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AZURCOM - Page 13

  • QUI EST ELISABETH WARREN ?

    C’est de cette femme dont je vais vous parler. Vous ne la connaissez pas. Elle est sénatrice démocrate du Massachussets aux Etats Unis. Elle milite pour une réforme bancaire précise: séparer les activités de spéculation de l’activité de dépôt.

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    Résumons la situation. Vous avez entendu parler de la crise de 1929. En 1933, le gouvernement américain a tiré les leçons de la crise. Le président Roosevelt (démocrate) a fait voter une loi (glass-steagall act) pour séparer l’activité des banques : d’un côté les dépôts des clients, de l’autre côté les activités spéculatives des financiers. Cela afin que les états n’aient pas à assumer le sauvetage des organismes bancaires en raison de leurs activités spéculatives.

    Ces dispositions ont assuré la pérennité du système. C’est sous la présidence de Bill Clinton que des réformes législatives ont permis au système bancaire de fonctionner comme avant la crise de 1929 en raison de l’abolition de cette loi. Le résultat ne s’est pas fait attendre longtemps : en 2008, une crise semblable à celle de 1929 s’est produite, crise encore plus forte.Pas encore terminée.

    En 2010, tirant les conséquences de la crise de 2008, le gouvernement américain a sommé les banques de séparer leurs activités de spéculation de celles de dépôt pour éviter d’avoir à les renflouer. Une loi fut adoptée (Dodd-Franck): ces activités spéculatives ne devant plus être assurés par les garanties bancaires. L’application de la loi fut retardée de deux ans à la demande des banques et nous apprenons qu’en 2014, subrepticement, cette disposition vient d’être abolie par le congrès. Des sénateurs et des membres de la chambre des représentants se sont élevés contre cette disposition avec en tête Élisabeth Warren.

    Ce qui est extraordinaire, c’est que Obama, en personne, ainsi que le grand patron de JP Morgan, en personne, ont téléphoné aux élus démocrates personnellement pour les convaincre de voter en faveur du texte.

    Vous ferez connaissance avec Elizabeth Warren et avec son combat; vous aurez plus d’infos en cliquant sur le lien suivant :

    - sa prise de parole devant le congrès

    - son interpellation : »Trop, c’est trop »dit elle a Obama

    Et voilà comment nous constatons la soumission des politiques qui viennent se faire élire en se déclarant « ennemi de la finance »et qui, une fois élue, n’ont qu’une hâte : se coucher devant elle au détriment des citoyens.Certains sauvent l’honneur.

    162 organisations ont signé un appel de même que des politiques. Des élus républicains et démocrates ont déposé un projet de loi qui est en attente.

  • NE LE DITES PAS MAIS , JE LIS L'HUMA

     
    L’Observatoire de la discrimination et de la répression syndicale, créé en 2012 par la Fondation Copernic, publie un rapport dénonçant la vivacité des atteintes au droit syndical dans le secteur public et privé. Et formule 37 propositions pour garantir une réelle protection du fait syndical.
     

    « La valorisation gouvernementale de la “démocratie sociale” ne doit pas masquer la réalité : se syndiquer reste un combat dans les entreprises. » La phrase résume la teneur du rapport rendu public hier par les chercheurs, syndicalistes et juristes de l’observatoire de la discrimination et de la répression syndicale, mis en place en 2012 par la Fondation Copernic pour mettre au jour et combattre les atteintes, multiformes et massives, aux droits syndicaux en France. Après deux colloques, l’observatoire poursuit son travail avec cette publication qui dresse un état des lieux et formule 37 propositions pour améliorer l’effectivité du droit syndical, renforcer les sanctions contre les employeurs, mais aussi améliorer la production de données statistiques ou scientifiques sur un sujet trop souvent occulté (1).

