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  • NON AUX EOLIENNES

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    Les éoliennes racontées aux enfants

    -Dis maman, tu sortiras du nucléaire pour moi?

    -Mais bien sûr ma chérie.

    -Tu feras comment?

    -Je mettrai des éoliennes partout partout partout!

    -Mais c’est pas beau les éoliennes!

    -Mais si! MOI je trouve ça beau, et puis cela ne veut rien dire beau ou pas, c’est « suggestif ».

    -Mais ça fait du bruit les éoliennes.

    -Mais non ma chérie, c’est rien du tout. Comme un souffle dans les branches d’un arbre, rien du tout.

    -Alors pourquoi les gens ils les veulent pas près de chez eux?

    -Parce que ce sont des égoïstes ma chérie.

    -Pourquoi on les met dans la campagne?

    -Parce qu’il faut partager les nuisances ma chérie, en ville les gens en ont déjà beaucoup.

    -Quelles nuisances puisque ça fait pas de bruit?

    -Heu… tu veux encore du chocolat?

    -On en verra depuis chez nous des éoliennes?

    -Non, on ne veut pas les voir depuis ici.

    -Pourquoi?

    -Parce qu’il faut conserver de jolis paysages pour les touristes et pour l’image de notre village  qui est très réputé pour cela.

    -Mais puisque c’est beau ou suggestif, cela ne gênera personne!

    -Bois ton chocolat ma chérie il va être froid.

    -Quand on aura mis des éoliennes partout partout partout où nous on les verra pas et ou elles feront du bruit pour ceux que ça nous dérange pas, on aura plus de centrale nucléaire?

    -Mais si ma chérie. Les éoliennes elles donnent du courant seulement quand il y a du vent. Et du vent il n’y en a pas tout le temps. Elles nous donneront à peu près 4% de notre énergie si on arrive à en mettre beaucoup beaucoup.

    -Alors on fera comment quand il n’y aura pas de vent si on veut sortir du nucléaire?

    -On construira des centrales à gaz pour pallier aux jours sans vent, soit le 75% du temps. Et puis des centrales à charbon, et puis d’autres choses encore comme des panneaux solaires, de la géothermie, des barrages etc. etc.

    -C’est pas dangereux tout ça?

    -Si mais beaucoup moins que le nucléaire. C’est ça qui compte.

    -Mais alors, quand il y aura des éoliennes partout chez ceux que ça nous dérange pas, qu’il y aura plein de malheur à cause des pollutions qu’on va faire pour construire les machines, les panneaux solaires, les usine à gaz et à charbon, quand plein de gens seront malheureux parce qu’ils arriveront pas à vivre à cause de tout cela, quand tout sera moche et triste, on aura plus de nucléaire?

    -Je ne sais pas ma chérie.

    -Mais alors pourquoi tu me dis que tu vas sortir du nucléaire pour moi puisque tu sais pas de toute manière.

    -Écoute je fais du mieux que je peux.

    -Mais c’est bête de dire ça. ll y a bien quelqu’un qui a réfléchi tout-de-même?

    -Mais bien sûr!

    -Qui?

    -Des scientifiques, des politiciens, des écologistes, plein de monde.

    -Et ils savent pas, eux, si après il n’y aura plus de centrale nucléaire?

    -Oh mais tu m’embêtes à la fin avec toutes ces questions. Il y a beaucoup d’argent à gagner avec tout ça. Les gens ont peur de tout: de manquer d’énergie, des dangers du nucléaire, il faut bien leur raconter des histoires. Ils sont prêts à payer cher pour qu’on les berce d’illusions, il y a des grands malins qui ont compris cela et qui ont mis au point des stratégies énergétiques bidon. Ceux du gaz veulent le pognon du nucléaire, ceux du charbon veulent leur part du gâteau, pour blanchir leur image ils se cachent derrière des éoliennes industrielles, sauf qu’elles sont pas si blanches ni vertes et que les gens commencent à le savoir, alors ils se bagarrent tous. C’est un chantier immense, sans architecte avec plein de contre-maîtres. On ne sait plus où donner de la tête, qui croire et que faire. Personne ne sait rien, les mains se tendent et ramassent au passage le fric que les états distribuent pour vider les caisses que je remplis et que tu rempliras avec tes impôts plus tard. Sauf que pour toi la facture sera salée.

    -Mais c’est affreux tout ça!

    -Hé oui! Mais qu’est-ce que tu croyais? Qu’on allait tout nettoyer et régler l’affaire pour ta génération? Ma pauvre chérie, on en rajoute quelques couches, c’est tout.

    -Alors tu sais quoi?

    -Non?

    -Moi je suis d’accord avec mamie, vos éoliennes j’en veux pas! J’irai me battre avec elle pour protéger les derniers paysages heureux! Vous êtes malades c’est pas possible!

