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Editori@l - Page 2

  • SUPPORTERS

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    Le sommet de la vulgarité a été atteint par  les supporters de l'OGC NICE  .

     Le supporter, c’est une personne qui donne des sentiments à son club. Il l’aime et compte sur lui pour lui faire plaisir. Cette entité représente un groupe, ethnie, village, région, ou des valeurs auxquelles l’on peu se reconnaître. Ce sont en fait les valeurs des fondateurs, ou que lui colle les supporters ou, l’équipe représentant l’âge d’or de l’entité.

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  • A B ABSTENSION

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    Suite aux éléctions des motions  du PS j'ai eu un autre désagrément du vote de jeudi  soir, c'est le taux de participation : près d'un adhérent sur deux ne s'est pas déplacé. Ce n'est pas un phénomène nouveau, mais c'est toujours stupéfiant : quand on cotise à un parti, c'est qu'on a une conscience politique supérieure à la moyenne des citoyens. Quand on vous donne la parole, vous la prenez, vous vous exprimez. Sinon, à quoi bon appartenir à un parti politique ? Autant rester simple sympathisant. Comment les responsables politiques peuvent-ils se plaindre de l'abstention aux élections locales et nationales, appeler à lutter contre elle, lorsque leurs propres troupes, dans un scrutin interne, ne les suivent pas ? La moindre des choses quand on est membre volontaire et motivé d'une organisation politique, c'est d'aller voter. Si les militants ne donnent pas l'exemple, qui le fera ?

     Le  congrès socialiste n'est pas  terminé, même si son son futur patron est connu, sa ligne est fixée : il reste à se partager les postes et fonctions du haut en bas de l'appareil, des structures nationales au bureau des sections, en passant par les instances fédérales. Politiquement, ça ne changera rien. Mais les uns et les autres y trouveront une multitude de niches qui sont autant de petits pouvoirs qui pèseront le jour où il faudra décider des investitures personnelles aux prochaines élections.

    C'est la parabole des miettes lancées sous la table aux petits chiens, dans  selon saint Matthieu, ou Félix Potin

  • ET LA LAICITE BORDEL

    En adoptant  une loi qui interdit les signes religieux dans les crèches privées à financement public, l'Assemblée nationale contrevient à l'idée que je me fais de la laïcité, qui est un principe de liberté, et pas un principe d'exclusion (seul le Front de gauche s'est abstenu, avec lequel pour une fois je suis d'accord). Cette dérive dangereuse est le résultat de la funeste loi de 2004, appliquée à l'école publique, que j'ai souvent dénoncée sur ce blog, dont je souhaite l'abrogation. Mais le climat de xénophobie et d'anti-islamisme qui souffle en France ne se prête hélas guère à cette décision.

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  • MAI 68

     

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    P.............47 ans

     

  • HEIL LE PEN

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    Quel bonheur de voir aujourd'hui le défilé des fachos à Paris pourri par la pluie, les Femen et les divisions au sein de l'extrême droite ! Le Pen voulait en faire une démonstration de force après ses succès électoraux : c'est raté !

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  • SORTIR OU PAS DU CONTEXTE

     

    Paris Match -

    Abonné à la chaîne cryptée, je regarde parfois les Guignols, mais j'avoue que je ne connaissais pas l'émission Le Supplément, dont l'invité était dimanche François Hollande

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  • J ETAIS UN PEU SEUL

    Le 31 octobre dernier, sur ce blog, j'intitulais mon billet : "PAN SUR LE BEC". Le secrétaire général de la CGT était traîné dans la boue, un peu partout et par tous, à base de rumeurs, de règlements de compte internes, de démagogie ambiante et d'anti-syndicalisme traditionnel. C'était la curée, le lynchage, une polémique comme notre société désormais en raffole : un mélange de vie privée, de haut dirigeant, d'argent et d'appartement soi-disant somptueux. Des incertitudes, des approximations, la présomption d'innocence bafouée, le respect des personnes ignoré, l'étalage médiatique : c'est monnaie courante et c'est détestable.