    « Nous voulons interpeller les pouvoirs publics, susciter des recherches et servir d’outil militant pour les syndicalistes en entreprise », a expliqué hier Didier Gelot, de la Fondation Copernic, lors d’une conférence de presse. Pour le constat, le document s’appuie sur les données statistiques officielles tout en dénonçant leur insuffisance, sur des travaux de sociologues et sur une cinquantaine de témoignages recueillis sur son site Internet. Il souligne le contraste entre « un vaste appareil juridique proclamant et défendant le droit des salariés à se syndiquer » et une réalité de terrain où l’activité syndicale est « encore trop souvent un enjeu de luttes et de rapports de forces ». Autrement dit, les employeurs, privés comme publics, n’acceptent pas la présence syndicale et les formes d’entrave sont multiples : sanctions disciplinaires, licenciements, harcèlement, discrimination sur le salaire et la carrière, manœuvres pour empêcher l’implantation syndicale, ou encore découpage artificiel des sociétés pour ne pas franchir les seuils d’effectifs entraînant de nouveaux droits pour les salariés… Sans oublier les entraves aux institutions représentatives du personnel (IRP). « À titre individuel, cela détruit les personnes, provoque des dépressions et des problèmes familiaux, avec une impression d’impunité totale », a dénoncé hier Anne Debregeas, de SUD énergie, tandis qu’Étienne Penissat, sociologue au CNRS, soulignait l’effet collectif de ces attaques : « Quand un tiers des salariés ne se syndiquent pas par peur des représailles, cela a un impact sur leur protection en général car, dans les entreprises où il y a un syndicat, les conditions de travail sont moins dégradées, il y a moins d’accidents du travail. Le non-respect des droits syndicaux a un effet sur le corps social. »

    Face à ces pratiques en principe illégales, le nombre de poursuites et le niveau de sanction restent faibles, souligne le rapport, qui dénonce « l’inertie de l’État ». Là encore, l’appareil statistique s’avère quasi inexistant, mais on recense 68 condamnations pénales pour discrimination entre 2000 et 2009, et une trentaine de poursuites pénales par an pour délit d’entrave suite à des procès-verbaux d’inspecteurs du travail, trop souvent classés… Parmi les 37 propositions du rapport, figurent celles de faciliter les actions en justice des salariés par la possibilité d’une action collective, de renforcer les sanctions contre l’employeur au civil et au pénal, de donner plus de moyens à l’inspection du travail. Les auteurs en appellent à une politique pénale qui fasse de la lutte contre la discrimination syndicale une priorité. Ce qui supposerait des formations pour les policiers, gendarmes et magistrats. Enfin, ils suggèrent de renforcer les droits syndicaux, par exemple en abaissant de 11 à 5 le seuil imposant des élections de délégués du personnel, ou en étendant les prérogatives des institutions du personnel d’un site aux sous-traitants. Des propositions à contre-courant des orientations du gouvernement, qui a fait sienne la vision patronale de l’activité syndicale comme un frein à la croissance. Le seul projet de loi Macron, officialisé hier, s’attaque aux prud’hommes, à l’inspection du travail, veut réduire la sanction en cas de délit d’entrave, et pourrait intégrer le résultat de la négociation sur le « dialogue social » où le Medef propose la suppression du CHSCT. « On ne se fait pas d’illusions sur ce que fera le gouvernement, a expliqué Anne Debregeas, mais on veut mettre en lumière ces situations inacceptables de répression et montrer que ce n’est pas une fatalité. » (1) Voir le site http://observatoire-repression-syndicale.org

    Fanny Doumayrou
    Jeudi, 11 Décembre, 2014
    L'Humanité

     

  • DIMANCHE QU'EST CE QU'ON MANGE

    TARTE AU MAROILLES

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    Ingrédients

    - 1 pâte levée (pâte à brioche ou à pain : possibilité de l'acheter chez le boulanger ou commerce

    - 1 Maroilles

    - 1 petit pot de crème fraîche épaisse (20 cl)

    - 1 jaune d'oeuf

    - 1 peu de paprika

    -  poivre ou piment d'Espelette

    Préparation :

    Etaler la pâte dans un moule à tarte anti adhésif  de 26 cm en faisant un trottoir sur le tour .