  • NON CUMUL DES MANDATS

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    Bruno Le Maire a publié en janvier 2013 " Jours de pouvoirs", un livre sur les coulisses de son passage dans le gouvernement Sarkozy, ou plutôt un journal de bord. Ses propos  mêlent pensées politiques et récits de la vie quotidienne. Voici ce qu'il écrit en conclusion de sa journée du vendredi 4 mars 2011 dans un grand moment de lucidité :
    "Un jour, une majorité nouvelle supprimera le cumul des mandats. Chacun verra que cette pratique avait trop duré et que sa suppression était une mesure de salut public. Pour beaucoup ce sera une délivrance."
     
     
    Je vous laisse chercher ce qu'à voter le même Bruno Le Maire le 22 janvier dernier quand les députés eurent à voter sur l'interdiction du cumul des fonctions exécutives locales avec un mandat de député ou de sénateur.
  • GLACE AUX FRUITS ROUGES

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    L'hiver en l'absence de fruits rouges mais souhaitant déguster de bonnes glaces maison , j'utilise des sachets de  fruits congelés de mon fournisseur habituel de produits surgelés . Je pense que des coulis tout prets feraient l'affaire :

     

    Prendre 700g de fruits rouges à répartir suivant le gout entre Framboises brisées  et Cocktail de fruits rouges . J'ai fait 2/3 framboises 1/3 cocktail fruits rouges .

    Faire bouillir ce mélange , mixer et filtrer ce coulis obtenu à travers un chinois ou une passoire afin d'enlever tous les pépins .

    A ce mélange ajouter le jus d'un citron , 130g maxi de sucre moins , suivant les gouts et remuer jusqu'a ce que le mélange soit bien homogène .

     Dans un saladier , montrer environ 100g de crême liquide en Chantilly , puis l'incorporer délicatement au coulis . Laissez reposer la préparation minimum  2h au réfrigérateur pour qu'elle soit bien froide .

    Monter un blanc d'oeuf en neige bien ferme puis l'ajouter au mélange refroidi.

    Versez cette préparation dans une sorbetière et lancer le turbinage pandant environ 30 mn , placer ensuite cette glace 2 h mini au congélateur pour obtenir une consistance plus ferme .

     

  • PROMESSE TENUE

     

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    Le non cumul des mandats est enfin voté ! Il aura fallu défaire à deux reprises le texte amendé par les sénateurs pour y arriver. Il aura fallu attendre la lecture définitive à l'Assemblée Nationale pour y arriver. Aujourd'hui, nous y sommes !
     
    La route fut longue. Nous aurons attendu de nombreuses années avant de débattre du sujet. François Hollande en avait fait la promesse, les députés l'ont suivi dès le premier passage du texte à l'Assemblée Nationale puisque le 9 juillet 2013, 300 députés avaient voté pour l'interdiction du cumul des mandats contre 228 qui avaient exprimé leur désaccord. Quand la parole fut donnée aux sénateurs, ils en ont profité pour redéfinir l'interdiction du cumul des mandats. En effet, selon eux les députés n'auraient pas le droit de cumuler avec un autre mandat d'exécutif local mais les sénateurs n'auraient quant à eux pas le droits de cumuler avec deux (et plus) autres mandats d'exécutif local !
    Navette traditionnelle, le texte revient à l'Assemblée Nationale et les députés reviennent au texte d'origine. Le 20 novembre 2013, ils sont cette fois-ci 302 députés a voter pour l'interdiction du cumul de mandats alors qu'ils ne sont plus que 225 à vouloir continuer le cumul des casquettes. On s'en souvient, la semaine dernière le Sénat a persisté dans son refus de faire progresser le fonctionnement démocratique de nos institutions et a de nouveau voté pour que les sénateurs aient toujours le droit de cumuler avec au maximum un autre mandat d'exécutif local.
     
     
    Il aura donc fallu la lecture définitive et un dernier vote à l'Assemblée Nationale pour adopter l'interdiction du cumul des mandats pour les députés, les députés européens et même les sénateurs. Aujourd'hui, on peut remercier les 313 députés qui ont voté pour l'interdiction. Certains le  regretteront mais cette loi ne pouvait  pas être  mise en place pour les élections municipales de cette année  l'important est là, le cumul des mandats vit ses derniers jours.
     
    Je tiens à saluer le courage du député communiste Patrice Carvalho (député de l'Oise) qui après avoir voté contre le mariage pour tous, il a tenu bon et a voté contre le non-cumul. Il rejoint donc les 183 députés UMP (dont Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Copé, Patrick Balkany, Christian Estrosi, Jean-Pierre Decool, Marc Lefur).
     
    A partir de 2017, aucun député, sénateur ou député européen ne pourra exercer une des fonctions suivante :
    • maire, maire d’arrondissement, maire délégué et d’adjoint au maire
    • président et vice-président d’un établissement public de coopération intercommunale
    • président et de vice-président de conseil départemental
    • président et de vice-président de conseil régional
    • président et de vice-président d’un syndicat mixte
    • président, de membre du conseil exécutif de Corse et de président de l’assemblée de Corse
    • président et de vice-président de l’assemblée de Guyane ou de l’assemblée de Martinique
    • président et de membre du conseil exécutif de Martinique
    • président, de vice-président et de membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
    • président et de vice-président du congrès de la Nouvelle-Calédonie
    • président et de vice-président d’une assemblée de province de la Nouvelle-Calédonie
    • président, de vice-président et de membre du gouvernement de la Polynésie française
    • président et de vice-président de l’assemblée de la Polynésie française
    • président et de vice-président de l’assemblée territoriale des îles Wallis et Futuna
    • président et de vice-président du conseil territorial de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin, de Saint-Pierre-et-Miquelon
    • membre du conseil exécutif de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin, de Saint-Pierre-et-Miquelon
    • président et de vice-président de l’organe délibérant de toute autre collectivité territoriale créée par la loi
    • président de l’Assemblée des Français de l’étranger, de membre du Bureau de l’Assemblée des Français de l’étranger et de vice-président de conseil consulaire.
     
