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  • L'UMP INVESTIT

    Au premier regard, la photo est plutôt sympathique. Une Marianne enceinte,brune de blanc vetu pieds nus, qui sourit, une main gracieusement posée sous son ventre rond, le visage éclairé par une lumière douce et les yeux brillants de confiance et d'appétit... Tout y est. L'optimisme, la sérénité, le geste rassurant, la maternité conquérante, l'élan vers un demain prometteur.A ces pieds, le titre claque : « La France investit dans son avenir ». La publicité continue sur l’autre page, avec cette accroche surprenant : « le Grand Emprunt n’est pas une dépense courante. C’est un grand programme qui a vocation à enrichir le pays et qui financera des investissements dans des secteurs d’avenir choisis pour leur capacité à créer de l’activité, de l’emploi et des recettes. » Qui oserait critiquer l'icône de la France ?

    Cette campagne, qui ne se distingue ni par une originalité éclatante, ni par une audace échevelée - on a déjà vu tout ça - a pourtant fait polémique depuis son apparition, mercredi, dans toute la presse quotidienne - nationale, régionale, hebdomadaire et gratuite - et sur le net. Il fallait s'y attendre : sur le web et sur les ondes, on a débattu à perte de vue sur le blanc, trop « monarchique » de la toge de Marianne, sur son bonnet phrygien même pas rouge - la République est outragée - et sur l'absence un peu lessivière, très Procter et Gamble, d'un rappel aux trois couleurs. Au secours Delacroix...

    A y regarder de plus pret cette publicité,  signée « LE GOUVERNEMENT » est ignoble à plus d’un titre.49962068.jpg

    Il s’agit d’abord d’une belle et grosse opération de propagande gouvernementale en pleine campagne électorale. Quand la Sarkofrance dépense des millions pour faire la promo des efforts du gouvernement, on appelle cela un « plan de relance » de la presse.Pourrait-on requalifier cette dépense dans les comptes de campagne des listes UMP pour les prochaines régionales ? à quoi bon dépenser presque un million d'euros (budget officiel 975 000 €) d'argent public pour rien ?

    Il s’agit aussi d’un gros mensonge. A lire cette publicité, les dépenses « courantes » habituelles de l’Etat ne prépareraient pas l’avenir. L’Education nationale n’est-elle pas un investissement ? Les enseignants seront heureux d’apprendre qu’ils ne sont qu »une dépense courante.

    Le gouvernement fait cette publicité pour se justifier contre les critiques, françaises et étrangères, contre la dérive des finances publiques et l’endettement faramineux de l’Etat. En 2012, Nicolas Sarkozy cloturera son premier (et dernier ?) mandat avec une dette publique de 2000 milliards d’euros. Elle n’était « que » de 1000 milliards au début du siècle. Droite incompétente ? Assurément.

    Cette publicité gouvernementale est aussi ignoble par sa coïncidence avec l’adoption, en commission mixte, à l’Assemblée Nationale du collectif budgétaire sur le Grand Emprunt. On se paye des pubs pour influence ou rassurer les parlementaires ! A quand un spot de pub sur TF1 la veille d’un scrutin à l’Assemblée ?.

     Tous comptes faits, ,ce sont les journaux, qui en ont vendu des centaines d'espaces publicitaires pour l'occasion, sont les principaux bénéficiaires de cette opération blanche. Alors pour l'aide à la presse, on dit merci qui ? Merci, Marianne 

  • QUAND LE PC SALUE LA MEMOIRE DE PANDRAUD

     Décès de Robert Pandraud : réaction de Marie-George Buffet

    Apprenant la disparition de Monsieur Robert Pandraud, ancien député de la Seine Saint-Denis, ancien ministre, je tiens à présenter toutes mes condoléances à sa famille et à ses amis. Tout le monde s’accordera pour reconnaître sa fidélité indéfectible à ses idéaux. Il aura marqué de son empreinte le paysage politique français.