    Gratter la croûte du maroilles (ne pas la retirer). Le couper en tranches fines que l'on dépose sur la pâte.

    Etaler  la crème fraîche mélangée au jaune d'oeuf.
     
    Ajouter un peu de paprika du poivre ou piment d'Espelette à votre convenance .

    Faire cuire environ 30  min, à four bien chaud (thermostat 6 / 180°C).

     

     

     

     

  • COMIC STRIPS CAFE ANTIBES

    Adressée à Jean Léonetti - Président de la Communauté d'Agglomération de Sophia-Antipolis
    Cette pétition sera remise à:
    Jean Léonetti - Président de la Communauté d'Agglomération de Sophia-Antipolis

    Prenez la peine de répondre à notre demande de recours gracieux

     

    La librairie française indépendante représente le plus grand maillage de librairies sur un territoire à travers le monde.
    La France doit s'enorgueillir d'avoir un réseau de librairies indépendantes spécialisées ou généralistes capables de proposer la diversité des éditions passées et présentes.
    Depuis 1981 et la loi sur le prix fixe du livre, les collectivités territoriales n'ont aucun intérêt à travailler avec des grossistes plutôt qu'avec de vrais libraires de proximité. En effet, le prix proposé est encadré par la loi et reste le même partout.
    Les pouvoirs publics via les collectivités territoriales et l'attribution des marchés des médiathèques à des grossistes du livre et autres marchands sur internet n'apportent aucun soutien aux librairies indépendantes.
    C'est ainsi le cas de la Communauté d'Agglomération de Sophia Antipolis CASA, présidée par Jean Léonetti, maire d'Antibes, qui renouvelle le marché des bandes dessinées au sein de ses médiathèques communautaires au profit de la Fnac.com, au détriment de la librairie indépendante Comic Strips Café, installée depuis plus de 20 ans sur Antibes, membre du Syndicat de la Librairie Française, adhérente du réseau Canal BD et active au niveau de l'animation culturelle de la ville d'Antibes et des ses alentours (participation aux salons spécialisés Bd tels que celui de Solliès et Bédécibels; participant au salon du livre de Mouans-Sartoux; participant à la fête des Templiers de Biot; intervenant dans les collèges pour présenter le métier de libraire; accueillant plus de 500 auteurs en 10 ans au sein de la librairie...).
    Le choix de la Fnac.com a notamment été jugé meilleur par la CASA sur le stock déclaré de Bds. Le Comic Strips Café déclare 22.800 ouvrages dont 17.000 titres uniques; ce stock est visible par tout un chacun qui pousserait la porte de la librairie au centre-ville d'Antibes.
    La Fnac.com déclare 1.600.000 titres uniques. C'est un mensonge !
    Il n'existe pas 1.600.000 titres différents en Bd de langue française, objet du marché en question. En effet, ce nombre de titres uniques est impossible compte tenu du rythme de sortie des bandes dessinées en France (chiffres fournis par Gilles Ratier de l'ACBD, http://www.acbd.fr/category/les-bilans-de-l-acbd/, soit environ 5.000 en 2013, 2.700 en 2005 et 1.500 en 2000) et si on estime à 600 les sorties en 1994. On atteint donc une moyenne de sorties sur les 20 dernières années de 2.800 Bds par an, qui sont les années les plus prolifiques.
    Si la Fnac.com détient effectivement 1.600.000 titres en stock, elle détient donc l'équivalent de 572 ans de parution.
    La Fnac.com affirme donc, attestation sur l'honneur en sus (comme dans toute réponse à appel d'offre) détenir des ouvrages de bd parus en 1442 !
    Ceci révolutionne donc l'histoire de l'imprimerie et Gutenberg doit se retourner dans sa tombe.