    Bientôt nous pourrons oublier l'expression "député-maire". En attendant, ayons une pensée pour tous les députés et sénateurs qui se consacrent déjà uniquement à leur mandat, car aujourd'hui ils savent que 225 de leurs collègues pensent qu'ils sont des "sous-élus" sans lien réel avec leur circonscription. Pour celles et ceux qui sont opposés à l'interdiction du cumul des mandats, qu'ils se rassurent. L'UMP a déjà promis qu'ils abrogeraient cette loi dès 2017, tout comme ils promettent depuis 2000 d'abroger les 35 heures ou comme ils promettent de revenir sur le mariage pour tous...
  • FRANCE , REGIONS , DEPARTEMENTS

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    EXCELLENT ARTICLE DU MRC JEAN MARC NICOLLE

     

    L’organisation de la République est décentralisée, mais la France reste un Etat « indivisible ». Le principe jacobin de l’égalité de tous devant les pouvoirs publics quelque soit le territoire où l’on vit est essentiel pour assurer la cohésion nationale. Le citoyen bénéficie des mêmes droits et devoirs qu’il réside dans les régions de Bretagne, Picardie ou Limousin, dans les départements du Finistère, de l’Oise, ou de la Creuse.

    Chaque niveau de collectivités correspond à un regard porté sur l’action publique toujours plus fin en direction du citoyen : aux régions, les grandes compétences d’aménagement du territoire, de développement économique et de transports, bref une vision d’ensemble assez large et englobante. Aux départements, l’aide et l’urgence sociale, l’entretien des routes, mais aussi les collèges, en somme, une partie de la vie quotidienne des administrés. Au bloc communale (intercommunalités et communes), la police, l’urbanisme, l’école, l’état-civil, l’environnement, d’une certaine manière les compétences les plus proches des citoyens lorsqu’ils font leurs premiers pas vers l’administration. Cette répartition des compétences permet aux Français de bénéficier de services publics à échelle humaine. Supprimer des collectivités en les fusionnant reviendrait à perdre une partie du bénéfice que nous disposons de par leur existence.

    Une France bien administrée, c’est une France qui doit faire confiance à ses maires et présidents d’intercommunalités, de conseils généraux et régionaux. Nous n’avons pas trop de régions ou de départements. On nous fait souvent comparer la France à l’Allemagne, en nous invitant à prendre exemple sur ce pays. Mais c’est oublier que l’Allemagne est un Etat-fédéral, un tiers plus petit que la France et qui connait le même nombre de subdivisions administratives que nous : Länder, Kreise (arrondissements) et communes. Alors ce débat, sur le nombre de collectivités n’a pas de sens car la comparaison ne tient pas. Se pose toujours la question des économies : est-ce qu’avoir moins de collectivités entrainerait moins de dépense publique ? Ce n’est pas sûr car les compétences resteraient les mêmes. Mais au-delà de l’aspect financier, ce qui m’interpelle, c’est toujours ce discours sur l’action de la puissance publique. Les biens – pensants souhaitent diminuer les dépenses de l’Etat et des collectivités pour payer moins d’impôt, comme s’il était une entrave à leur épanouissement personnel. La vérité est que la puissance publique dans son ensemble œuvre pour tous et, faut-il encore le rappeler ?, que les services publics sont le capital de ceux qui n’en ont pas. Voilà aussi pourquoi, ce discours sur moins de collectivités locales me gêne, car il véhicule une vision libérale contraire à l’esprit même de la République (la chose publique, donc le bien de tous).

    Dans son programme présidentiel, François Hollande promettait de donner un pouvoir réglementaire aux régions et de ratifier la Charte européenne des langues régionales. Le premier point a été rappelé par le président de la République lors de sa dernière conférence de presse et le deuxième point par le Premier ministre avant Noël à l’occasion du règlement de l’affaire des « bonnets rouges » bretons. Je crois que sur ce sujet, il faut en revenir aux fondamentaux de la République : la loi « doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse » (article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen), la langue de la République est le Français (article 2 de la Constitution de 1958). Veillons à conserver ce qui fait l’unité de la République. Devons nous à ce point faire si peut confiance en nos valeurs pour prendre exemple sur d’autres pays ? La République a fait ses preuves. La France est par nature un Etat centralisé. C’est son unité qui fait sa force.