    Dès le début, j'ai pris la défense de Thierry Lepaon, sans réserve. Non pas que je sois plus malin qu'un autre ou plus informé ; mais j'ai quelques idées simples qui guident ma réflexion : ce n'est pas à la CGT, ni à sa base, ni à son sommet, qu'on s'enrichit ; quand on est leader du premier syndicat de France, il est normal de bénéficier de la reconnaissance matérielle qui va avec. J'aurais aimé, il y a six mois, que toute la gauche soutienne, en bloc, Thierry Lepaon. Les communistes , les cégétistes  et ,  Manuel Valls, n'ont pas eu la réaction qu'il fallait : ils  ont  botté en touche en rappelant le devoir d'exemplarité, sous-entendant ainsi que le cégétiste avait quelque chose à se reprocher.

    Aujourd'hui, nous avons appris que ces accusations étaient infondées, que Lepaon ignorait le montant des travaux de son appartement, qu'il n'y a eu aucun abus personnel. Sauf que le mal est fait, que le secrétaire général a dû démissionner alors qu'il n'était pour rien dans cette affaire. C'est particulièrement scandaleux. Et tout ça au nom de quoi ? D'une prétendue morale, qui donne des leçons sur la vie qu'on doit mener et le logement qu'il faut habiter, sa taille, son prix, son quartier.

    Autrefois, la morale était le travail des curés. Mais depuis que ceux-ci ont disparu, qu'il faut aller les chercher en Afrique, tout un chacun se sent un peu curé et sermonne à qui mieux mieux. Ce n'est pas Robespierre, mais c'est quand même la dictature de la vertu, le mensonge en plus. Honte à tous ceux qui ont chargé Thierry Lepaon, honte à tous ceux qui ont commis une vraie injustice au nom d'une fausse justice.

  • NOUVEAU DRAME EN MEDITERRANEE

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    Dans la nuit du 14 au 15 avril 2014, 400 migrants seraient morts noyés en Méditerranée après avoir quitté les côtes libyennes. Une nouvelle illustration de la politique migratoire désastreuse de l’Europe.

    Des informations font état de près de 400 personnes portées disparues dont plusieurs enfants, noyés. Un nouvel épisode de la terrible inaction volontaire de l’Union européenne.

    Selon les 150 personnes qui ont survécu au naufrage, 400 personnes seraient portées disparues. Encore une fois, il s’agit d’une embarcation de fortune.

    Cette tragédie fait suite à de nombreuses catastrophes comme celle qui a eu lieu le 11 février au matin où 300 migrants avaient péri au large de Lampedusa.

    Après la fin de l’opération italienne de recherche et de sauvetage Mare Nostrum, ce type de catastrophes se succède. Ces catastrophes sont le résultat de l’absence de solution efficace pour sauver des vies de la part de l’UE.

    SOUS PRETEXTE D’ « APPEL D’AIR » : L’EUROPE MET FIN À "MARE NOSTRUM"

    Souvenez-vous : l’Union européenne avait lourdement insisté pour que l’Italie mette fin à l’opération Mare Nostrum.

    Cette opération de secours en mer avait permis de sauver en un an plus de 170.000 vies à la dérive en Méditerranée.

    La raison de cette exigence ? Cette opération ferait « appel d’air » et pousserait encore plus de personnes à traverser la mer.

    Conséquence : une nouvelle opération est mise en place, sous l’égide de l’agence Frontex, pour surveiller les traversées… mais sans l’objectif de porter secours.

    Ce nouveau naufrage montre bien à quel point le refus assumé des dirigeants européens de porter secours en Méditerranée se mesure en vies humaines.

    DE PLUS EN PLUS DE PERSONNES FUIENT LA GUERRE

    Depuis le début de l’année, le nombre de traversées augmentent. Pourtant il n’y a plus d’opération de secours. C’est tout simplement la conséquence de la situation en Libye, qui sombre dans le chaos, et bien sûr du conflit en Syrie.