    Au delà du fait que les élus de la CASA cautionnent un mensonge éhonté, par la présente pétition, vous demandez à Jean Léonetti, président de la CASA et maire d'Antibes, de faire jouer son droit de recours gracieux comme l'y autorise le règlement qu'il a lui-même établi pour ce marché public.

    Pour la mémoire de Gutenberg bafouée, pour que Jean Léonetti prenne ses responsabilités et pour soutenir la librairie indépendante en général et le Comic Strips Café en particulier merci de signer cette pétition.


    Adressée à
    Jean Léonetti - Président de la Communauté d'Agglomération de Sophia-Antipolis
    Prenez la peine de répondre à notre demande de recours gracieux
    Récentes mises à jour

     
     
     
     
     
     
     
  • NON : TODOS SOMOS AMERICANOS

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    Todos somos americanos » a déclaré dans le texte Barack Obama. Cette phrase peut résumer à elle seule la journée historique du 17 décembre 2014. Aujourd’hui, le régime castriste cubain a libéré le prisonnier américain Alan Gross, prisonnier depuis 2009 pour espionnage à Cuba. Cuba a également libéré 53 prisonniers politiques. Ces gestes ne sont que les prémices d’une révolution diplomatique. En parallèle, Gerardo Hernandez, Ramon Labañino et Antonio Guerrero, les trois derniers cubains du groupe des 5, emprisonnés aux USA depuis 1998 ont été libérés par les Américains et renvoyés sur le sol Cubain. Ces 3 prisonniers restant étaient la principale revendication cubaine visible dans toutes les villes et villages de Cuba et à l’ambassade cubaine à Paris.
     
    Les Etats-Unis et Cuba, séparés seulement par les 150 km du détroit de Floride, n'ont plus de relations diplomatiques officielles depuis 1961 Au nom de « la défense des droits de l’homme », ,les États-Unis, livrent  à une toute petite île, Cuba, une guerre économique sans pitié. L'embargo américain maintenu depuis 1962 étrangle l’île Washington châtie tout un peuple pour crime de lèse-empire  par un véritable état de siège interminable, injustifiable, chaque jour plus intolérable, et condamné chaque année par la quasi-totalité des pays à l’ONU violant toutes les lois et traités ..
     
    Dès le 1er janvier 1959, les États-Unis ne supportent pas que dans leur « jardin » ait lieu une révolution et la considèrent comme un dangereux foyer de sédition. « Plus jamais un nouveau Cuba. » En avril 1960, le sous-secrétaire d’État aux Affaires interaméricaines, écrit : « La majorité des Cubains soutiennent Castro. Le seul moyen possible pour annihiler le soutien interne est de provoquer le désenchantement (…) par l’insatisfaction économique et la pénurie. » Peu à peu se met en place un dispositif d’étranglement économique. L’île dépend des États-Unis à 73 % pour ses importations et à 65 % pour ses exportations, essentiellement le sucre. En décrétant la réduction des importations, puis la suppression totale du quota sucrier, Washington escompte mettre Castro à genoux. Mais à chaque mesure d’agression, la révolution répond par la légitime défense : 6 juillet 1960, nationalisation des propriétés américaines à Cuba. Lorsque Washington livre de moins en moins de pétrole et que Cuba doit recourir à l’URSS, les raffineries américaines sur l’île refusent de traiter le « pétrole communiste ». Fidel les nationalise. La myopie politique des gouvernements américains pousse la révolution à se radicaliser. En réponse à l’embargo sucrier décidé par Eisenhower, les pays de l’Est achètent plus de la moitié du sucre cubain.
     
