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  • SARKOZY ET LA JUSTICE

    Ma camarade Adeline Hazan Maire de Reims publie sur son blog un excellent article sur la  sur le populisme pénal de Nicolas Sarkozy .201011194ce5f8cd07d6b-0.jpg

    A l’occasion du dossier que le site nonfiction.fr consacre à l’action de Nicolas Sarkozy dans les domaines de la justice et du droit, j’ai été invitée à rédiger une tribune intitulée “Nicolas Sarkozy et la Justice : le triomphe du populisme pénal“,  que je vous propose de retrouver ci-dessous en intégralité :

    Le 10 décembre dernier, la République Française a vécu un bien étrange événement. Sept policiers jugés à Bobigny pour avoir porté de fausses accusations contre un homme venaient d’être reconnus coupables de “dénonciation calomnieuse” et “faux en écritures” et condamnés à des peines allant de six mois à un an de prison ferme. Environ deux cents policiers en civil et en uniforme se sont alors rassemblés devant le palais de justice et ont fait retentir les sirènes de leurs voitures en signe de protestation.

    On pouvait légitimement penser que, face à ces manifestations de soutien pour le moins déplacées, le Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux aurait pris la parole pour appeler ses troupes à respecter le jugement rendu.  Le Ministre a effectivement réagi : il a qualifié la décision de justice de “disproportionnée”, tenant à rappeler que “notre société ne (devait) pas se tromper de cible : ce sont les délinquants et les criminels qu’il faut mettre hors d’état de nuire”. Il y a quelques années encore, il aurait été inimaginable qu’un Ministre de la République conteste une décision de justice – tout au moins publiquement…

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  • THEATRE ANTIBEA

    FESTIVAL ISABELLE SERVOL à Antibes

    Pour le mois de Février,Dominique Czapski  le théâtre ANTIBEA  proposent pas moins de trois spectacles de ou avec Isabelle SERVOL !

    isabelle servol,théâtre antibea,camille c,les 4 barbues,marylin enchantée
    Nice-Matin 8.3.2010

    Si vous ne connaissez pas encore cette jeune artiste surdouée, comédienne, metteur en scène, danseuse, chanteuse, qui écrit des spectacles pleins de poésie et d'humour, vous n'aurez que l'embarras du choix pour la découvrir.

     

     

    Pour tous ceux qui ont apprécié dernièrement "Clara Schumann, correspondances" ou "Mémoire d'Elles", les réservations sont déjà faites, sans hésiter, et pour les trois spectacles !  Ses partenaires sur scène, notamment Leïla Paris, sont aussi bourrés de talents.

    CAMILLE C - 4, 5 et 6 Février

    isabelle servo,théâtre antibea,camille c,les 4 barbues,marylin enchantéeCamille C est un spectacle théâtral, musical et chorégraphique. Il retrace sous forme de tableau la vie de Camille Claudel, cette volonté profonde d’être un sculpteur, ce tempérament de femme exaltée, sensible, d’une extrême fragilité, qui a donné sa vie pour son Art, sa Rencontre avec Rodin, leur Passion commune, à travers la sculpture.

    Isabelle Servol est bouleversante de sincérité dans ce personnage de Camille Claudel qu'elle vit littéralement !
     Production Compagnie Théâtre de Lumière - Metteur en scène Isabelle Servol - Acteurs Bernard Bettenfeld, Leïla Paris, David Renaudie, Isabelle Servol.

    LES 4 BARBU(E)S - 12 et 13 Février

    isabelle servo,théâtre antibea,camille c,les 4 barbues,marylin enchantéeInspiré du groupe vocal français Les Quatre Barbus, des adaptations de musique classique détournée par Pierre Dac et Francis Blanche dont le fameux "La pince à linge" sur la 5e de Beethoven, aux comptines pour enfants, en passant par des chansons plus engagées et poétiques.

    Un spectacle musical haut en couleurs où s’enchaînent textes, chansons et danses : un souffle d’air pur, un esprit pittoresque, bon enfant, populaire et gouailleur.
    Production Compagnie Une petite voix m'a dit - Metteur en scène Clément Althaus - Actrices Angélique Bes, Oriane Pons, Isabelle Servol et Sabine Venaruzzo.