     

  • POUR MOI C'EST B

    Le Parti Socialiste est pleinement entré en phase de congrès. Cela signifie qu'après la phase des contributions générales et thématiques, les signataires de ces contributions se sont retrouvés dans ce que le jargon socialiste appelle des motions. Début février, c'était 27 contributions générales qui étaient publiées et recherchaient les signatures de militants socialistes pour avoir un aperçu du poids des idées qu'elles contenaient. Ce week-end, les 27 contributions se sont transformées en 4 motions. Cela signifie-t-il que le Parti Socialiste est sur le point d'imploser ? Bien sur que non !
     
    Au PS, les congrès vivent au rythme des motions. Ces motions peuvent représenter un courant d'idées ou une union de plusieurs courants. Une motion peut rassembler de nombreux ténors socialistes comme aucun nom connu du grand public. Dans la pratique, depuis quelques congrès, seuls les premiers signataires des 2 motions arrivées en tête lors du vote sur les motions peuvent concourir au poste de Premier Secrétaire du parti. Mais l'enjeu d'un congrès, l'enjeu du processus des motions est plus grand qu'un simple premier tour avant l'élection du Premier Secrétaire.
     
    Un congrès socialiste permet à tous les militants de débattre sur l'orientation de leur parti. Quelles orientations pour l'animation militante du parti, quel rôle doit avoir le parti quand il est au pouvoir, quel programme veut-on pour les années à venir, tous ces sujets sont soumis à discussion. Ces sujets sont repris dans les textes des motions de congrès. Pour ce congrès 2015 qui aura lieu à Poitiers, ce sont donc 4 motions qui vont animer les discussions de congrès. Paradoxalement, alors que le PS paraît plus divisé qu'en 2012, il n'y a que 4 motions quand il y en avait 5 en 2012.
     
    Comme à chaque congrès, la question de l'orientation générale du PS sera au centre des débats. Le PS doit-il pencher plus à gauche et se rapprocher de la ligne de Mélenchon au Front de Gauche ou doit-il continuer sa ligne réformiste telle que portée par le gouvernement, cap qui pourrait rassembler à gauche certains écolos, les radicaux et d'autres mouvements progressistes ? Doit-il être plus innovant, plus écologique, presque plus utopique ou doit-il revoir principalement son organisation militante et travailler à une politique plus participative ? Ce sont, très schématiquement, les quatre grands axes qui devraient être débattus. Certes entre l'aile gauche et l'aile droite, autrement dit entre les frondeurs et les soutiens au gouvernement, le fossé parait assez grand et ne sera pas comblé lors d'un congrès. Ces diverses sensibilités ne sont pas nouvelles et sont même historiques au Parti Socialiste. Au début du XXème siècle, ce débat se traduisait par les socialistes sont-ils un parti de gouvernement et de pouvoir ou un parti révolutionnaire. Dans les années 70, la question portait sur une ouverture vers le centre ou vers les communistes. Ce sont ces débats qui font avancer le parti, qui ont fait qu'une union de la gauche et un programme commun furent possibles en 1974. Ce sont ces débats qui ont fait qu'en 2012, un accord de gouvernement a été signé avec Europe Ecologie - Les Verts. Ce sont aussi ces débats qui ont permis à la Primaire Citoyenne de voir le jour en 2011, primaire qui inspire à présent l'UMP dans sa tentative de reconquête de l'exécutif national.
     
    Les idées portées par les 4 motions de ce congrès vont devoir être analysées et débattues sereinement car des conclusions de ce congrès vont ressortir les orientations du PS pour les prochaines élections régionales et pour les élections présidentielles et législatives de 2017. Il sera donc dommage de réduire les questions soulevées par ce congrès en de simples conflits de personnes. C'est un risque qui existe, qui est la solution de facilité quand on veut parler du congrès sans s'attarder au contenu des débats. C'est un risque d'autant plus fort que chaque motion (ou presque) aurait bien voulu voir dans ses soutiens certains grands noms partis dans une motion concurrente (Martine Aubry ou Gérard Collomb par exemple).
     

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    Dans le mois qui vient, je présenterai les 4 textes de motion et expliquerai surtout pourquoi je  soutiendrais  la motion B menée par Christian Paul et Benoit Hamon

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