    À ceux qui nient les conséquences terribles du blocus, les autorités cubaines répondent, chiffres en main, qu’il a coûté à l’île 751 milliards de dollars, et touche tous les aspects de la vie quotidienne, toutes les catégories de la population, essentiellement les plus vulnérables : enfants, personnes âgées… Depuis 1962, Washington ne permet pas même la vente de médicaments à Cuba, alors que la convention de Genève interdit cet embargo sur les médicaments, même en temps de guerre. En 2004, une entreprise pharmaceutique américaine, la Norton Corporation, se vit imposer une lourde amende parce que l’une de ses filiales européennes avait vendu à Cuba des vaccins pour enfants. Cuba ne peut avoir accès à la plupart des brevets médicaux. L’île a les pires difficultés pour obtenir des financements internationaux, pour se procurer les nouvelles technologies qu’elle doit payer au prix fort, doublé de frais de transports coûteux… Elle ne peut utiliser le dollar pour commercer avec d’autres pays .

     

  • LES MASQUES TOMBENT

    6 mois de mandat pour les élus FN : 6 masques qui tombent

                                                                                                                                                  

     

    6 mois de mandat pour les élus FN : 6 masques qui tombent

    A l’occasion du congrès du Front national, ses dirigeants lancent une nouvelle offensive de communication : faire des « engagements » soi-disant « tenus » par ses candidats devenus maires la vitrine d’un parti rénové et la preuve de son efficacité.

    Pourtant, le constat sur le terrain est tout autre. Alors que Marine Le Pen se revendique porte-drapeau de la « France des oubliés », de la laïcité, et même de la République, jurant que les leçons ont été tirées des tristes expériences municipales des années 1990, les politiques menées dans les villes dirigées par ces maires sont tristement similaires: exclusion, stigmatisation, xénophobie, laïcité dévoyée et pratiques douteuses.


    Après 6 mois de mandat des maires FN, 6 masques sont tombés et donnent à voir le vrai visage du Front national.

    Non, le FN ne porte pas la voix de la « France des oubliés »

    Dans les mairies FN c’est haro sur les démunis ! Comme au Pontet où la cantine scolaire pour les enfants des familles les plus démunies a été supprimée ; à Béziers où les enfants de chômeurs ne bénéficient plus de l’accueil à l’école le matin ; ou encore à Fréjus où un centre social a été fermé et trois autres ont vu leurs subventions drastiquement diminuer.

    Non le FN n’est pas un parti laïc

    Aux antipodes du principe de laïcité, le FN entend revenir à une époque où les pouvoirs publics dictaient ce que chacun a le droit de croire ou pas, quand il doit pratiquer et comment. Ainsi, il bloque la vente d’une salle de prière à une association musulmane à Mantes-la-Ville alors qu’il impose la messe en ouverture de la Feria à Béziers.

    Non, le FN n’est pas devenu un parti républicain et demeure xénophobe

    En interdisant l’ouverture le dimanche du boucher hallal alors que d’autres magasins alimentaires y sont autorisés, le maire FN d’Hayange inscrit la discrimination dans les pratiques de la ville alors que la République implique les mêmes règles pour tous.
    Les nostalgiques de l’époque coloniale reviennent d’ailleurs sur le devant de la scène. Comme à Béziers où, le jour des commémorations du massacre d’Oran, le maire s’est incliné devant une stèle de l’OAS. Ou comme à Villers-Cotteret où le maire a refusé de commémorer l’abolition de l’esclavage.

    Non le FN ne combat pas la « République des copains » et n’a rien d’exemplaire

    Alors qu’il dénonce depuis plusieurs années la « caste de l’establishment », les maires FN, à peine installés, ont fait du favoritisme dans l’attribution des contrats et de l’augmentation de leurs subventions d’élus leur marque de fabrique. Comme à Cogolin, à Le Luc ou au Pontet où les maires nouvellement installés se sont empressés d’augmenter massivement leurs indemnités. Ou à Hayange où les pratiques douteuses du maire ont déjà fait démissionner son adjointe.