    MARYLIN EN...CHANTEE - 18, 19 et 20 Février

    isabelle servol,théâtre antibea,camille c,les 4 barbues,marylin enchantéeQuand Marilyn Monroe rencontre Simone Signoret… Deux stars, deux femmes, deux mythes. Une comédie musicale glamour et enjouée qui vous replonge dans les années 60 à Hollywood. Simone Signoret va recevoir l’oscar pour « Room at the top » et Marilyn Monroe tourne “ Le Milliardaire” avec Yves Montant…
    Une plongée dans l’envers de deux stars : une amitié naissante, bientôt défaite par un homme…
    Production Compagnie La Java et Jazz Band de Seb Chaumont -  Metteurs en scène Fabien Duprat et Dom Corrieras - Actrices Karine Badita, Isabelle Servol, Nadia Lang et Eliane Monteaguido.

    THEATRE ANTIBEA 15 rue Georges Clémenceau 06600 ANTIBES Tél et réservations 04 93 34 24 30 ou directement sur le site http://www.theatre-antibea.com/

     

  • LOGEMENT ETAT DES LIEUX ALARMANTS

    picto_carton_rouge_2.jpgIl faut que les hommes sans voix empêchent les puissants de dormir»: sa voix ne gronde plus, sa pèlerine ne claque plus au vent glacé de l'hiver 54 mais les disciples de l'abbé Pierre n'ont pas capitulé. Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat au Logement, a pu s'en rendre compte à ses dépens hier. C'est sous les huées que les membres de la Fondation Abbé Pierre qui présentait hier son rapport annuel sur le logement, ont accueilli les propos émollients du ministre assurant que «la majorité des Français sont satisfaits de leur logement» et que les efforts de l'Etat atteignent un «niveau jamais atteint depuis 30 ans».

    A l'évidence la Fondation et Benoist Apparu n'ont ni la même façon de voir la situation actuelle ni la même manière de compter. Là ou le ministre assène 131.500 logements sociaux financés en 2010, la Fondation explique qu'on est loin des 500.000 logements par an qu'il faudrait construire pendant des années. Là où le ministre assure que l'Etat a mobilisé près de 38 milliards d'euros pour le logement en 2009, à la Fondation on rétorque que les mises en chantier globales n'ont au contraire cessé de diminuer depuis 2007. Au-delà de la bataille de chiffres, il devient évident - et c'est d'ailleurs ce que réclame la Fondation Abbé Pierre - que le problème du logement va être au coeur de la campagne présidentielle. Et pas seulement parce que 3,6 millions de Français sont très mal logés et qu'une part grandissante d'entre eux... ne sont pas logés du tout. On attend d'ailleurs de voir comment le gouvernement va rendre enfin effectif le fameux DALO, Droit au logement opposable...

    Comment ne parlerait-on pas de ce problème en 2012 alors que selon un rapport de la commission des comptes le logement tient une part de plus en plus importante dans le budget des familles. En 2009 les Français y ont consacré 21,7 % de leur revenu disponible soit deux fois plus que pour l'alimentation (11,5 %) ou les transports (11,4 %). Mais si ce sujet va également revenir immanquablement dans la campagne c'est aussi parce qu'il y était déjà en 2007 avec la promesse de Nicolas Sarkozy de faire de la «France un pays de propriétaires».

    Or il se trouve que si l'idée pouvait apparaître séduisante à bien des égards sa traduction dans les faits s'avère décevante. Paradoxalement en effet, le prêt à taux zéro qui devait être un élément déclencheur pour faire passer le plus grand nombre de Français du statut de locataire à celui de propriétaire a manqué sa cible. On se rend compte en effet qu'il bénéficie d'abord aux primo-accédants les plus aisés et n'a que peu d'impact sur les populations des classes moyennes. C'est ainsi que selon la mission «Ville et Logement» 55% des prêts à taux zéro qui seront attribués en 2011 devraient bénéficier aux 20 % de ménages les plus aisés alors que 10 % iront aux 30 % les plus modestes. Une distorsion qui fait très mal.