    D’aucuns, des sociaux démocrates, sociaux-libéraux et autres chrétiens démocrates, rêvent d’une Europe des régions, sans Etats et Nations. Or, la réalité politique que l’on observe depuis les Lumières et qui est consécutive de l’affirmation de la démocratie, c’est justement l’Etat-Nation, source de la souveraineté du peuple. Défaire les Nations pour faire l’Europe des régions (transmutées pour l’occasion en Länder), c’est nier la démocratie, nier les valeurs de la République et revenir à une Europe politiquement éclatée et aux pouvoirs impuissants tels qu’ils étaient à l’époque féodale.      

  • TREVE HIVERNALE

    France : la trêve hivernale doit s'appliquer à toutes les expulsions

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    Amnesty International France est signataire de l’appel visant à rétablir la trêve hivernale des expulsions pour tous. Exclus à ce jour de ce mécanisme de solidarité visant à éviter la mise à la rue des occupants de logement en période de grand froid, les occupants de bidonvilles et de squats peuvent être expulsés à tout moment.

    Mobilisée notamment contre les expulsions forcées des occupants de campements informels, Amnesty International France s’associe à cet appel lancé par Médecins du Monde, Droit au Logement et la Fondation Abbé Pierre qui demande l’élargissement de la trêve hivernale aux occupants sans droits ni titres, privés de mesures de protection.

    Parmi ces personnes des familles entières peuvent se retrouver à la rue à tout moment y compris en cas de conditions climatiques très dégradées. Leur situation est particulièrement alarmante tant ces procédures menacent de dégrader encore davantage leurs conditions de vie.

    Le 11 septembre 2012, la France a été condamnée par le Comité européen des droits sociaux en raison du manque de protection juridique de personnes occupant un bidonville et menacées d’expulsion. Il souligne dans sa décision que ces expulsions peuvent avoir lieu à tout moment de l’année et notamment en période hivernale, de jour et de nuit, ce qui n’assure pas le respect de la dignité humaine.

    Une grande partie de ces exclus de la trêve hivernale ne bénéficie pas de solution d’hébergement adaptée ou de relogement, contrairement aux règles du droit international relatives au droit à un logement adéquat qui interdit toute expulsions sans solution alternative adaptée.

    Il est urgent de revenir à la vocation initiale de la loi instaurant la trêve hivernale, celle d’une loi votée le 3 décembre 1956 après l’appel de l’Abbé Pierre, afin d’instaurer la trêve hivernale des expulsions, pour TOUS.

    Amnesty International compte sur le soutien des parlementaires pour relayer le contenu de cet appel à l’occasion des débats autour du projet de loi ALUR sur l’accès au logement et à l’urbanisme rénové.

  • INAUGURATION DU LOCAL DE NOTRE CANDIDATE

     

     

     

    Voici dans son intégralité le texte du discours de Michèle Muratore lors de l’inauguration du local de campagne, le Samedi 11 Janvier 2014 :

     

    Traditionnellement on commence par des « Merci ».

     

    Je voudrais tout d’abord vous remercier, vous antibois(e) et juanais(e)s qui ont accordé leur confiance à Bernard et moi-même en 2008. Qui m’ont soutenue dans les moments difficiles par des messages de soutien et de sympathie. Qui ont participé, en fonction de leurs disponibilités, à la préparation collective des conseils municipaux.

    Sans vous rien n’est possible.

    Je voudrais remercier Patrick Allemand d’être là. En ce moment ce n’est pas simple, il est lui aussi en campagne et libérer un peu de temps pour soutenir les camarades, c’est faire un gros effort. Merci de ta présence

    Je voudrais remercier aussi Marc Daunis d’être là bien sûr, mais j’ai envie de dire d’être toujours là. Merci pour ton soutien et ton aide sur les dossiers de la CASA. Mais je reviendrai sur la CASA plus tard.

    Je voudrais remercier aussi Arnaud, directeur de campagne, travail très important, mais qui est aussi notre infographiste, qui a fait un super travail, charte graphique, le site internet, les réseaux sociaux : je vous recommande d’aller les voir et de vous inscrire à notre newsletter. Il a même réussi à mettre « ma binette » partout.

     

    Avant de parler du futur je voulais revenir sur le mandat qui s’achève.

    Contrairement à ce que dit le Maire, quoi qu’il ne nous l’a jamais dit directement, mais quand il le dit toute l’opposition peut se sentir visée (la démocratie est bien loin) : ce mandat n’a pas été inutile pour les antibois.

    Je voudrais juste citer quelques exemples pour tous ceux qui disent « A quoi bon ? A Antibes c’est ça ne sert à rien »

     

    Non, à Antibes ça ne sert pas à rien de se mobiliser.

