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AZURCOM - Page 3

  • A APPRENDRE PAR COEUR ET APPLIQUER

    Déclaration universelle des droits de l'homme

    Article premier

    Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

     

    Tout est dit

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  • UN BUT CONTRE SON CAMPS

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    J'ai retrouvé cette  vieille  photo   qui représente Nicolas Sarkozy accompagné par son fils à l'ouverture des JO de Pékin en 2008. A l'époque, on a un peu ronchonné pour des raisons diplomatiques mais pas du tout pour le coût du voyage. Il est normal qu'un homme politique aille à un événement sportif international. Il n'est pas choquant qu'il emmène son rejeton. Le voyage coûte très cher, surtout pour aller en Chine, Berlin, çà fait petit bras .

     

     

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  • PASSAGE DE RELAIS

    Depuis hier soir , je ne suis plus le secrétaire de la Section PS d'Antibes , place au jeune , Arnaud Delcasse me succédera  avec talents n'en doutons pas.

    24 heures avant, Gérard Piel déclarait dans la presse locale ne pas vouloir se représenter pour un prochain mandat au Conseil Régional sous les couleurs du PC. 

    Lui aussi évoque le passage de relais pour faire place à un renouveau de la classe politique antiboise . Je l'en félicite . 

     Je me laisse aller , c'est peut être la première fois que je rends publiquement hommage à Gérard Piel , nous qui nous sommes souvent écharpés par blogs interposés

    .Pour reprendre une banalité je pense que ce qui nous opposait était moins important que ce qui nous rassemblait étant tous les deux des hommes de Gauche  mais  nos fortes et sincères convictions politiques respectives n'aidaient pas à un discours apaisé entre nous .  

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  • LES AVIONS ON LES PREND ET ON LES VEND

    Manuel Valls a été en avion voir Platini et Mme Merkel et en a profité pour voir un match de foot important . Il paraît que c'est mal.

    Je réécris un peu l'histoire mais ce truc a fait polémique.

    On a oublié Fillon qui rentrait tous les week-ends en avion dans la Sarthe, Sarkozy qui va en avion au Havre. Sans compter l'autre motodidacte de ministre sarkozyste qui prenait un jet privé pour rentrer d'USA pour ne pas  arriver en retard à un pot.

    L'opposition a les polémiques qu'elle mérite.

    Revenons à Sarkozy. L'ex est allé en Israël où il a critiqué la politique étrangère de la France.  Ça fait au moins deux fois depuis le début du mandat. Il a oublié que c'était une tradition républicaine de la fermer sur certains sujet quand on à l'étranger .

    Il prend beaucoup l'avion, ce gars. Il aurait mieux fait d'en vendre.

  • L'ASSASSIN ETAIT CHEZ CITROEN

    Mémoire . Il y a trente huit ans dans la nuit du 4 au 5 juin 1977, l’ouvrier verrier Pierre Maître était assassiné à Reims par des nervis du patronat.

    A cette époque j'habitais Reims , La Gauche unie avait remportée les municipales , je revenais de Nice où le Stade de Reims avait pris une option pour disputer la finale de la Coupe de France . La vie était belle sauf que des nervis armés du patronat tuent un militant CGT en grève . Je me souviens du grand défilé de manifestation le lundi et des obsèques , du klaxon retentissant de cette locomotive lorsqu'il croisait le cortège funèbre . Quand on a connu celà il faut , tout faire pour que la droite extrême disparaitre du paysage politique français.

     

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    Une rue déserte longeant une voie ferrée et des usines qui se succèdent dans la banlieue nord de Reims. À l’entrée des Verreries mécaniques champenoises, les VMC, un groupe d’ouvriers tient le piquet de grève. Dimanche 5 juin 1977 vient à peine de poindre. Les épouses et les enfants des grévistes qui ont passé la soirée autour du brasero ont regagné depuis longtemps la maison. Puis il y eut vers minuit ce premier incident : cinq hommes, venus de l’usine Citröen qui jouxte les VMC, ont tenté en vain d’arracher la banderole de la CGT. Peu après 1 heure du matin, une voiture approche, ralentit devant l’usine. Les vitres sont abaissées. Deux occupants. Les coups de feu claquent. Trois hommes s’effondrent. Deux gravement blessés : Serge Vermeulen et Raymond Richard. Le troisième, Pierre Maître, trente-sept ans, reçoit une balle en pleine tête. Il décédera quelques heures plus tard. La volonté de tuer était manifeste. On retrouvera 17 impacts de balles…

