyen, c'est bien. Visage de profil, le regard semble porter vers l'avenir, ce n'est pas mal non plus. Je remarque que tous ceux qui ont choisi cette dernière option se tournent sur leur gauche, même les candidats de droite ! Pour le lecteur, c'est plutôt la flèche du temps qui est suggéré, le futur étant alors à notre droite. Comme quoi l'interprétation est compliquée ...

    Je m'intéresse ensuite au décor (le fond, c'est important ...). Il y a ceux qui ont simplement derrière eux une couleur unie : chez Arthaud, c'est tout blanc, genre photo d'identité. Bayrou, Le Pen et Dupont-Aignan ont le même fond (n'y voyez pas une allusion politique) : bleu pâle, délavé. Mélenchon a mis un rouge foncé (pas surprenant !) harmonisé à sa cravate. Sarkozy et Hollande ont choisi un joli bleu ciel, avec l'océan pour l'actuel président et un paysage terrestre pour le prochain président. Deux candidats ont choisi de faire figurer une scène particulière : des gens chez Poutou, sûrement des manifestants, un bâtiment avec des grilles sinistres chez Cheminade, champion du fond le plus pourri. Et Joly ? Pas de décor ! Sa tête mange toute la photo, s'étale en très gros jusqu'au cadre. Elle est la seule à oser ça.

    Le seul qui sourit franchement, à montrer les dents, visiblement content, c'est Bayrou. Tous les autres ont le sourire discret. Le visage de Le Pen est tout en retenu, presque tendu, s'efforçant de ne pas montrer sa vraie nature, gueule de facho. Sinon, à part Poutou le révolutionnaire, tous les hommes portent la sacro-sainte et bourgeoise cravate. Joly évidemment exhibe ses lunettes ridicules, passées du rose au vert, qu'on dirait tirées d'une panoplie d'enfant.

    Pour finir, il y a les slogans (c'est essentiel en politique, le slogan). Quatre candidats font référence à la France, solidaire (Bayrou), forte (Sarkozy), libre (Dupont-Aignan) et Le Pen ("Oui, la France", slogan le plus nul, à l'image de la candidate). Cheminade, lui, évoque carrément le monde, "sans la City ni Wall Street" (pourquoi pas le cosmos, puisque ce candidat propose la conquête de Mars ?) Deux candidats se réfèrent au changement, le vrai chez Joly (parce qu'il y a un faux ?) et maintenant chez Hollande (autant ne pas tarder). Mélenchon a le slogan le plus bizarre : "Prenez le pouvoir". Je ne vois pas ce que ça signifie. En démocratie représentative, on délègue, on ne prend pas le pouvoir. Poutou est le plus prolixe (deux longs slogans sur la même page !) et Arthaud la plus sobre : pas de slogan, simplement une identité, "candidate communiste" (Poutou se présente comme "ouvrier candidat").

    Voilà, il ne vous reste plus maintenant qu'à aller voter dimanche.

  • NON AUX EOLIENNES DANS LE 06

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    Faut-il installer des éoliennes dans l’ouest du département?

    NICE MATIN

    Publié le mercredi 18 avril 2012 à 07h19

    Non, répondent les opposants au premier projet industriel situé dans l’arrière-pays grassois. Oui, sous réserve d’un vent suffisant, affirment EDF et certains maires des Alpes-Maritimes

    Avec retard sur les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse, qui ont commencé à s'équiper, les Alpes-Maritimes entrent à leur tour dans le grand débat sur l'éolien. En bout de ligne électrique, donc vulnérable sur le plan de l'approvisionnement, notre département s'interroge sur l'opportunité de produire en réseau cette énergie renouvelable. Une énergie présentée comme totalement propre et cependant décriée.

    Le nord-ouest des Alpes-Maritimes serait propice, avec un vent régulier, une bonne accessibilité aux sites favorables et une absence de contraintes techniques liées aux télécommunications et à l'aviation.

