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28.02.2008
DIALOGUE POLITIQUE
D’ailleurs c’est l’avis de Mme de Panafieu qui a traité son rival, inaccessible pour elle, de " tocard ". Elle a pourtant fait donc un mea culpa, un peu spécial : "C'est une insulte, 'tocard' ?", demande-t-elle innocemment au journaliste de LCI. "Ca va là, ça suffit, on est trop murés, (...) 'tocard', c'est sympa !", affirme-t-elle. "'Cette salope', ça vous avait choqué?", lui a demandé le journaliste, évoquant l'insulte dite par Patrick Devedjan (UMP) à l'encontre de Anne-Marie Comparini (alors à l'UDF). "Oui, c'est grossier, il ne faut pas aller jusqu'à la grossièreté". "Mais 'tocard', c'est sympa", persiste Françoise de Panafieu. Le journaliste tente alors de lui faire prononcer des excuses: "Surtout que vous savez qu'il ne l'est pas..." Mais c'est raté. "Je m'en fous, surtout", répond Françoise de Panafieu.
Le 6 novembre, une autre algarade avait déjà suscité de nombreuses réactions chez les internautes : elle avait opposé le président à un marin-pêcheur du Guilvinec, "Juju", Julien Guillamet, 21 ans qui, perché sur une terrasse de la criée de ce port breton, l'avait invectivé. Nicolas Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité. Deux exemples qui ont fait progressé le dialogue social.
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26.02.2008
PHRASES DU JOUR


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24.02.2008
JE NE RENCONTRE PLUS DE SARKOZYSTES HEUREUX
La question du pouvoir d'achat vient de supplanter l'emploi comme première préoccupation des électeurs rencontrés au cours de ma campagne électorale. A Lyon, Dominique Perben a beau vouloir « défoncer le PS », l'ancien Garde des Sceaux apparaît bien isolé. Dans de nombreuses villes, des proches du Chef de l'Etat en sont à dissimuler le plus possible leur appartenance.
Certains préfèrent même afficher Bernadette Chirac dont l'époux ne va pas tarder à apparaître comme un dangereux gauchiste.
A Valbonne, le candidat de l'UMP pris de panique à l'idée que les électeurs puissent lui faire payer le soutien sans faille apporté à Nicolas Sarkozy et à sa politique aurait retiré de sa permanence électorale les photos où il plastronnait aux cotés de son leader, comme d'autres, il est subitement devenu amnésique.
Leur parti, c'est la ville ou le Canton mais surtout plus l'UMP ou le Nouveau Centre,coûte que coûte, ils veulent faire oublier leur engagement, leur soutien inconditionnel au CPE, au CNE, à la loi Fillon contre les retraites, à la loi Douste-Blazy contre l'assurance-maladie.
Pourtant, les apolitiques d'aujourd'hui sont bien les Sarkozystes d'hier
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23.02.2008
LES CESRAS
LES CESARS
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22.02.2008
MON AFFICHE OFFICIELLE
21:30 Publié dans Cantonale Antibes-Biot 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
ENTREE DU STADE DUGAUGUEZ A SEDAN
07:15 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2008
VICTOR AVAIT RAISON
Toute ressemblance ....
Ci-dessous un texte sous forme d'entretien avec Victor Hugo.
Certes les questions ont été ajoutées, mais le texte, lui, n'a pas été modifié. Tout est extrait d'un livre de Victor Hugo : "Napoléon le petit" ; ouvrage que l'on trouve facilement libre de droits avec tout bon moteur de recherche.
Toute ressemblance avec un personnage contemporain ne serait que vraiment fortuite ...
ENTRETIEN AVEC VICTOR HUGO
Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Victor Hugo : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?
Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.
Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
Victor Hugo : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.
Et la liberté de la presse dans tout çà ?
Victor Hugo (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
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19.02.2008
LA CARTE SCOLAIRE
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18.02.2008
OUADDOU
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Victime d’insultes raciales de la part d’un « supporter » dans les travées de Saint-Symphorien, Abdes Ouaddou est monté répondre dans la tribune avant de porter plainte. En espérant de lourdes sanctions...