     

  • MARCHE POUR LE TRAVAIL DANS LES ARDENNES

    C’est en Ardennes qu’a eu lieu une marche, sans cris, sans débordements, mais plutôt dans un silence de mort, tel une procession un jour d’enterrement, pour manifester contre la désertification, la dés-industrialisation, la mort de l’emploi dans cette région.

    Un cercueil avec les 148 noms des salariés de Porcher devait être brulé, mais ce ne fût pas le cas. « Ce cercueil, c’est le symbole de nos années de travail. Il contient notre histoire. Nous le brûlerons le jour où nous fermerons définitivement nos grilles. Et j’espère que de ces cendres, la flamme de notre lutte pour l’emploi ne s’éteindra jamais » a déclaré un délégué FO.

    Cette manifestation très symbolique montre le désarroi des populations confrontées à la fermeture de leurs outils de travail. En plus des salariés concernés, ce sont les commerçants et les élus de la région qui manifestaient leur solidarité. Mais que peuvent-ils face à la pauvreté de leur tissu économique ?

    Partout en France, chez les salariés, la révolte gronde. Les conséquences de la crise ont eu des répercussions dans beaucoup de familles. Chômage, précarité, gel des salaires concernent au moins l’un de nos proches.

    Dans les Ardennes, comme dans toutes les régions de France où l’on s’éloigne des grandes villes, les entreprises se font rares. Mais il n’y a pas de fatalité, et les politiques ont leur rôle à jouer.

    On nous cite souvent en exemple l’Allemagne, et c’est à juste raison puisque ce pays est la première économie en Europe, la quatrième des plus performantes au monde, après les Etats Unis, la Chine et le Japon.

    Et nos Ardennes sont pourtant qu’à quelques 200 km de ce territoire où l’activité est importante, alors quelles différences ?

    Quand les industries ferment parce que l’activité n’est plus économiquement viable, elles doivent laisser place à des entreprises plus innovantes, et c’est ce qu’il ne se fait pas en France.
    Le pire est que nous le savons ! Déjà en 2007, les deux candidats parlaient d’une capacité supplémentaire d’1.5 millions d’emplois au sein des PME. Si l’Allemagne est à prendre en exemple, c’est pour sa politique d’aide aux petites entreprises dans les domaines des biens d’équipements, des technologies du futur, celles qui permettent d’innover.

    C’est ainsi que s’est développée depuis plus de dix ans une activité importante dans les PME et PMI qui travaillent dans les énergies renouvelables (pompes à chaleur, photovoltaïque, etc..).
    Couplé à un système de portage, sorte de super sous-traitance, l’esprit d’entreprise s’est fortement développé.

    Lorsqu’un pays développe une économie aux marchés porteurs, en faisant de l’innovation industrielle un enjeu, cela se traduit par des ventes. C’est ainsi que l’Allemagne est devenue le plus important exportateur du monde. Sa balance commerciale est positive, quand celle de la France est négative depuis quelques années déjà .

    Nous faisons là le constat que la France ne produit plus de produits qui se vendent.

    Si tout n’est pas comparable avec l’Allemagne, le coût du travail, le temps de travail et son organisation, peuvent être rapprochés car quasiment identique. Ceux qui prétendent le contraire à droite ne prennent pas leurs responsabilités.

    Il est encore temps de changer.

  • STADE DE REIMS : L'EXPLOIT

    La Coupe de France a délivré une nouvelle surprise mardi soir avec la qualification pour les quarts de finale de Reims aux dépens du Stade Rennais à l'issue d'un match complètement fou. La formation champenoise, qui menait 3-1 à vingt minutes de la fin, a créé la sensation en s'imposant finalement après prolongation (4-3 a.p.). Les joueurs de Ligue 2 peuvent dire un grand merci à leur gardien Kossi Agassa, lequel a repoussé deux penalties en Bretagne.