    Des mesures de vent à Valderoure

    Un premier projet industriel vient ainsi d'être lancé dans l'arrière-pays grassois, sur les communes de St-Auban, Valderoure et Le Mas. L'installation de vingt-trois éoliennes (dix à Saint-Auban, dix à Valderoure, trois au Mas) est envisagée sur la crête traversée par le col de Bleine. Mais, si le projet n'a pas encore dépassé l'étude de faisabilité, il suscite déjà des réactions hostiles.

    Les opposants, regroupés en association, avancent des arguments à la fois locaux et d'ordre général. Ils rappellent d'abord que la production est, par définition, soumise aux caprices de la météo et donc intermittente. Selon eux, elle s'accompagnera inévitablement de la construction de centrales à gaz, et peut-être à gaz de schiste extrait sur place, pour compenser les périodes sans vent. « L'éolien est une arnaque et un mensonge de plus dans le domaine de l'énergie », résume à sa façon Jean-Pierre Gouvrion, professeur en sciences et technologies au lycée Tocqueville de Grasse.

    Les opposants s'inquiètent également de la « dénaturation de paysages grandioses ». Ils doutent, enfin, que le vent soit suffisant. Ils en veulent pour preuve la carte publiée par l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), document montrant un potentiel essentiellement concentré dans le Var et, plus encore, dans les Bouches-du-Rhône. À Valderoure, les premières mesures de vent effectuées sur un mât érigé fin novembre semblent leur donner raison. Les résultats des quatre premiers mois seraient « assez décevants ».

    Un second projet à Gréolières

    EDF n'en disconvient pas, mais attend une année complète de test avant de se prononcer. Rappelant l'objectif ambitieux du Grenelle de l'environnement - 19 000 MW d'éolien terrestre à l'horizon 2020 -, elle confirme « prospecter le grand ouest des A.-M. », notamment du côté de Gréolières. Avec un projet « moins avancé qu'à Valderoure », au stade « de simple discussion avec les élus ».

    Là comme ailleurs, les maires concernés semblent partagés. Avec d'un côté la crainte de se mettre à dos une partie de la population, de l'autre la perspective d'encaisser des taxes et redevances au montant non négligeable, surtout pour le budget en peau de chagrin de petites communes. Ainsi, le maire de Valderoure est plutôt enthousiaste lorsque ses homologues du Mas et Saint-Auban sont hésitants. Ce projet pilote pour les Alpes-Maritimes, censé ouvrir la voie à d'autres implantations, ira-t-il à terme ? Réponse d'ici à fin 2012.

  • ENCORE 17 JOURS A TENIR

    Dans la littérature prophétique et apocalyptique, biblique par exemple, la fin du monde est annoncée par des signes avant-coureurs, pluie de grenouilles, nuée de sauterelles ou ciel enténébré. En politique, il en va de même pour une fin de règne : la chute de pouvoir est prévisible à certains événements précurseurs. Ainsi, la défaite de Nicolas Sarkozy se lit dans la récente actualité par des faits apparemment anodins mais significatifs, révélateurs d'une époque qui s'achève.

    D'abord, il y a cette idée lancée dans le camp du futur perdant que son Premier ministre pourrait être François Bayrou. En appeler à l'adversaire, c'est admettre la défaite, c'est trahir qu'on est aux abois pour en arriver là. Le centriste n'a jamais cessé de critiquer l'actuel président de la République : lui tendre la main, c'est la plonger dans la gueule qui vous mord. La décadence commence quand vos propres forces vous lâchent, comme l'empire romain a décliné dès qu'il a dû recruter des mercenaires chez les peuples barbares.

    Ensuite, il y a cette proposition inhabituelle venue de Nicolas Sarkozy : deux débats au lieu d'un seul entre les deux tours. Aucun débat on a déjà vu, mais deux jamais ! On voit mal d'ailleurs l'utilité de ce doublon. La réponse est dans la peur de perdre : le candidat de l'UMP joue son va-tout, se sachant fini. Il se dit qu'une maladresse médiatique de son adversaire peut encore faire mentir le destin. Mais jamais François Hollande ne se prêtera à ce jeu, n'acceptera de prendre ce risque.