    Marie-George Buffet, Députée de Seine-Saint-Denis

    Paris, le 18 février 2010."

    Présentation rapide du bonhomme qui a marqué le paysage politique français.Marie-Geoge tu as perdu une occasion de te taire.

    Robert Pandraud occupe à partir de 1968 durant treize ans des postes-clés, avant de devenir directeur général de la Police nationale (1975-1978).

    En 1981,il est nommé inspecteur général de l’administration du ministère de l’Intérieur, après l’arrivée des socialistes au pouvoir.

    Il se tourne alors vers la politique et rejoint Jacques Chirac à la mairie de Paris en mars 1982. Député (RPR puis UMP) de Seine-Saint-Denis (1986-2007), ancien conseiller régional (RPR) d’Ile-de-France (1992-1998), Robert Pandraud restera un homme-clé du parti.

    Malik Oussekine insulté

    Malik_Oussekine-526ea.jpg

    En mars 1987, il lâche à propos de Malik Oussekine, 22 ans, mort après avoir été assassiné par ses policiers dans le Quartier Latin lors d’une manifestation le 6 décembre 1986 : "Si j’avais un fils sous dialyse, je l’empêcherais de faire le con la nuit".

    Commentant en février 1988, la grève de la faim menée par les dirigeants historiques d’Action directe, arrêtés un an plus tôt, il déclare : "Faire la grève de la faim, c’est leur droit. On peut toujours faire des régimes d’amaigrissement".

    Membre du bureau politique de l’UMP depuis 2004, il présidait depuis 2005 la commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales du parti présidentiel.

    Mis en examen en 2002 pour "détournement de fonds publics et complicité" dans l’affaire des chargés de missions de la Ville de Paris, il bénéficiera d’un non-lieu, les faits commis en 1992 étant prescrits. Les réactions :

    Charles Pasqua a raconté jeudi combien il était "pratiquement inséparable" de Robert Pandraud. "Nous étions complémentaires. J’étais plus politique, il était plus technicien", a-t-il ajouté.

    Rappel des faits concernant la mort de Malik

    Il est minuit. Malik Oussekine, étudiant à l’École supérieure des professions immobilières, quitte son club de jazz favori, rue Monsieur-le-Prince. Le jeune homme de vingt-deux ans n’est pas impliqué dans le mouvement de manifestation des étudiants. Il a plutôt la tête à un important devoir qu’il doit rendre bientôt.

    Mais la répression, ce soir-là, atteint son paroxysme. Une armée de voltigeurs motoportés dont Pandraud est le chef déferle sur le Quartier latin. Ils sont organisés en peloton, leur mission consiste, à « faire s’envoler les manifestants comme une volée de moineaux ». Sur chaque véhicule, deux hommes. L’un conduit, l’autre joue de la matraque. Ce soir-là, ils ont carte blanche et c’est une véritable « chasse aux jeunes » qui s’organise. Autour de la Sorbonne, c’est la panique. Les étudiants, affolés par ce déluge de violence, courent dans tous les sens pour échapper aux coups. Cette nuit-là, plusieurs centaines d’entre eux seront blessés, certains gravement. Dans la confusion, Malik se réfugie dans un hall d’immeuble, au 20, rue Monsieur-le-Prince. Deux policiers l’y poursuivent. Mais une seconde porte reste close. Il est pris au piège. Témoin direct du drame, Paul Bayzelon, habitant de l’immeuble et fonctionnaire au ministère des Finances, racontera ainsi l’effroyable scène à laquelle il a assisté : « Je rentrais chez moi ; au moment de refermer la porte après avoir composé le code, je vois le visage affolé d’un jeune homme. Je le fais passer et je veux refermer la porte. Deux policiers s’engouffrent dans le hall ; ils se sont précipités sur le type réfugié au fond et l’ont frappé avec une violence incroyable. Il est tombé, ils ont continué à frapper à coups de matraque et de pieds dans le ventre et dans le dos. »

    Lorsque les secours arrivent, Malik a déjà rendu son dernier souffle. Mais un transfert à la sauvette vers l’hôpital est mis en scène pour éviter,  la constatation de la police judiciaire et le recueil de témoignages.

    La nouvelle, le lendemain, se répand comme une traînée de poudre. L’émotion submerge le pays. « Nous étions en pleine bagarre contre les violences policières et les agressions racistes, nombreuses à l’époque, se souvient le réalisateur Mahdi Lallaoui, qui animait alors un collectif contre le racisme et pour l’égalité des droits. C’était une période très dure. »

    Devant le 20, rue Monsieur-le Prince, des anonymes, émus, déposent une fleur, un bouquet, un message. Les syndicats appellent à un arrêt de travail. Dès le lundi, un gigantesque défilé s’étire dans les rues de Paris. Trois cent mille personnes y prennent part dans la capitale, un million dans tout le pays. Dans les marches silencieuses, de sobres pancartes : « Ils ont tué Malik ».

    Sur le plan judiciaire, alors que les circonstances du drame sont connues, le parquet se contente, dans un premier temps, d’ouvrir une instruction pour « recherche des causes de la mort » de Malik. Objectif : gagner du temps et surtout semer le doute.

    Il faudra attendre deux ans et demi pour que la chambre d’accusation demande le renvoi devant la cour d’assises des deux policiers inculpés : le brigadier Jean Schmitt et le gardien de la paix Christophe Garcia. Le 28 janvier 1990, après six jours de débats, la cour d’assises de Paris rend son arrêt. Reconnus coupables de « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, par des agents de la force publique dans l’exercice de leurs fonctions », les deux hommes écopent l’un de deux ans de prison avec sursis, l’autre de cinq ans de prison avec sursis. Ils encouraient une peine maximale de vingt ans de prison. Ils ressortent libres. Ce verdict d’une scandaleuse clémence soulève la colère. « Est-ce que le fait de porter un uniforme vous protège et vous donne le droit de tuer ? » interroge alors Nacera Oussekine, la soeur de la victime.

     la lenteur des procédures et les verdicts bienveillants laissent trop souvent l’amère impression que l’uniforme constitue, aux yeux de la justice, une circonstance atténuante. Dans un rapport publié en avril 1998, Amnesty International dénonçait « l’impunité de fait » dont jouissent en France les auteurs de violences policières. Une situation sévèrement critiquée, à l’automne 2005, dans le rapport d’Alvaro Gil-Robles, commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe.

    En résumé : Pandraud était un chef des Pandores,un escroc un patron de flics un casseur de manifestants, qu’ils soient étudiants ou syndicalistes,et l'assassin de Malik Oussekine et lui rendre hommage c'est insulté Malik.

     

     

     

  • COHABITATION HOMME-LOUP C'EST POSSIBLE

    Décembre 2009 : battue au sanglier sur la commune d’Esparron dans les Hautes-Alpes. Surpris par l’arrivée d’une jeune louve, un chasseur l’abat. Surpris en flagrant délit, il a été jugé le 18 février à Gap pour avoir détruit un individu d'une espèce protégée.



    Ces faits poussent les associations de protection de la nature à se constituer partie civile et à rappeler le caractère emblématique du loup, symbole d'une nature sauvage et libre.

    loup.jpgSans nier ou minimiser les difficultés qui subsistent pour le monde de l'élevage, notamment liés aux systèmes d’élevage et surtout au contexte économique de la filière ovine, nous voulons rappeler que les pertes subies par les troupeaux ne sont de loin pas le seul fait du loup (maladies, chiens errants, dérochements…).

    FNE, URVN et les associations de terrain SAPN, le CRAVE, Arnica Montana, conscientes des contraintes apportées à l'élevage extensif par le retour naturel des loups, ne sont pas opposées à des tirs exceptionnels résultant d'attaques répétées sur des troupeaux efficacement protégés ; elles l'ont affirmé et assumé par le passé.