    Un syndicat « jaune », cerbère du patronat


    Les membres du commando, arrêtés peu après, sont tous des membres de l’encadrement de Citroën et de la CFT (Confédération française du travail), faux syndicat et vrai outil de répression antisyndicale, que le grand patronat et la droite ont tenté d’implanter dans les entreprises dans les années soixante et soixante-dix. L’industrie automobile - à l’exception de Renault, alors Régie nationale - a réussi à créer des réseaux CFT, se confondant souvent avec l’encadrement. Pressions, flicages, mouchardages, provocations, menaces, tabassages de militants syndicaux (en 1975 à Aulnay-sous-Bois, en 1976 à Levallois)… Les nervis sévissent chez Citröen, Peugeot, Simca-Chrystler, Berliet, Ford… Le pouvoir giscardien soutient l’organisation, au point de lui accorder une place au Conseil économique et social… Les hommes de la CFT sont en effet souvent les mêmes qui assurent les missions musclées pour le compte des partis de droite. Le chef du commando et auteur des coups de feu, Claude Leconte, est membre du SAC (Service d’action civique) fondé par Charles Pasqua. Leconte a été envoyé à Reims en 1973 pour briser une grève dans l’usine Citroën. Lui et ses sbires allaient chercher des travailleurs immigrés dans leurs foyers et les emmenaient au travail sous la menace. Depuis, il dirige un groupe d’hommes de main, opérant non seulement chez Citroën mais prêtant main-forte aux patrons d’autres entreprises rémoises. Le dirigeant de la CGT Marcel Caille, dans ses deux livres les Truands du patronat puis l’Assassin était chez Citröen (Éditions sociales), a décrypté le fonctionnement de ce syndicat « jaune », cerbère du patronat contre la CGT principalement. L’activité du groupe, avait démontré Marcel Caille, était directement pilotée depuis le quai de Javel, la direction parisienne de Citröen. La voiture, une GS verte métallisée, que conduisait Henri Mangematin, le principal complice de Leconte, était immatriculée à Paris. Le tueur avait une voiture de fonction.

    Le maire solidaire des grévistes


    Quant aux revendications des salariés des VMC, celles-ci portaient sur les salaires et le treizième mois. La direction de la société, dont le membre du conseil d’administration le plus influent était un certain… Maurice Papon, fait preuve d’une brutalité inouïe, clairement provocatrice et appuyée par le préfet. Elle annonce le licenciement de deux délégués syndicaux CGT pour avoir provoqué « des cessations de travail inopportunes ». Les gardes mobiles sont envoyés contre les grévistes. La police charge un meeting au cours duquel le nouveau maire de Reims, Claude Lamblin, vient d’exprimer la solidarité de la municipalité avec les salariés. Deux mois plus tôt en effet, aux élections municipales, la cité des sacres avait choisi la gauche et un maire communiste. La pilule était dure à avaler pour la bourgeoisie rémoise, au terme de près de deux décennies de règne de Jean Taittinger. Alors, beaucoup sont tentés de faire croire qu’un communiste à l’hôtel de ville serait source de désordre. L’Union patronale rémoise s’en prend aux « méthodes contraignantes de certains syndicats » et accuse « les municipalités à dominante communiste d’avoir entretenu un climat d’agressivité dans la région ». C’est un total renversement des rôles, auquel réplique René Andrieu dans l’Humanité : « Autrement dit, si un jeune ouvrier est mort abattu de sang-froid par une équipe d’hommes de main, c’est moins la faute des tueurs que la sienne propre d’avoir commis le crime d’adhérer au syndicat CGT. C’est aussi - il suffisait d’y penser - la faute du suffrage universel, coupable d’avoir élu une majorité de gauche dirigée par notre camarade Claude Lamblin. (…) La vérité, c’est que les coups viennent toujours du même côté. (…) Les tueurs se situent à l’autre bord. »