     

    Des victoires sont possibles pour le bénéfice des antibois :

     

    • Le prix des repas dans les cantines en fonction du quotient familial
    • L’accès à la cantine de tous les enfants sans tenir compte de la situation juridique des parents
    • Le prix de l’eau – si nous n’avions pas mis la pression sur la régie il n’aurait sans doute pas autant négocié avec Veolia – il faudra revenir sur ce contrat pour que les antibois qui habitent dans un collectif bénéficient eux aussi du prix le plus bas
    • L’augmentation du Fonds Social Eau sur lequel il faudra revenir aussi nous avions proposé qu’il ne soit pas géré par Veolia – il faut désigner un travailleur social réfèrent
    • Une clause d’insertion sociale dans les marchés passés par la ville
    • Le tirage au sort des membres des conseils de quartier – précédemment les membres étaient choisis par le Maire
    • La signature d’une convention avec « Cultures du cœur », association qui fait de la médiation culturelle auprès des publics en difficulté. C’est la première pierre de l’élaboration d’une charte de l’utilité sociale. Qui mettrait un peu plus de transparence dans l’attribution des subventions. Des villes, des départements, des régions, dont la région PACA ont signé avec les associations subventionnées une telle charte.

     

    Je citais là simplement quelques exemples de ce que nous avons obtenus en étant minoritaires, alors imaginez si nous étions majoritaires, lorsque nous serons majoritaires !

     

    Je voudrais maintenant parler d’Antibes et des antiboi(se)s et donner quelques chiffres. Non ne vous inquiétez pas, je vais juste prendre quelques éléments. Mais ces chiffres permettent de voir que la politique suivie par l’actuelle majorité ne répond pas aux besoins des antibois.

     

    Antibes est la 37° ville la plus riche de France. Les hauts revenus sont plus élevés qu’ailleurs.
    Mais près de 16 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.
    28 % des enfants de la ville sont en situation de pauvreté.
    Il y a 2 100 allocataires au RSA et 2 700 bénéficiaires de la CMU-C

     

    Depuis plusieurs années la ville perd des habitants et gagne des résidences secondaires. Lorsque les loyers sont trop élevés, les ménages vont habiter ailleurs. La politique actuelle, qui consiste à négocier avec les promoteurs des logements sociaux dans le parc privé, a un effet inflationniste sur les prix, le promoteur se rattrape sur les autres logements. Et les logements ne sont plus accessibles aux actifs, donc augmentation des résidences secondaires.

    Les antibois de moins de 30 ans dépensent pour leur logement plus de 21 % de leurs revenus, déduction faite des éventuelles aides.

    Un effort a été fait depuis que le logement est de compétence CASA. Mais le taux de logements sociaux est autour de 7 %, encore très loin des 20 % exigés par la loi SRU. La nouvelle loi Duflot exige 25 %.

    Lorsque j’ai demandé au Maire comment il comptait atteindre le taux de 25 %, il m’a répondu qu’il ne l’atteindrait pas que ce n’était pas utile, qu’il n’y avait pas de besoins. Or, il y a près de 2 000 demandes en attente et la ville paie plus de 900 000 euros par an de pénalités pour non atteinte du quota de logements sociaux.

     

    Il faut aussi revoir les critères du Fonds Social Logement. Les demandes d’aide sont refusées au prétexte que le montant du loyer est trop élevé par rapport aux ressources du ménage.

    Mais quand il n’y a pas de logements sociaux, il faut se loger dans le parc privé.

    J’appelle ça la double peine, un loyer très élevé et en plus pas d’aide.

     

    A Paris, avec Bertrand Delanoë en 2 mandats, le pourcentage de logements sociaux est passé de 13.4 % à 20.5 %. Le foncier n’est pas moins cher à Paris qu’à Antibes. Si c’est possible à Paris ce doit être possible à Antibes.

     

    Les moins de 30 ans dépensent plus de 16 % de leur budget pour les transports.

    Mais le seul projet qui devrait améliorer les transports en commun, ne desservira pas la ville.

    Le choix d’un bus au lieu d’un tram et le départ de la gare multimodale ne permettront pas de dégager la ville des embouteillages et d’améliorer les déplacements des antibois. Je dis bien bus, ce ne sera pas un tram mais un bus. Seule amélioration, une voie de circulation dédiée qui devrait permettre de raccourcir les temps de trajet.

    Un bus réellement efficace doit partir d’Antibes les Pins et de la gare d’Antibes Est-Biot pour desservir la ville.

     

    Tout est lié, les transports en commun, le plan de circulation et le stationnement. Tout cela est tellement mal organisé, tellement mal coordonné que les antibois sont obligés de prendre leur voiture pour leurs déplacements.

     

    Un autre point, le Maire se vante de ne pas avoir augmenté le prix du ticket de bus depuis de nombreuses années. Mais il a divisé par 3 la durée de validité du ticket. Donc mathématiquement, c’est simple, le prix du ticket de bus a été multiplié par 3.

    15.6 % des jeunes antibois sont sortis du système scolaire sans diplôme.

    25 % des jeunes antibois de 15 à 24 ans sont au chômage.

    Certes, la ville n’est pas directement en responsabilité de cette question. Mais elle peut et elle doit s’impliquer plus dans l’accompagnement de ces jeunes en difficulté d’insertion professionnelle et sociale.

    La clause d’insertion sociale dans les marchés publics doit être plus importante. Que cela débouche sur une vraie qualification. Et surtout qu’elle soit contrôlée, ce qui n’est pas le cas actuellement.

    Les moyens de la mission locale doivent être développés.