    Enfin, il y a le spectacle affligeant de ces dernières heures, les ralliements de celles et ceux qui ne veulent surtout pas se retrouver parmi les perdants, qui font le nécessaire pour complaire au nouveau pouvoir après avoir servi l'ancien : Fadella Amara, Corinne Lepage, y compris la patronne du Medef et quelques chiraquiens. Les lois de la politique sont aussi implacables que les lois de la physique : les êtres humains vont vers le pouvoir comme le crachat en l'air retombe inévitablement au sol. Sarkozy et ses partisans vont connaître dans les trois prochaines semaines le chemin de croix des multiples trahisons. Ils m'en deviendraient presque sympathiques.

  • ENCORE 18 JOURS A TENIR

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    Dans quelques heures, ce sera la fin d’une première étape, un premier tour de scrutin.

    Au cours des portes à portes je rencontre des citoyens  trop confiant sans doute, qui me lâche qu’il voterait Hollande au second tour seulement. C’est un air connu. Irresponsable, mais connu.

    D’autres m’ont déclaré qu’ils préféraient Mélenchon. C’est leur droit. Il ne m’ont pas dit pourquoi ils préféraient Mélenchon: pour gouverner avec Hollande ? Avec Bayrou ? Tout seul ? Ils trouvent Hollande trop centriste, c’est leur droit. Mais ils ne m’ont pas dit comment ils espéraient convaincre les plus centristes qu’eux de voter et suivre Mélenchon.

    A chaque fois, j’ai répondu que Mélenchon ne me semblait pas si à gauche que cela. Mais que malheureusement, la question n’est pas seulement là. Il s’agissait de gagner une élection à deux tours. Mélenchon lui-même, ce dimanche, a martelé qu’une victoire de la droite serait catastrophique. Et je lui suis gré de l’avoir rappelé.

    Je n’en veux pas à ces personnes qui, s'  évertuent à caricaturer le candidat que je soutiens. Quand je soutenais Ségolène Royal, j’avais déjà l’habitude. Certains ont commis une grave erreur de jugement, celle qui consiste à penser que je/nous serions sensibles à des accusations de social-traîtrise (“pas assez à gauche” au “carrément à droite”, et autre “blanc bonnet et bonnet blanc”).

    Cela fait  des semaines que je me prépare à cette élection. Si près de la fin, je n’imaginais devoir conduire un double combat, à droite et à gauche.

    Comme d’autres camarades, je m’efforce de ne chercher qu’à convaincre (1) de rejeter Sarkozy et (2) de voter Hollande dès le premier tour. Comme d’autres camarades, je m’efforce de ne pas tacler à gauche, ou du moins pas trop souvent pour ne pas blesser ni handicaper l’avenir. Quel que soit cet avenir.

    Parfois, je rencontre une parsonne comme celle-ci, qui m’assimile à la “classe médiatique“, que je serais un suppôt de “l’alliance UMPS“.

    “Mélenchon ne cesse de grimper et se trouve dans un mouchoir de poche avec les deux candidats adoubés par la classe médiatique, objets de désir et privilégiés par la propagande généralisée.(…) dans un état de panique commun, j’affirme que les états-majors des deux formations UMP/PS se sont concertés et ont convenu de faire bravement front commun.”

    Quand j'entends  cela, j’hésite à rester calme. J’hésite à changer d’argument.

    Et s’il fallait enfin expliquer que Jean-Luc Mélenchon a raison sur la finance mais tort sur les modalités ? Qu’il raconte absolument n’importe quoi en matière de finances publiques ? Que son aréopage de nucléocrates planqués dans les soubassements du Parti communiste m’inquiète au plus au point si nous gagnons  ? Que nombre de ses mesures ne pénaliseront pas “le Grand Capital” mais la petite PME ?

    Bref, peut-être faudrait-il, finalement, que j’explique ce que je n’aime pas dans le programme du Front de Gauche.

     

  • ENCORE 19 JOURS A TENIR

     

     

    JE LES AI TOUTEES COLLEES

     

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