    Non, le FN n’aime ni la « démocratie vivante » ni la vie associative de quartier

    Les mairies FN entendent dicter aux citoyens leurs loisirs et leurs goûts culturels et empêcher les initiatives de solidarité de la société civile. Comme à Villers-Cotteret où le maire a empêché le concert d’un groupe de rock qui ne lui plaisait pas. Comme à Cogolin où un spectacle de danse orientale a été interdit. Comme au Pontet où le Téléthon local s’est vu retiré tout soutien. Comme à Hénin-Baumont où la LDH s’est vu retiré son local.

    Le FN est contre le cumul des mandats... mais pour les autres

    Le FN a prétendu s’opposer depuis plusieurs années au cumul des mandats, symbole selon ses dirigeants d’une « caste politique » qui se distribuerait les postes. Mais ce discours se révèle n’avoir été qu’une posture à une époque où le FN n’avait aucun élu et pouvait ainsi instrumentaliser à son profit ce qui constitue un vrai enjeu pour notre démocratie. Enjeu que le FN n’a pas hésité à piétiner aussitôt élu, avec 100% de ses sénateurs cumulant leur mandat avec la direction d’une mairie.

    Ces six derniers mois de gestion municipale ainsi que les résultats du congrès de ce week-end montrent que le Front national demeure le parti de l’exclusion, du nationalisme et de la xénophobie. Les socialistes, qui ont réuni ce week-end les référents locaux pour travailler encore et toujours sur la riposte, ne laisseront pas le FN duper les citoyens et faire des plus défavorisés les premières victimes de leur stratégie et de leur bilan.

    Elsa Di Méo et Sarah Proust, secrétaires nationales

  • LES 35 HEURES

    C'est la conclusion du rapport d'une commission d'enquête parlementaire que s'est procuré AlterEcoPlus.

    Oubliez tout ce que vous avez pu lire ou entendre sur les 35 heures. AlterEcoPlus s’est procuré le projet de rapport de la commission d’enquête parlementaire sur l’impact économique, social et sociétal des 35 heures qui doit être rendu public mardi 16 décembre. Et le bilan («le vrai bilan», article consultable sur abonnement) va à l’encontre de la plupart des idées reçues. Dans une interview donnée au site économique, la rapporteure de la commission, la députée socialiste Barbara Romagnan, résume:

    «Entre 1997 et 2001, il n’y a jamais eu autant d’heures travaillées partagées par tous en France. Deux millions d’emplois salariés dans le secteur marchand ont été créés sur cette période. Aucune politique ne s’est révélée plus efficace par le passé

     

    39 personnalités issues du monde politique, syndical, universitaire, de l’administration et de l’entreprise ont été auditionnées. Selon le rapport, «presque aucune des personnes auditionnées ne demandait une remise en cause des 35 heures».

    Dans un propos liminaire, le président de la commission, le député UDI Thierry Benoit, souligne «le travail sérieux accompli par notre rapporteure Mme Barbara Romagnan, même si je ne partage pas les conclusions de son rapport. Chacun pourra se forger sa propre opinion».

    Les conclusions en question, les voici (l’ensemble du rapport est consultable sur AlterEcoPlus, le gras est de Slate):

    ● La réduction du temps de travail décidée par la loi de 1998 a contribué à ce que l’économie française crée davantage d’emplois qu’elle ne l’aurait fait sans cette loi sur la même période. Le chiffre de 350.000 est le plus communément admis. Entre 1997 et 2001, l'Insee estime à 2 millions les créations d'emplois salariés dans le secteur marchand. Il n’est aujourd’hui pas possible de dire combien d’emplois supplémentaires auraient pu être créés si le processus de réduction du temps de travail n’avait pas été interrompu en 2002.

    Cette réduction n’a pas coïncidé avec une dégradation de la compétitivité de notre pays notamment parce qu’elle s’est accompagnée d’une accélération des gains de productivité.