     

     

    Plus de 80 % des enfants des familles à bas revenus sont gardés par les parents contre 25 % des enfants des familles dont le niveau de vie est supérieur au seuil de bas revenus.

    Seulement 6.3 % des enfants de ménages à bas revenus ont leurs parents qui travaillent.

    Antibes favorise les modes de gardes par assistante maternelle plutôt que les modes de garde collectif.

    Aucune structure n’a été construite depuis de nombreuses années.

    Pourtant les demandes sont là, plus de 200 dossiers en attente.

    La majorité a créé l’Aide au Choix du Mode d’Accueil, qui coûte plus de 500 000 euros par an à la commune, pour favoriser les gardes par des assistantes maternelles.
    Depuis la nouvelle loi (sous Sarkozy) qui a permis aux assistantes maternelles de garder jusqu’à 4 enfants, la majorité nous dit qu’il n’y a aucun problème de garde sur la commune.

    Il est même écrit dans un rapport, je cite, « le recours à l’assistante maternelle agrée semble être choisi par de plus en plus de familles »

    Mais les parents n’ont pas le choix, il n’y a pas de place disponible en crèche

    Pour permettre aux femmes, qui le souhaitent, de travailler, pour sortir des enfants de la pauvreté, pour que les parents aient réellement le choix, il est nécessaire de créer des places en mode de garde collectif.

     

    Je vais m’arrêter là pour les chiffres. La majorité actuelle, c’est les bisounours, tout est bien, tout va bien, on est bon, on est les meilleurs etc… Mais on voit bien avec ces quelques exemples que les antibois ont besoin qu’une autre politique soit menée.

     

    Le grand morceau de ce mandat sera l’aménagement de la cité. Plusieurs zones importantes seront urbanisées dans ce mandat. Lacan/Marenda et nous (nous y associons le secteur de Paul Arène), la gare des autobus, les terrains de la pépinière, les Combes, la zone des 3 moulins, les terrains Mauro.

     

    Il faut à la fois un projet pour ces quartiers mais aussi les resituer dans un projet global pour la ville, les liaisons de ces quartiers entre eux, de ces quartiers et le centre-ville.

    En prenant l’urbanisme on retrouve tous les problèmes rencontrés par les antibois.

    Le logement – quel type de logement ? – des logements sociaux mais aussi des logements pour actifs

    Les déplacements – les transports en commun, la place de la voiture, les modes de déplacements doux, pistes cyclables, sécurisation des piétons.

    Les pédibus pour accompagner les enfants à l’école

    Les services publics

    Les commerces de proximité

     

    Sur tous ces points, les antibois sont en difficulté.

    La réflexion doit être globale et prendre en compte tous ces éléments.

     

    J’ai dit au début que je reviendrai sur la CASA

    Pour la première fois, nous allons voter pour les conseillers municipaux et pour les conseillers communautaires par le même bulletin de vote.

    Il y aura les deux listes sur le même bulletin

    Pour la première fois ce sont les électeurs qui choisiront les conseillers communautaires et non le bon vouloir du Maire. Dans le mandat qui se termine nous ne siégions pas au conseil communautaire.

    C’est pour cela que Marc nous a aidé car sans lui nous n’aurions eu aucune information sur les dossiers CASA.

    La CASA a compétence pour le logement, les transports, les déchets, les médiathèques, la salle de spectacle.

     

    Cette élection est donc très importante.

    Il est indispensable que nous vous représentions à la CASA.

     

     

    Alors voilà, le travail ne fait que commencer et je compte sur vous pour convaincre les antibois(es) et juanais(es) qu’une autre politique est possible.

    Que tout n’est pas figé, perdu d’avance, « à quoi bon », NON ! S’ils nous accordent leur confiance, nous mènerons une autre politique plus solidaire, plus écologique, plus sociale, pour une ville plus citoyenne, plus dynamique, plus accueillante.

     

    En un mot comment vivre mieux à Antibes-Juan les Pins, et même comment vivre à Antibes Juan les Pins tout court, puisque nous avons vu que la ville perd des habitants

     

    Enfin puisque c’est encore la période des vœux, je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2014, pour qu’elle voit nos projets se réaliser

    Je compte sur vous !

  • GUANTANAMO : CA SUFFIT

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    Tandis que l’on entre dans la 13ème année de détentions à Guantánamo, le monde doit interpeller les Etats-Unis quant à leur insupportable mépris des normes internationales en matière de droits humains qu’ils rappellent pourtant si souvent aux autres pays.

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    La récente vague de transferts de détenus depuis Guantánamo (neuf en décembre 2013, suite à une grève de la faim très suivie sur la base pendant l’année) ne saurait occulter le fait que sous couvert de leur politique approximative de « lois de la guerre », les Etats-Unis n’ont toujours pas reconnu pleinement leurs obligations en matière de droits humains dans ce contexte, et les ont encore moins appliquées. Au lieu de cela, le régime de détention des Etats-Unis continue de porter préjudice aux fondements de la justice pénale, et reste un affront à la Déclaration universelle des droits de l’Homme et à d’autres instruments internationaux qui posent précisément les normes sur lesquelles les Etats-Unis s’appuient chaque année pour établir le bilan des autres pays en matière de droits humains.

     

    Immobilisme et impunité

     

    Douze ans après l’arrivée à Guantánamo des premiers détenus, sanglés dans des avions-cargos, plus de 150 hommes s’y trouvent toujours en détention, pour la plupart sans inculpation ni procès. Une poignée d’entre eux est en attente de jugement par une commission militaire, dans le cadre d'un système qui ne respecte pas les normes internationales relatives à l'équité des procès.

     

    En parallèle, l’impunité qui perdure pour les crimes au regard du droit international commis par des agents américains contre des détenus de Guantánamo, actuels ou anciens, est une terrible injustice par laquelle les Etats-Unis se rendent coupables d’une grave violation de leurs obligations au regard du droit international, en matière de vérité, d’obligation de rendre des comptes, et de voies de recours.

     

    Si un autre pays, quel qu’il soit, créait et entretenait un tel vide en matière de droits humains, les Etats-Unis le condamneraient très certainement. Au lieu de cela, année après année, ce camp de détention tristement célèbre continue d’exister, tandis que les Etats-Unis clament leur engagement pour le respect des droits humains.

     

    Torture dans les « sites noirs »

     

    Bien qu’ayant autorisé l’usage de la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants contre les détenus de Guantánamo et ailleurs, et que leur ayant refusé l’accès à une assistance juridique et aux tribunaux, l’administration Bush a critiqué d’autres pays pour ces mêmes pratiques. Dans la ligne de mire se trouvait, parmi d’autres, le gouvernement cubain, notamment pour des violations similaires commises à l’encontre de détenus, précisément dans le pays où les Etats-Unis géraient l’installation de Guantánamo.

     

    Quatre des 14 hommes transférés en septembre 2006 sous la responsabilité de l’armée américaine à Guantánamo après des années de détention secrète aux mains de la CIA ont déclaré qu’ils avaient été détenus à Guantánamo en 2003 ou 2004. En d’autres termes, Guantánamo était l’un des « sites noirs » de la CIA où se trouvaient des détenus suite à leur disparition forcée.

     

    L’administration Obama pourrait peut-être se targuer d’avoir mis un terme à la pratique de la torture et des disparitions forcées telles qu’elles ont été menées sous l’administration précédente et pourrait affirmer qu’une page est tournée. Les Etats-Unis n’appliquent pas à leurs propres agissements les normes qu’ils ont définies pour d’autres pays, notamment concernant des violations des droits humains passées commises par les Etats-Unis dans ce pays.

     

    9 libérations en décembre 2013

     

    Les libérations les plus récentes de Guantánamo concernent trois Chinois de l’ethnie ouïghoure, transférés en Slovaquie plus de cinq ans après qu’un juge fédéral a statué que leur détention était illégale au regard de la législation américaine.

     

    Si l’initiative slovaque mérite certes d’être saluée, le Pentagone omet cependant de préciser que les trois détenus en question auraient pu être libérés immédiatement après la décision du tribunal fédéral en octobre 2008, si le gouvernement américain avait eu la volonté de les autoriser à rester aux Etats-Unis. Au lieu de cela, le pays autoproclamé champion en matière des droits humains a continué à attendre que d’autres pays agissent à sa place.

     

    Le premier commandant de la prison de Guantánamo après le premier transfert de détenus le 11 janvier 2002, le général Michael Lehnert, a déclaré le mois dernier que Guantánamo était une prison qui « n’aurait jamais dû être ouverte ». Il a raison. Et si les Etats-Unis ont perdu la « bienveillance du monde » en mettant en place l’installation pénitentiaire de Guantánamo, comme le suggère Michael Lehnert, ils ne la regagneront certainement pas en jouant un double jeu en matière de droits humains.

    POUR EN SAVOIR PLUS

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    Lire notre page : La lutte contre le terrorisme ne saurait justifier de graves violations des droits humains

  • REVONS : ET SI LE SENAT ETAIT A GAUCHE

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    E t si le sénat était à gauche !  C'est une question que je me posais et que , homme de gauche j'en révais surtout quand on voit certaines décisions de la Chambre Haute ou de certains de ses représentants ont pris cette semaine .
     
    Tout d'abord sur le non-cumul des mandats. La commission des lois du Sénat se réunissait ce mercredi pour examiner les propositions de lois interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député, de sénateur ou de député européen. C'est la deuxième fois que ce texte arrive au Sénat, c'est la deuxième fois que le texte proposé aux sénateurs exclura les sénateurs de l'interdiction des cumuls. En effet, pour les sénateurs, il est nécessaire d'agir pour plus de renouvellement dans le monde politique mais surtout pas chez eux. Ces sénateurs se voient comme une sorte d' "exception cumularde française". Etant donné qu'ils sont élus au suffrage indirect, c'est à dire par le corps des Grands Electeurs majoritairement composé d'élus, ces parlementaires ne s'imaginent pas concevable de ne pas être issus du même sérail que leurs électeurs. Il faut souligner que pour le moment, 84% des sénateurs ont au moins un autre mandat local ! Nos sénateurs semblent bien décider de continuer à se battre pour protéger leur grande famille.
     
    Et ce n'est pas peu dire que les sénateurs forment une grande famille. Si l'un des leurs est embêté, alors nos courageux sénateurs vont faire bloc autour de lui pour le protéger. Dans ces moments difficiles, il n'y a plus de gauche, il n'y a plus de droite. On oublie les clivages politiques et on se sert les coudes pour sortir le copain de la mouise.
     
    Prenons par exemple un sénateur octogénaire, sénateur banal puisqu'il a lui aussi cumulé les rôles de maire d'une ville avec un poste de sénateur pendant 5 ans. Ce sénateur sort un peu de la banalité pour avoir arrêté sa carrière de maire suite à une inéligibilité décrétée par le Conseil d'Etat  pour un système organisé de distribution d'argent. Ce sénateur pourrait être inquiété par la Justice pour avoir acheté des votes. Le conditionnel est de circonstance puisque pour qu'un sénateur soit inquiété par la Justice, il faut d'abord passer par les sénateurs. En effet la constitution de la Vème République a prévu que :
    Aucun membre du Parlement ne peut faire l'objet, en matière criminelle ou correctionnelle, d'une arrestation ou de toute autre mesure privative ou restrictive de liberté qu'avec l'autorisation du Bureau de l'assemblée dont il fait partie.
    Ce mercredi, ce Sénat  avec un Bureau composé de 26  sénateurs  a majoritairement protégé ce sénateur aux apparences majoritairement coupables d'achat de suffrages électoraux (et même soupçonné de tentative d'assassinat !). Merci messieurs les sénateurs et mesdames les sénatrices d'avoir tout mis en oeuvre pour protéger l'un des vôtres.
     
    Avec un Sénat à gauche, on aurait pu  s'attendre à des réformes majeures et longtemps attendues par un grand nombre de Français comme le droit de vote des étrangers aux élections locales, le non cumul des mandats ou la politique irréprochable sans passe-droit pour les élus.
     
    Aujourd'hui, je continue à souhaiter un  Sénat de gauche  il y a encore beaucoup de travail à faire pour redonner foi en la politique.
     
    PS :En recherchant sur Wikipédia une photo du Sénat  pour illuster ma note , qu'est ce que je vois ?
    Le Sénat est à gauche et le bureau est composé de 14 sénateurs de gauche et 12 de droite .
     
    On nous aurait menti

     

    Liste des sénateurs par groupes politiques

     
    Nom du groupe Nombre de membres Président
    Groupe Union pour un Mouvement Populaire Membres : 120
    Apparentés : 1
    Rattachés : 10
    Total : 131
    Président : M. Jean-Claude GAUDIN
    Groupe socialiste et apparentés Membres : 117
    Apparentés : 10
    Total : 127
    Président : M. François REBSAMEN
    Groupe Union des Démocrates et Indépendants - UC Membres : 32 Président : M. François ZOCCHETTO
    Groupe communiste républicain et citoyen Membres : 20 Présidente : Mme Éliane ASSASSI
    Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen Membres : 19 Président : M. Jacques MÉZARD
    Groupe écologiste Membres : 12 Président : M. Jean-Vincent PLACÉ
    Réunion administrative des Sénateurs ne figurant sur la liste d'aucun groupe Membres : 6 Délégué : M. Philippe ADNOT
     
     
    • Mis à jour le 09 janvier 2014
     
     
  • PLENEL OPPORTUNISME

     Edwy Plenel a fait un article dans Médiapart  à propos de la circulaire Valls sur l'interdiction des spectacles de Dieudonné. Le patron de Médiapart tient des propos très durs, sur les atteintes à la liberté . Si vous lisez deux fois son texte, (si , si essayez ) vous finissez par vous demander s’il ne veut pas expliquer que Valls (soutenu par Hollande) est un facho pire que Sarkozy. Rien que ça. Quand je l’ai lu , la première foi ,j'ai ri la deuxième  j'ai trouvé Plenel pitoyable . Les propos sont à peu près les mêmes que ceux tenus par les  réactionnaires.

    Je n’ai pas fait de billet sur l’interdiction des ces  spectacles, d'autres s'en sonr chargés et , étant moi-même partagé . Toujours est-il que j’ai lu la circulaire (si,si essayez ) . Manuel Valls demande aux préfets d’appliquer la loi. Ni plus ni moins... Edwy Plenel a trouvé une cible : Manuel Valls. Il préfère probablement lutter contre Valls, par principe, que contre un type qui est accusé de faire de la propagande antisémite. Edwy Plenel veut gagner de l’argent avec le  spectacle de Dieudonné ou Dieudonné avec le  journal de Plenel . Ou vice versa.

    Le liberté d’expression est un thème récurent c'est normal. Il n’empêche. Si un type fait des spectacles où il tient des propos interdits, qu’on l’interdise de faire des spectacles. Depuis le temps que l’on parle de ce ridicule geste de la quenelle, elle va finir par ne plus être très fraiche…