    Elles condamnent par contre tout acte de braconnage de loups, car la destruction d'un individu d'une espèce protégée n'est jamais anodine.

    Il faut comprendre que les causes qui ont permis ce retour naturel ne vont pas changer : les évolutions des milieux et des espèces, depuis des décennies, ont créé chez nous comme partout dans l'arc alpin les conditions d'une présence permanente des prédateurs. La présence du loup est un fait durable, dans les Hautes Alpes comme dans d'autres territoires alpins ; l'objectif numéro un doit être d'aider la filière ovine à faire face à cette difficulté et à s'adapter.

    Car le loup n’est pas qu’une contrainte : en reprenant sa place au somment de la pyramide écologique il est le garant du bon fonctionnement de l’écosystème entier :

    • il empêche la concentration des grands ongulés sauvages qui compromet la régénération naturelle de la forêt et les jeunes plantations,
    • il élimine les individus faibles ou malades empêchant la propagation des maladies (les troupeaux de chamois sont régulièrement décimés par la kérato – conjonctivite),
    • il élimine les chiens errants,
    • il constitue un vecteur d'image sur la qualité des milieux naturels, support d'un tourisme respectueux de la nature essentiel pour les territoires de montagne.

    Aussi en cette année de la biodiversité, le loup devrait pousser tous les acteurs, professionnels de l'élevage, Etat, collectivités et associations loup-gris_940x705.jpgde protection de la nature, à faire évoluer les pratiques vers des modes d'élevage adaptés au territoire, à ses capacités et contraintes, vers un tourisme plus respectueux des activités agricoles et d'élevage en montagne et plus respectueux de la nature.

    Nous sommes pour notre part convaincus de la nécessité de la préservation de la biodiversité, ainsi que de la possibilité d'une cohabitation entre le loup et l'homme. Si les Etats européens, de toutes orientations, ont pris depuis des décennies des mesures pour protéger de nombreuses espèces animales dont le loup, c'est bien que la conception du rôle de l'homme dans la nature a changé. Ce dont le pastoralisme a besoin, c'est de mesures de soutien réellement courageuses, non de complaisance vis-à-vis de positions anti-prédateurs venues du 19e siècle !

  • ILS CHANTENT ENCORE

    Chantons avec l’UMP : Découvrez le lip dub du Conseil Général de la Marne écrit par Gotainer !

    Le regretté Coluche disait : “Les hommes politiques, c’est des hommes qui font le même métier que moi sauf qu’ils mettent moins de rouge sur le nez. Mais ça je pense qu’ils devraient en mettre plus, ils feraient plus marrer

    Et bien Michel, sache que pour les politiques le nez rouge n’est plus indispensable !

     

    En effet, certainement dopés par le franc succès de la vidéo sur les électeurs, visiteurs ou investisseurs, les élus du Conseil Général de la Marne (dirigé par René-Paul Savary UMP) ont décidé vanter les qualités de leur département en participant à un clip dans lequel ils chantent !

    Quelle différence avec le clip de l’UMP ? Et bien, ce sont leurs vraies voix !

    Le Comité départemental du tourisme de la Marne a demandé à Richard Gotainer, chanteur et humoriste français, d’écrire une chanson afin de promouvoir la vie dans le département. Et en présence de Richard Gotainer lui-même, les élus du Conseil général de la Marne (dont l’irrésistible Charles Amédée de Courson) ont tourné un petit clip où chacun chante quelques phrases de la “Méthode Champenoise“.

    Laurent

    Ce qu’on peut lire sur le site du CG 51 : ” Alors que l’on évoque une fin programmée des collectivités départementales, dans une période économique et sociale morose, les élus marnais ont voulu donner une impulsion positive et sympathique à la défense de leur département et de leur assemblée ! Ils ont décidé de s’approprier la « Méthode Champenoise » en chantant tous ensemble la chanson spécialement créée pour ce département par l’inimitable Richard Gotainer !

    Un tournage rapide, dans la spontanéité, s’est déroulé pendant les pauses des différentes commissions et lors d’une séance plénière du mois d’octobre où Richard Gotainer est venu faire « un détournement d’ordre du jour » de quelques minutes. Il a donné naissance à un clip, dont la prouesse n’est pas dans le chant (vous comprendrez mieux ce propos au visionnage du DVD …) mais bien dans la mobilisation !

    3 minutes 42 de plaisir et de bonne humeur à partager ! L’envie de prouver à la France entière que le Marnais est affable et s’y connaît pour séduire le chaland ! Une formidable démarche à faire connaître et à partager avec tout le monde pour démontrer combien les Français savent se montrer audacieux et créatifs quand il s’agit de faire passer un message. Un moment inoubliable où la ” Méthode Champenoise ” devient enfin l’hymne officiel de tout un département : la Marne, la Marne, la Marne… “- Source CG51.http://www.marne.fr/index.php/public/En-un-CLIC/Mediatheque/Videotheque/Clips-Video/Ma-Methode-Champenoise

    Pour l'instant, Frédéric “réponse à tout” Lefebvre n’a pas encore réagit à ce monument de communication locale pilotée par l’un des siens. Mais, quand on connaît la façon dont un cadre de l’UMP parle de Benjamin Lancar, le promoteur du lip dub de l’UMP : “Il ne faudrait pas que Benjamin Lancar les multiplie d’autant qu’il est en position éligible aux régionales sur la liste de Paris” Il faisait référence à la polémique suscitée récemment par le “lip dub”, une vidéo très controversée dans les rangs de l’UMP et raillée par les internautes, dont le patron des jeunes militants avait eu l’initiative .. / … ” doit-on s’attendre au pire en termes de représailles ?

    Mais enfin, bon, puisqu’il s’agit d’une: ” formidable démarche à faire connaître et à partager avec tout le monde pour démontrer combien les Français savent se montrer audacieux et créatifs quand il s’agit de faire passer un message” …
  • DROIT DE REPONSE

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    (DROIT DE REPONSE)

     

    Subventions de la Région : Patrick ALLEMAND répond à Jean LEONETTI

     

    A la suite de la visite à Antibes de Michel VAUZELLE, le maire Jean LEONETTI s'est livré à des commentaires d’une parfaite mauvaise foi à l’encontre du Conseil Régional.

    Monsieur LEONETTI n’a rien trouvé d’autre à reprocher à la Région que le non-financement du Festival de Jazz de Juan les Pins.

    Je lui rappelle que pour obtenir une subvention, encore faut-il en faire la demande, ce que n’ont pas fait les organisateurs de « Jazz à Juan » depuis 2005 alors même qu’ils avaient été subventionnés en 2004 !

    Il cite en comparaison le Festival des poneys d’Arles, qui comme des centaines de festivals de la Région est financé par le Conseil régional – à hauteur de 40.000 euros. Il oublie de rappeler par exemple que la Région est l'un des principaux financeurs du festival du Film Sous Marin à Antibes (61.000 euros). Il oublie également de rappeler que  l’Olympique d’Antibes Basket-Ball est le seul club de basket de la région à être subventionné pour des stages sport et découvertes, à hauteur de 138.000 euros chaque année, alors qu'il n'évolue qu'en nationale 2

    Le Conseil régional ne demande pas à monsieur Léonetti Monsieur  et aux  maires UMP du département d'être remercié , mais attend à tout le moins un minimum de bonne foi, même si nous sommes en campagne électorale.

     

                                                              Patrick ALLEMAND

                                          1er vice président du Conseil Régional

                                         Tête de liste 06 de l’Alliance de lOlivier

     

  • BUGNES LYONNAISES

    En ce jour de Mardi-Gras

    on fait des bugnes.Voiçi la recette                                                                           

    d'un boulanger lyonnais 


    650 gr de farine
    150 gr de beurre
    2 oeufs complets + 2 jaunes d'oeufs
    20 gr de levure de boulanger à diluer dans une petite tasse

     d'eau chaude
    1 pincée de sel
    De la fleur d'oranger.

    on mélange tout ensemble, et on pétri, pétri, et pétri encore.
    Au moins 15 minute de travail.

    quand c'est fini, on fait une croix sur la boule avec un couteau                                               

        on couvre d'un linge humide

      On laisse reposer 2 h près d'un radiateur.

    Dans une sauteuse on fait bouillir, à fond les watts, 2 litres d'huiles.

    On étale la pate le plus fin possible (plus c'est fin, mieux c'est).
    on coupe des lanières pour faire des bugnes de 12 cm x 5 cm avant cuisson.

    Si on juge la bugne coupée trop épaisse, ne pas hésiter à lui remettre

     un coup de rouleau (tant pis si elle devient énorme)

    On jette dans l'huille bouillante.
    Ca doit gonfler instantanément, et les bugnes ne restent pas plus

     de 20 secondes dans l'huile si elle est bien chaude.

    On les poses sur un sopalin.

    Quand elles sont un peu refroidit, on les roules dans du sucre glace,

     et hop, dans un panier en osier.

    Il y en a suffisement pour distibuer à votre famille

    Noubliez pas d'aérer après

  • AVEC MICHEL VAUZELLE DANS LES RUES D'ANTIBES

    15h30 – … Antibes

    Dans les rues piétonnes d’Antibes,avec la section du P.S nous avons accompagné Michel Vauzelle à poursuivir sa journée spéciale 06 en partageant de chaleureux moments de rencontres avec les commerçants et les habitants. La présence de Michel Vauzelle a été très remarquée. Fabienne, ravie d’accueillir dans sa ville la tête de liste de l’Alliance de l’Olivier : « Une bise Michel, s’il vous plaît ». Après cet agréable promenade des les rue d’Antibes, Michel Vauzelle à souhaité faire un détour par l’Hôtel de ville. En tant que Républicain, il a tenu à rendre visite au Maire d’Antibes qui l’a volontiers reçu.    

    Puis, en présence de la presse locale, Michel Vauzelle a présenté le partenariat entre la Région et la Communauté d’agglomération Sophia Antipolis afin de construire ensemble les perspectives de développement et réaliser les grands projets structurants du territoire.

    Et la journée de Michel Vauzelle continue ! Il s’est ensuite rendu au théâtre Antibéa où il a rappelé son soutien constant aux acteurs et aux structures culturelles de proximité, « qui concernent directement les artistes et créateurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur et s’adressent à un public régional ».

    Sa rencontre avec un collectif qui milite pour le droit au logement des demandeurs d’asile a été très émouvante. Michel Vauzelle s’est engagé à intervenir auprès des Ministères concernés afin de trouver des solutions et mettre fin à des situations matérielles et humaines intolérables.

  • LE NOUVEL AN CHINOIS

    Nouvel an chinois : on condamne bien les dissidents !


    Communiqué de la LDH

    La justice chinoise a confirmé, le 11 février en appel, la condamnation de Liu Xiaobo à onze ans d’emprisonnement pour « tentative de subversion du pouvoir d’État », prononcée le 25 décembre.

    L’ancien professeur d’université, écrivain et critique littéraire est puni pour sa participation à la rédaction de la Charte 08 de décembre 2008, Liu_Xiaobo-5.jpgdocument qui dénonce le système du parti unique et les défauts patents de démocratie dont souffre son pays.

     

    Plus de huit mille citoyens chinois ont cosigné ce texte. De nombreux intellectuels se sont, en Chine même, déclarés solidaires de Liu Xiaobo et prêts à endurer sa détention. Par la voie de son représentant à Beijing, l’Union européenne a estimé que ce verdict était parfaitement incompatible avec la liberté d’expression affirmée dans le texte constitutionnel.

     

    Cette condamnation ignominieuse devrait provoquer la plus large réprobation de tous les démocrates à travers le monde. Par sa sévérité même, elle déconsidère la justice et les autorités chinoises et jette le plus grand doute sur l’honorabilité d’un régime qui ose déclarer (Ma Zhaoxu, porte parole du ministère des Affaires étrangères, interrogé le 12 février 2010 au sujet du verdict) qu’il « n’existe aucun dissident en Chine ».

     

    La LDH rappelle que les droits sont universels et indivisibles. Il n’y a pas de politique d’Etat qui puisse justifier qu’ils soient ignorés. Il n’y a pas de prétendues « affaires intérieures » qui puissent interdire leur application. Le nouvel an chinois commence par la confirmation d’une parodie de justice.

     

  • LA FAUCILLE ET LE BULLDOZER

     Pas la peine de se prétendre de Gauche, de faire campagne contre les injustices, les inégalités et la misère que le modèle social de Sarkoléon nous impose pour agir avec la même brutalité. La mairie communiste de Bagnolet ferait un bon prefet sarkozyste ! Il l'a montré en jetant dans l'hiver des squatteurs après avoir détruit leur immeuble au bulldozer. Ça nous rappelle Robert Hue ou Paul Marceia qui faisaient de même avec des foyers d'immigrés à une certaine époque. Ces élus se réfugient derrière de lamentables excuses : une décision de justice à appliquer, la loi sur les expulsions hivernales ne s'applique pas pour les squats, de la drogue circulait... Pitoyable.
    Le PCF condamne cette action mais surtout la préfecture.
    Certains de ces élus se prétendent de Gauche. A voir le zèle qu'ils mettent à appliquer des mesures inhumaines, ils sont prêts pour le sarkozysme.
    Qu'ils y aillent !

    Nous allons nous réunir pour décider ensemble des actions et de leurs modalités.

    Et sans ménagements. Comme disait un pauvre expulsé à la radio : "On est considéré comme des animaux sauvages".

    Quelle honte et, de plus, dans une commune dirigée par une municipalité communiste ....................

    Il y a tout juste une semaine, on assistait à l'évacuation du 25 rue de l'Echiquier, à Paris 10°, par des vigiles de la SA HLM "la Sablière". Ces sans logis ont en effet été mis à la rue illégalement, violemment et sans jugement.

    Et aujourd'hui, à quoi assistons nous ? 80 personnes et quelques enfants sont JETES A LA RUE par d'importantes forces de police. L'immeuble ainsi que les biens des occupants sont détruits. Certains y habitaient depuis 10 ans.

    Et, l'on attend un matin de GRAND FROID pour les expulser et détruire leurs biens. L'immeuble appartient ou appartenait (il aurait été revendu récemment à une filiale d'Auchan) à la mairie de Bagnolet.

    L'huissier de justice présent a déclaré que la mairie avait REFUSE DE LOUER UN GARDE MEUBLE. Aucun inventaire n'a été dressé.

    Le commissaire en charge d’exécuter l’expulsion a assisté à la destruction des bien sans broncher.

    Au fait, comment s'appelait votre liste Mr Marc Everbecq - Maire de Bagnolet ? "Ensemble pour le renouveau de Bagnolet"  !!!!!!!!!!

  • L'ECOLE A P'TIT LOUIS

    Sarko-prince-pr--sident.jpg 
    Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour nouveau !  C'est intéressant. Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale.
    Il a décidé d'offrir aux expatriés  la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger.
    Un cadeau  sympa, non ?

    Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées  étaient jusqu'à présent payantes.Certains lycées sont des  établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160  000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -Le record- à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de Bourses plutôt généreux est déjà en place.
    A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide.
    Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale...Quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de  suite.
    " J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français.
    " Encore merci !"
    Mais générosité pour qui ?
    A Londres, l'une des familles concernées  par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi  payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait  boum au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à  l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien  gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les  palmes du "Canard".
    D'ici Dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP  (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la  bagatelle de 713 millions d'euros par an ! Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux  établissements, pas la gratuité.
    Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité  partielle... mais toujours sans conditions de revenus.
    Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !

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