On entendra encore qu’« il aurait dû se contrôler », qu’« il est payé cher pour ne pas réagir » ou qu’« il doit être habitué à ce genre de choses »… Toujours est-il qu’Abdes Ouaddou, l’homme, le père, et pas le joueur, n’a pas supporté une énième insulte raciste tombée des tribunes de Saint-Symphorien. Il a donc craqué. Pourtant, en Grèce à l’Olympiakos, il avait touché du doigt ce que la pression populaire et les excès des supporters signifiaient dans un des clubs les plus bouillants d’Europe. Et s’il n’y était pas resté, ce n’était pas par crainte des agissements des fans mais pour retrouver la France qu’il aime tant avec sa famille. Plutôt que de donner priorité à l’argent, il avait décidé de rejoindre avec femme et enfant le pays avant de signer à Valenciennes.
La France, Abdes Ouaddou l’a toujours aimée même si c’est à Londres, ville cosmopolite par excellence, qu’il a peut-être le moins ressenti la différence lors de son passage à Fulham. Le Marocain, père de famille attentif, ne pouvait plus supporter toute cette pression samedi et a donc décidé de franchir le Rubicon séparant le terrain de Saint-Symphorien des tribunes pour aller répondre verbalement à un malotru qui l’avait insulté. Puis il a porté plainte auprès des forces de police, désireux de poursuivre sur le terrain judiciaire cette ténébreuse affaire qui aura sans doute des conséquences sportives. Car après l’affaire « Bastia-Kébé », nul doute que le FC Metz ne se réjouira pas longtemps de ses trois points pris samedi, même s’il sera toujours difficile pour un club de stopper à l’entrée les imbéciles de tous poils.
Les supporters messins, loin d’être tous racistes, pourront se plaindre, comme les Bastiais, en affirmant qu’il y a bien d’autres terrains où les joueurs sont insultés sans que cela n’enflamme l’opinion. Mais est-ce une raison pour taire ce qu’il s’est passé ? Pour ne pas donner suite à ce comportement ? Après son club qui le soutient dans ses démarches judiciaires, il est nécessaire d’être derrière Abdes Ouaddou dans cette épreuve qu’on sait douloureuse pour lui. Car le racisme ne peut plus être toléré dans une enceinte. Pourquoi construire de nouveaux stades, bâtis comme des lieux de vie, comme le demandent Frédéric Thiriez et la LFP, si ce n’est pas pour pouvoir y emmener ses enfants de peur d’être confrontés à cette violence verbale intolérable ? Pour toutes ces raisons,on n'a qu'une chose à dire aujourd'hui :nous sommes tous des Ouaddou !
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LES MAUVAIS ELEVES
Comment motiver les mauvais élèves du HLM?
L'heure est à l'évaluation: après les profs et les ministres, c'est au tour des maires d'être notés pour leur action en matière de logement social. Dans son rapport annuel, la fondation Abbé Pierre a décerné mercredi matin bons et mauvais points aux municipalités pour leur respect de la loi SRU.
Adoptée en décembre 2000 à l'initiative du gouvernement Jospin, la "loi de solidarité et renouvellement urbains", contraint les communes rattachées à une agglomération de plus de 50.000 habitants à atteindre au moins 20% de logements sociaux d'ici 2020.
Or plus de la moitié dérogent à leurs objectifs pour la période 2002-2006, à l'instar de Neuilly-sur-Seine: de longue date, le fief de Nicolas Sarkozy tient lieu d'exemple canonique en la matière. Avec seulement 2,6% de logements sociaux, la ville reste un des pires élève. Mais, parce qu'elle a rempli une (infime) partie de ses engagements -181 logements sur les 1324 promis sur cinq ans-, la ville des Hauts de Seine ne termine que deuxième du "classement du déshonneur".
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C'est une autre ville d'Ile-de-France, Saint-Maur-des-Fossés, qui lui ravit la palme, n'ayant livré que trente nouveaux logements en cinq ans au lieu des 1236 promis.
Saint-Maur a préféré débourser 1,4 million d'euros d'amende en 2007 plutôt que d'agrandir son parc social, qui ne représente pas plus de 6% du total. Cette pénalité prévue par la loi SRU n'aura donc pas suffi à faire plier la mairie. Mais ces amendes ne sont pas les seuls outils à la disposition des pouvoirs publics pour lutter contre la pénurie de logements sociaux.
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