    La France reste ainsi attractive et se place régulièrement dans le trio de tête des IDE (investissements directs à l’étranger).

    • La réduction du temps de travail, comparée à d’autres politiques publiques mises en œuvre pour stimuler l’emploi, notamment celles qui reposent sur des baisses de cotisations sociales sans conditions, apparaît moins coûteuse pour les finances publiques, au regard du nombre d’emplois qu’elle a permis de créer.

    • Elle a permis une réorganisation du travail dans les entreprises de plus de vingt salariés grâce à la relance et au dynamisme du dialogue social pour aboutir à des accords.

    • La réduction du temps de travail s’est traduite, pour la majorité des salariés qui en ont bénéficié par une amélioration de l’articulation entre le temps passé au travail et le temps consacré aux activités personnelles, familiales ou associatives. Elle a également permis un rééquilibrage, limité mais réel, des tâches ménagères au sein des familles.

    Les études disponibles laissent penser que ce processus, s’il avait été mené à son terme, pouvait constituer un puissant élément de recomposition des temps au service de l’égalité hommes-femmes.

    A l’aune de ces auditions et des documents à notre disposition, il apparaît que la réduction du temps de travail a constitué un outil pertinent et efficace de lutte contre le chômage, un outil de transformation de la société et d’amélioration de la qualité de vie.

    Quinze ans après, il convient de tirer lucidement les leçons des expériences passées de réduction du temps de travail, de leurs conditions, de leurs effets positifs mais aussi de certains effets négatifs qui peuvent expliquer les critiques.

    L’objectivation de ces derniers est l’un des acquis majeurs de ce rapport, et a pu également faire l’objet d’un large consensus au sein de la commission.

    On peut évoquer à ce titre:

    l’intensification du travail, repérée dans plusieurs secteurs, et qui s’est parfois accompagnée de souffrance pour les salariés;

    les fortes tensions dans la fonction publique hospitalière en raison d’un décalage entre l’application de la loi et le temps des recrutements importants, étalés de 2002 à 2000. Elles ont été incontestables mais les difficultés ne résultaient pas uniquement de la RTT;

    • les difficultés qu’aurait pu engendrer l’application de la loi aux entreprises de moins de 20 salariés.

    Ces effets, s’ils doivent être pris en compte et corrigés, n’invalident en rien le principe de cette politique. Pour se poursuivre, elle devra s’ajuster à un contexte qui n’est plus celui des lois Aubry. Il nous appartient aujourd’hui, au travers de la négociation sociale, d’accélérer l’amélioration de la qualité de vie au travail, dans le secteur privé et dans le secteur public, de permettre aux jeunes de construire leur parcours professionnel et de ramener de nombreux chômeurs vers l’emploi.

    Laisser perdurer un chômage de masse serait faire courir à notre pays le risque d’une explosion sociale prochaine.

    Voilà qui va faire plaisir à Martine Aubry.
  • PLUS ON EST CON PLUS ON VOTE FN

    De nombreuses études le montrent, ce sont les jeunes ayant le moins d'instruction qui se tournent vers le Front national. Moins on est instruit, plus on vote FN. On observe que ce sont également ceux qui s'intéressent le moins à la campagne. Leurs préoccupations sont, par exemple, plus portées sur la sécurité et moins sur l'éducation. Ils sont souvent très peu intégrés socialement, avec une certaine précarité professionnelle. C'est ce qui différencie cet électorat de celui de Mélenchon, par exemple

    En savoir plus sur  http://www.lexpress.fr/actualite/politique/moins-on-est-eduque-plus-on-vote-fn_1100733.html#wgcmmwMV2OytPtG0.99

  • DIMANCHE QU'EST CE QU'ON MANGE

    SAINT JACQUES AU COULIS DE CRESSON

     

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    Ingrédients pour 4 personnes : 

    12 coquilles Saint-Jacques

    1 botte de cresson
    1 échalotes   
    15 cl de crème liquide  
    1
    80 g de beurre 

    Quelque brins de cerfeuil
    Sel et poivre du moulin




    Préparation


    1) Ouvrir et nettoyer les coquilles
     
    2)
    Peler et ciseler finement  l' échalote  .Couper les tiges de la botte de cresson au ras des feuilles  ,laver et eégoutter .     
     