    Les Rémois poursuivent leur route en Coupe de France. (Maxppp)
    Les Rémois poursuivent leur route en Coupe de France. (Maxppp)

    Un match complètement fou et une surprise au bout. Voilà résumé en quelques mots le 8e de finale de Coupe de France disputé entre Rennes et Reims ce mardi soir en Bretagne. Le club de Ligue 1, puni à Sochaux (1-5) trois jours plus tôt, voulait repartir du bon pied avec la réception d'une formation hiérarchiquement inférieure. Loupé. Déjà tombeurs de Montpellier dans l'épreuve début janvier, les Rémois ont coupé la tête d'une autre équipe de l'élite à l'issue d'une rencontre complètement folle qui s'est terminée en prolongation (4-3, a.p.). Une partie au cours de laquelle les deux équipes auront eu leurs chances mais qui a finalement souri aux plus petits.

    Totalement décomplexés au moment d'entrer sur la pelouse du stade de la Route-de- Lorient, les Rémois, 17e de Ligue 2 et dont l'objectif prioritaire demeure le maintien dans l'antichambre de l'élite, n'ont jamais fermé le jeu. S'ils ont concédé l'ouverture du score sur une réalisation du néo-Rennais Rezak Boukari (1-0, 37e), les hommes d'Hubert Fournier ont ensuite fait des misères à une défense aux abois, égalisant d'abord juste avant le repos par Morgan Amalfitano qui piquait merveilleusement bien son ballon devant Johann Carrasso (1-1, 40e). Les visiteurs ne s'en contentaient pas et, au retour des vestiaires, jetaient un gros coup de froid sur le public rennais qui voyait ses protégés concéder deux nouveaux buts en l'espace de dix minutes. C'est d'abord Julien Toudic qui se jouait de la défense rennaise (1-2, 54e) puis Gaëtan Courtet qui plaçait une magnifique reprise de volée hors de portée des gants de Carrasso (1-3, 64e).

    Agassa repousse tout

    Le plus dur semblait fait pour les Champenois mais Frédéric Antonetti, privé de nombreux cadres, avait la bonne idée de lancer Jérôme Leroy dans le bain. En huit minutes, le milieu de terrain du Stade Rennais remettait les siens à flots en signant un doublé (2-3, 71e et 3-3, 78e). A trop reculer, le Stade de Reims s'était fait punir. Mais à la 90e minute, suite à une mauvaise relance d'un Carrasso en difficulté, Toudic enchainait une frappe lointaine qui lobait le portier rennais avant d'heurter la barre transversale (90e)... Cruel. Dans la foulée, la balle de match était dans les pieds de Brahimi. Fauché dans la surface de réparation, l'international Espoirs obtenait un penalty et voulait se faire justice lui-même. Mauvaise idée, sa frappe trop molle était repoussée par Kossi Agassa (91e). Le gardien togolais, le même qui avait fait face à l'équipe de France lors de la Coupe du monde 2006, envoyait les deux équipes en prolongation.

    Et refaisait des siennes deux minutes plus tard. Suite à une main de Michaël Tacalfred dans ses dix-huit mètres, Rennes obtenait un deuxième penalty. Cette fois l'expérimenté Leroy se présentait face à Agassa mais le gardien était une nouvelle fois à la parade (92e) ! L'occasion était pourtant belle pour l'ancien joueur du PSG d'être le héros de la soirée. Un échec d'autant plus difficile à digérer que trois minutes plus tard le Stade de Reims reprenait l'avantage grâce à un but de Maxime Thonnel qui, d'une frappe en pivot, trompait Carrasso (3-4, 95e). Complètement fou, le match s'emballait encore mais les Rennais ne trouvaient plus la réussite. Brahimi frappait sur le poteau (105e), Alexander Tettey voyait sa frappe lointaine détournée somptueusement par Agassa (108e) et enfin Jean-Armel Kana-Biyik croyait avoir marqué le but de l'égalisation mais celui-ci était refusé puisque le ballon était sorti des limites du terrain juste avant (114e)...