    Fin de la violence patronale


    La riposte la plus cinglante vint de la population elle-même, défilant par dizaines de milliers au lendemain de la mort de Pierre Maître et lors de ses obsèques, en présence d’Henri Krasucki, secrétaire général de la CGT. Des arrêts de travail ont lieu dans toute la France. La direction des VMC s’est vue contrainte d’accepter les revendications et de réintégrer les deux délégués. Le crime de Reims entraîna la fin de la CFT, qui pour se faire oublier se mua en CSL (Confédération des syndicats libres), elle-même dissoute en 2001. Leconte fut condamné à vingt ans de réclusion criminelle, Mangematin à sept ans. Aujourd’hui, l’adresse des VMC, c’est rue Pierre-Maître, la municipalité de gauche de l’époque ayant décidé que la rue porterait désormais le nom de l’ouvrier assassiné. Une époque prenait fin, celle de la violence patronale assumée par des milices déguisées en syndicats. Trente ans après, les pressions « managériales », selon la novlangue patronale, et les exigences des actionnaires ont pris d’autres formes. Les dangers qui menacent le droit de grève et le droit syndical prennent avec l’actualité politique une nouvelle acuité.

  • WEEK END SPORTIF

     

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    Mon ordinateur méritait une bonne révision ajouter à une absence de prés d'une semaine d'Antibes , voilà les causes de mon mutisme de la semaine passée.

    Le week-end dernier fut sportif , samedi ,mon dernier Congrés Fédéral du PS qui s'est déroulé dans la joie et la bonne humeur , les temps passsent  ,dimanche j'ai assisté au match de Basket entre Antibes et Nantes , victoire d'Antibes .Tout ceci aprés la journée de vendredi  passée à Roland Garros 

     

     

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  • SUPPORTERS

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    Le sommet de la vulgarité a été atteint par  les supporters de l'OGC NICE  .

     Le supporter, c’est une personne qui donne des sentiments à son club. Il l’aime et compte sur lui pour lui faire plaisir. Cette entité représente un groupe, ethnie, village, région, ou des valeurs auxquelles l’on peu se reconnaître. Ce sont en fait les valeurs des fondateurs, ou que lui colle les supporters ou, l’équipe représentant l’âge d’or de l’entité.

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  • A B ABSTENSION

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    Suite aux éléctions des motions  du PS j'ai eu un autre désagrément du vote de jeudi  soir, c'est le taux de participation : près d'un adhérent sur deux ne s'est pas déplacé. Ce n'est pas un phénomène nouveau, mais c'est toujours stupéfiant : quand on cotise à un parti, c'est qu'on a une conscience politique supérieure à la moyenne des citoyens. Quand on vous donne la parole, vous la prenez, vous vous exprimez. Sinon, à quoi bon appartenir à un parti politique ? Autant rester simple sympathisant. Comment les responsables politiques peuvent-ils se plaindre de l'abstention aux élections locales et nationales, appeler à lutter contre elle, lorsque leurs propres troupes, dans un scrutin interne, ne les suivent pas ? La moindre des choses quand on est membre volontaire et motivé d'une organisation politique, c'est d'aller voter. Si les militants ne donnent pas l'exemple, qui le fera ?

     Le  congrès socialiste n'est pas  terminé, même si son son futur patron est connu, sa ligne est fixée : il reste à se partager les postes et fonctions du haut en bas de l'appareil, des structures nationales au bureau des sections, en passant par les instances fédérales. Politiquement, ça ne changera rien. Mais les uns et les autres y trouveront une multitude de niches qui sont autant de petits pouvoirs qui pèseront le jour où il faudra décider des investitures personnelles aux prochaines élections.

    C'est la parabole des miettes lancées sous la table aux petits chiens, dans  selon saint Matthieu, ou Félix Potin

  • ET LA LAICITE BORDEL

    En adoptant  une loi qui interdit les signes religieux dans les crèches privées à financement public, l'Assemblée nationale contrevient à l'idée que je me fais de la laïcité, qui est un principe de liberté, et pas un principe d'exclusion (seul le Front de gauche s'est abstenu, avec lequel pour une fois je suis d'accord). Cette dérive dangereuse est le résultat de la funeste loi de 2004, appliquée à l'école publique, que j'ai souvent dénoncée sur ce blog, dont je souhaite l'abrogation. Mais le climat de xénophobie et d'anti-islamisme qui souffle en France ne se prête hélas guère à cette décision.

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