    3) Faire suer, dans un poêlon, l'échalote 
    ciselées avec 20 g de beurre et le cresson . Remuer sur feu doux environ 5 min , sans laisser colorer . Ensuite mixer avec la crème liquide pour obtenir un coulis d'un joli coloris vert . Saler , poivrer et réserver au chaud  .

     
    4) Faire fondre le reste de beurre dans une poêle. Quand il mousse mettre les Saint-Jacques à dorer environ 1 min sur chaque face à feu vif . Saler , poivrer

    5) Tapisser les assiettes de coulis , , repartir les  Saints-Jacques , décorer de cerfeuilles et server.

     

  • LA VRAIE GAUCHE

    La "vraie" gauche ? quelle idiotie cette expression . iI n'y a pas de "vraie" gauche sinon laquelle ?

    Qui a fait ses preuves ? Qui a fait mieux en pratique ? Qui juge ? Qui est autorisé a donner des leçons ? il y a un "dieu" de la gauche qui trie ? des censeurs ? des tribunaux ? qu'est ce qu'elle a la gueule de la "vraie" gauche ?  4 % , 6,6 % ? 8,8 % ? 13, 9 % ? 3,1 ? et... 25 % d'abstentionnistes ! la gauche est plurielle, c'est ainsi, et pour peser il faut l'unifier, additionner, transformer de façon dynamique ses particularismes, l'unifier en son coeur pas a ses marges, sinon jamais nous ne gagnerons, ce sera tous ensemble ou rien

    LA RAGE.

    Je suis socialiste.  Je n'ai pas à avoir honte de l'être. J'ai honte des  trahisons et  nous qui devons redonner des couleurs à nos valeurs et son honneur à notre parti.
    C'est devenu depuis trop longtemps insupportable.

    On ne répond pas à un Front National à 25%, à la misère qui s'empare de nos territoires, au chômage qui fracasse la dignité des homme, par de la prétendue réforme qui finit de jeter dans les bras de l'obscurantisme les plus fragiles au seul bénéfice des puissants qu'on a prétendu combattre.

    Nous sommes responsables de la désespérance du peuple.
    Et aucun parti de gauche ne récolte quoique ce soit de cet échec. Par nos positions, les petites lâchetés, les calculs à dix bandes des chapeaux à plumes, nous sommes en train de détruire notre démocratie, notre pays, notre projet européen.

    Et que l'on vienne me dire qu'en publiant cela je fais le jeu de la droite ou de quiconque...
    Un seul mot : la vraie responsabilité c'est d'affronter le regard de ceux que l'on désespère.

    Cette disparition qui accable et émeut me conduit à livrer quelques pensées sur la fragilité de l'homme politique. C'est un monde où il faut être inoxydable, le plus cruel des mondes, parce que tout ou presque est permis et que tout ou presque est public . C' est la grande différence avec le monde privé ou professionnel, qui ne sont pourtant, eux aussi, pas toujours très tendres, les êtres humains étant ce qu'ils sont)  Celui qui s'engage dans le combat politique sait normalement que ce sera très difficile, que rien ne lui sera épargné

    A mon petit niveau, je vois bien à quel point il est difficile, sinon impossible, de maintenir le débat politique à une confrontation d'idées, sans glisser dans les attaques personnelles, plus ou moins féroces.

    Mais l'homme politique aura beau être politique jusqu'au bout des ongles, il ne cessera pas d'être un homme, avec ses fragilités, ses faiblesses, parfois son désespoir.