    Assiégés, les Rémois résistaient jusqu'au bout et décrochaient avec la manière leur qualification pour les quarts de finale de l'épreuve. Quatorzième club de Ligue 1 à tomber, le Stade Rennais devra vite se relever. "Une grosse déception", analysera Frédéric Antonetti devant les caméras d'Eurosport. Dans le camp des vainqueurs, le rêve se poursuit. "On va aller au bout !", s'enthousiasmait Toudic avant de quitter le terrain. Vue le plateau et les qualités démontrées en Bretagne ce soir, le Stade de Reims aurait en effet tort de se fixer des limites.

    d'aprés le nouvel obs

  • AUGMENTATION DES PRIX

    Montée des prix des denrées alimentaires : ACF vigilante face à une situation inquiétante

    faim dans le monde

    Une consommation de céréales qui en 2010-2011 va dépasser pour la première fois depuis trois ans la production, des prix alimentaires supérieurs selon la FAO aux pics de 2008, où ils avaient provoqué des émeutes de la faim… Dans ce contexte de tension des marchés, ACF a mis en place une veille accrue des cours.

    La sécurité alimentaire et la nutrition, voilà les cœurs de métier d’Action contre la Faim.  De ce fait, l’organisation suit de près les indicateurs (indices de production et de consommation, prix des denrées de base etc) qui reflètent notamment l’accès  des plus vulnérables à une nourriture saine et équilibrée.

    La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) a publié pour le mois dernier un indice reflétant les variations de prix d'un ensemble de produits incluant céréales, oléagineux, produits laitiers, viande et sucre. Il se situe à 214,7  points en décembre contre 206 le mois précédent, ce qui le place au dessus du record de juin 2008 à 213,5 points.

    Un premier semestre décisif

    La hausse des prix est notamment imputable à la spéculation, qui a fait grimper les cours. Si aujourd’hui le niveau des stocks est pour l’heure convenable, l’avenir est très incertain.
    Ainsi, pour les céréales, « pour la première année depuis 3 ans en 2010-2011, la consommation de céréales va dépasser la production, ce qui va impliquer automatiquement une baisse des stocks. En effet, la production 2009/2010 de céréales est moins abondante que prévue. De ce fait, la production du premier semestre 2011 sera décisive pour l’évolution future des prix. » explique Hanna Mattinen, spécialiste  de la sécurité alimentaire chez Action contre la Faim.

    Une volatilité  accrue

    Ces incertitudes s’inscrivent dans un contexte de volatilité accrue des prix lors de la dernière décennie. « Elle est un sujet de préoccupation car elle semble vouloir s’installer dans le temps. Cette volatilité provient essentiellement de l’incertitude qui règne sur les marchés. Elle provient de la tension qu’il existe sur le marché où l’offre parvient difficilement à satisfaire la demande, » poursuit Hanna Mattinen.
     
    Une chose est d’ores et déjà certaine : la facture des importations des biens alimentaires va peser lourd dans la balance économique des pays à faibles revenus importateurs de céréales. Alors que l’impact des prix internationaux sur les prix locaux est de plus en plus fort, ces niveaux auront une incidence certaine sur les prix locaux. Ils risquent ainsi d’affecter les ménages les plus vulnérables et dépendants du marché. En Afrique de l’Ouest par exemple, où les récoltes ont eu lieu entre septembre et novembre, la période critique pourrait se situer cet été pendant la période de « soudure », où les stocks peuvent venir à manquer avant la récolte suivante, obligeant les habitants à se procurer sur les marchés  les denrées dont ils ont besoin.



  • ASSURANCE MALADIE

    ASSURANCE MALADIE

     

    Pour combler le déficit de la Sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...

    a.. Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser 1euro
    b.. Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
    c.. Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,
    d.. Pour tout traitement de plus de 91euros, nous en serons de 18 euros de notre poche

    Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards

    Or, savez-vous que :

    a.. Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards
    b.. Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards
    c.. Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliards
    d.. La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliards
    e.. La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards
    f.. Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés - 2,1 milliards
    g.. Retard de paiement par les entreprises - 1,9 milliards

    En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'Euro.

    Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.

    Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu

    Faites circuler ce message.

    A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
    Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !